dimanche 29 mars 2015

Registre canadien ou québécois des armes à feu: la fausse sécurité

29 mars 2015 - La Cour suprême du Canada a statué en mars 2015, que le Gouvernement fédéral du Canada n'est pas contraint de transférer la partie provinciale du registre aboli, des armes à autorisation non restreintes dont font partie les armes de chasse.

(Dernière modification : 27 janvier 2016 | article publié sous le titre original : « Registre canadien des armes à feu: indignation du Québec surfaite »)


Ce type de registres s'avère aussi compliqué que si l'on voulait gérer les transactions et adresses d'entreposage des vélos de leur premier achat jusqu'à leur mise au rancart



Et je travaille avec des bases de données (registres complexes) géographiques. Ce que les policiers demandent est faisable, mais le coûts peut être facilement sous-évalués si l'on parle d'une base de données mise à jour au moins annuellement.


«Les policiers le demandent» est probablement le meilleur argument trouvé pour justifier un registre des armes à feu autres que celles qui sont déjà répertoriées ou interdites


Les policiers le demandent, oui, mais ils ne sont pas des spécialistes des bases de données. Car en fait, un tel registre devrait être une base de données obligatoirement maintenue à jour et c'est là que ça se complique sérieusement. Un registre, c'est par exemple un registre des naissances. On peut le mettre à jour en ajoutant des noms et dates de naissance, mais la personne ne nait qu'une seule fois et ce n'est pas là qu'on maintient à jour les adresses et le décès de ladite personne. Avec les armes à feu, c'est une mise à jour à toute fin pratique au minimum annuelle (formulaire de confirmation des armes détenues par le propriétaire). Et c'est là la complexité du problème. Ce que les chefs de police demandent c'est une véritable base de données des armes avec leur propriétaire et adresse au moins mise à jour annuellement. Or, cela est impossible à faibles coûts. Ce n'est pas ce qu'ils auront.

Premier exemple. Un chasseur prête son arme à son frère qui a toutes les autorisations et permis pour acquérir une arme et des munitions. L'arme est déplacée dans une armoire verrouillée à l'adresse de ce frère chasseur pendant 3 mois, mais le registre ne donne pas cette information.

Deuxième exemple: le propriétaire de 5 armes de chasse décède (3 fusils, cal. .410, 10, 12 et 2 carabines, cal. .303, .308). La maison est vendue et les armes de chasse sont relocalisées (séparées) en divers lieux chez les héritiers (ex. à 2 ou 3 nouvelles adresses). Une bonne partie de cette information ne sera pas à jour dans la base de données, avec un système peu coûteux. À moins de refiler une énorme facture aux citoyens, mais alors cela aura un impact direct sur ce secteur d'activité économiques, alors que le danger est ailleurs: l'équilibre émotif et mental des individus et le stockage sécuritaire pour éviter l'accès aux personnes non autorisées.

Troisième exemple: les armes sont stockées de façon sécuritaire. Pendant que les propriétaires sont en voyage, ils se font cambrioler les armes. Le registre pourrait dire que les armes ne sont plus là, à condition que la personne informe les responsables (avec coûts dissuasifs?). Les armes et munitions sont revendues et se retrouvent à des adresses inconnues et ce sont particulièrement celles-là qui peuvent servir à commettre des crimes. Le «registre» ne peut rien faire dans ce cas vraiment à risque.

Quatrième exemple: Un propriétaire à revenu élevé a ses armes a son adresse à une résidence 1 où les armes sont entreposées durant trois ans. Il ne déménage pas, mais acquièrent une résidence 2 près des zones de chasse, où il entrepose ses armes. Il y a des probabilités énormes qu'il ne change pas l'information, car il peut les déplacer selon sa convenance. Et la localisation GPS (avec une éventuelle puce) ne fonctionne pas dans les édifices et bâtiments.

La complexité inutile d'un tel registre (les armes sont déjà contrôlées en lien avec la personne qui acquière des armes ou des munitions)


Comme pour bien des dossiers dans notre province qui tend assez souvent à se «victimiser», il se dit toutes sortes de choses erronées sur le registre des armes à feu. Il est aussi intéressant de constater que les juges de la Cour suprême issus du Québec, ont émis une interprétation dissidente de la majorité, comme si le droit était une simple affaire d'opinion et d'évolution au gré du