dimanche 31 août 2014

Grande-Bretagne: les autorités ont couvert des crimes au nom de la rectitude politique

Août 2014 - CRIMES GRAVES CONTRE DES JEUNES FILLES COUVERTS au nom de la RECTITUDE par crainte d'accusations de racisme et profilage ethnique. AU MOINS 1400 FILLES de 11 à 16 ans, VICTIMES DE GANGS PAKISTANAIS musulmans.


Jugez-en par vous-mêmes. La Grande-Bretagne et particulièrement la ville de Rotherham (ville du nord de l'Angleterre à NE PAS CONFONDRE avec Rotterdam, Pays-Bas)  sont depuis mardi en après-midi le 26 août 2014, saisies et horrifiées par un scandale mis au jour, révélant la couverture durant seize années par les autorités, d'actes répétés d'exploitation sexuelle commis à l'égard de jeunes filles de 11 à 16 ans. Les mineures ont été exploitées sexuellement par des bandes d'hommes issus de la communauté musulmane d'origine pakistanaise. Le chiffre de 1400 victimes est une estimation minimale ne tenant pas compte des jeunes femmes âgées de 17 ans et plus. C'est déjà énorme pour une ville ouvrière de 250,000 personnes. 

Les abuseurs auraient perpétré de multiples crimes à une échelle inimaginable dans une société civilisée, et ce durant 16 années sans être trop inquiétés par les autorités de Rotherham, malgré des signalements. Les actes criminels présentaient un volet culturel juxtaposé à l'exploitation sexuelle des jeunes filles mineures. Ainsi, les hommes ciblaient plus souvent les jeunes blanches anglaises qu'ils traitaient comme culturellement indignes et inférieures. L'attitude passive des autorités a renforcé l'ampleur du phénomène confirmé par un nouveau rapport de 2013 commandé par le Conseil de Rotherham. La police, les élus municipaux et les travailleurs sociaux sont peu intervenus durant plus de 16 ans, par crainte d'être sanctionnées pour «racisme» ou profilage ethnique. Comme souvent le cas au Québec, une semaine après le dévoilement du mégascandale, on ne parlait pas encore des faits du côté ouest francophone de l'Atlantique. La nouvelle est passée à peu près comme un fait divers 

(mises à jour : 1er septembre 2014, 12 janvier 2016)


Manipulation



C'est scandaleux, mais quoiqu'en disent les bien-pensants, les autorités auraient été effectivement accusées de s'acharner sur une communauté culturelle par la répétition dans les médias, d'arrestation d'hommes de la même communauté. Cela n'excuse pas les autorités. Des têtes devraient rouler au sens figuré (avec mise sous tutelle de la police et de la direction des travailleurs sociaux) en attendant de savoir qui a failli et fermé les yeux. De plus, quand les leaders de la communauté d'origine pakistanaise musulmane ont appris les faits, ils ont eux aussi découragé de porter plainte à la police anglaise, préférant garder l'affaire à l'interne.

Pourquoi les médias québécois sont-ils muets sur ces faits, près d'une semaine après le début du scandale? ICI Radio-Canada ne semble pas LÀ et continue de pratiquer ce qui ressemble au filtre idéologique de l'information.

Les victimes des gangs pakistanais musulmans sont beaucoup plus nombreuses si on inclut les jeunes femmes âgées de 17 ans et plus


Si les 1400 victimes font partie des filles âgées entre 11 et 16 ans, ce n'est pas parce que les actes criminels se limitent à ce groupe. Les abuseurs ne «cartaient» pas. Ce nombre est une mesure statistique pour parler de pédophilie, en plus des autres aspects criminels (enlèvement, traite -échange de victimes pour obtenir des filles d'autres villes-, viols et viols collectifs, servitude sexuelle, ...). Il y a donc obligatoirement eu bien au-delà de 1400 victimes si l'on inclut les filles et jeunes femmes de 17 ans et plus et celles des autres villes touchées par le même phénomène de servitude sexuelle.

Voici une traduction d'un extrait d'un article du National Review Online.


L'Article de départ qui m'a amené à creuser un peu plus la nouvelle qui ne ressort pas de ce côté ci de l'Atlantique.

( ) :  notes du National Review Online
[ ]  ou [NDT] : notes du traducteur (Gilles B. | YapasdePRESSE.blogspot.com)
Rotherham :  ville du nord de l'Angleterre. NE PAS CONFONDRE avec Rotterdam, ville des Pays-Bas

SOURCE (la traduction française suit en bas de la photo)
Des liens vers plusieurs articles externes suivent à la fin de ma traduction.

Rotherham’s — and England’s — Shame
The Muslim men who tortured more than 1,400 girls are criminals.
So are the authorities who covered it up.






Extrait du texte (Traduction proposée par Yapasdpresse.blogspot)

La honte  de Rotherham et de l'Angleterre avec elle

«Les hommes d'origine musulmane qui ont torturé 1400 filles sont des criminels
«Tout comme les autorités qui ont caché les faits

Par John O’Sullivan
[extrait traduit. Pour l'article original voir Rotherham’s — and England’s — Shame. Les liens cliquables vers des sources externes sont ajoutés par le traducteur]



«Depuis mardi après-midi [26 août 2014] cependant, la Grande-Bretagne a ressenti un choc réel et l'horreur concernant le rapport à l'effet que 1400 jeunes femmes [NDT: pire, ce nombre ne comprend pas celles de 17 ans et plus] de la ville de Rotherham dans le South Yorkshire ont été violées, enlevées, prostituées, victimes de traite et brutalement abusées de presque toutes les manières possibles, par un gang criminel au cours des 16 dernières années [NDT : donc depuis la fin de la décennie 1990]. En plus, les autorités —lesquelles dans ce cas sont le gouvernement local, les services de police et de la protection de la jeunesse ont été à répétition informées de ces crimes, mais ont rejeté les rapports comme faux ou exagérés et n'ont pris aucune action pour enquêter, faire cesser ou réprimer [les gestes]. 
«Ce n'est pas comme si ces séries de crimes étaient cachées ou inconnues. Pas moins de trois enquêtes officielles (antérieures à celles-ci) se sont penchées sur ces crimes. Elles ont rapporté la large réalité que nous connaissons aujourd'hui et ont appelé à de nouvelles enquêtes et des arrestations. Les services de police et les de la protection de la jeunesse n'ont posé aucune action à leur égard. À la place, il ont compilé les [informations] découvertes avec des commentaires réprobateurs. Les élus locaux ont fermé les yeux ou, à certaines occasions, sont intervenus pour décourager les enquêtes menées par la police. Seul le public général était innocemment ignorant. 
«Certains exemples de cette indifférence officielle dépravée sont à peine croyables.  Dans un cas une fille a été trouvée saoulée en compagnie de ses oppresseurs et a été arrêtée tandis que les hommes ont été laissés en liberté. Dans un autre cas, un père a trouvé sa fille, a essayé de la sauver, a porté plainte à la police et a été lui-même arrêté tandis que les autorités n'ont pris aucune mesure [contre les hommes] en réponse à sa plainte. 
«Si les événements se produisaient dans un film de série noire ou un roman au format livre de poche inscrit dans une ville américaine du milieu du [20e] siècle, le personnage de Philip Marlowe [héros de roman policier] finirait par percer une intrigue dans laquelle une administration corrompue et une force de police aiderait un gang criminel à exploiter un bordel exploitant les enfants pour le plaisir et le profit. C'est en fait, l'interprétation la plus rationnelle sur ce qui s'est passé. Mais là n'est pas la véritable explication. 
«Ce qui s'est passé s'explique par deux autres faits : les 1400 filles étaient toutes blanches, de culture chrétienne [pays qui a été christianisé] et d'ethnicité anglaise, tandis que tous leurs abuseurs, sauf un, étaient des musulmans d'héritage pakistanais. (Le rapport décrit les hommes pudiquement en tant qu' «Asiatiques», mais aucun n'était hindou, Sikh ou Chinois de Hong Kong) Comme dans d'autres cas récents, les hommes ciblaient les filles principalement parce qu'elles étaient des chrétiennes blanches, au sens culturel, et donc «sans valeur». Ils disaient aux filles qu'il en était ainsi. Pire encore, la police les a aussi méprisées quand ils [les membres du corps policier] ont courageusement ignoré les sévices contre elles (un homme a versé de l'essence sur une fille et a menacer de l'allumer avant de chercher l'aide de la police). En conséquence, certaines des filles ont fini par croire qu'elles étaient en fait méprisables, ce qui évidemment, les rendaient plus vulnérables au gang. D'autres se sont suicidées. Beaucoup de survivantes connaîtront peut-être, pour le reste de leur vie, des épisodes prolongés de dépression, la faible estime de soi, la honte et d'autres troubles psychologiques. 
«Cette ampleur en matière de criminalité et de victimes est importante pour un pays qui s'est toujours considéré comme une société de droit. Pire encore, le rapport admet que l'estimation de 1400 victimes est un chiffre conservateur. (c'est à peu près l'équivalent de trois écoles de filles) Certaines des filles n'avaient que 11 ans. Et depuis que d'autres cas plus ou moins semblables d'exploitation criminelle de jeunes filles de culture christianisée, par des hommes musulmans pakistanais ont été révélés dans des villes comme Oldham, Birmingham et Oxford au cours de la dernière décennie, le nombre total de victimes doit être énorme. 
«Les motifs des abuseurs, en plus d'être si vils [satisfaire leurs bas instincts sans égard à la souffrance physique et morale infligée aux victimes], ne sont pas difficiles à comprendre. Ils impliquaient à la fois le racisme et le sexisme en parallèle à la luxure et à la cruauté permis par leur culture misogyne. Mais qu'est-ce qui explique le silence, la tolérance et même la coopération des autorités? Leurs motifs semblent dériver du potage d'absurdités du progressisme composant les attitudes officielles en Grande-Bretagne moderne [postmoderne]. Le premier provient de la crainte d'être soupçonné de racisme. Encore et encore, la police et les travailleurs sociaux ont contenu leurs interventions ou suivi de plaintes, parce que cela inviterait aux accusations d'être racistes [NDLR : expression type employée dans nos cultures = «profilage»]. La plupart des gens de la communauté musulmane n'étaient pas au fait de cette conspiration criminelle (choqués et horrifiés comme tout le monde, ils la condamnent maintenant). Mais quand elle a été portée à l'attention des leaders de la communauté, ils ont eux aussi joué la carte de la race pour empêcher une investigation plus approfondie. Révéler un tel scandale ne serait pas seulement raciste, ce serait commettre un péché contre l'idéal du multiculturalisme, lequel accompagne maintenant la plupart des politiques officielles. 
«Le député Travailliste pour Rotherham de 1994 à 2012, Denis MacShane, a admis ... qu'en tant que gardien de la vision de la gauche libérale, il avait évité de creuser des sujets tel que l'oppression des femmes dans certaines portions de la communauté musulmane. Il aurait dû faire quelque chose à ce sujet, mais, eh bien, vous comprenez «Je pense qu'il y avait une culture de ne pas vouloir faire tanguer le bateau de la communauté multiculturelle, si je puis dire ainsi». 
«Ce genre de réponse officielle est pire que le sectarisme pur et simple, mais il n'a malheureusement pas été rare au cours des dernières années. Soucieuse d'éviter la connotation «raciste», la police a fréquemment ignoré les appels de jeunes femmes musulmanes en fuite de mariages forcés ou les mutilations génitales; et plutôt, ils [ses membres] ont collaboré avec les leaders de la communauté pour persuader les femmes de retourner dans leurs familles. Cette collaboration honteuse se dirige progressivement vers une fin. Mais le modèle façonne encore de nombreuses attitudes officielles. [NDT : par exemple, le politique, le policier, la Justice, le social, le milieu de l'éducation, ...]


LIRE l'Article au complet (en anglais)
Rotherham’s — and England’s — Shame By 

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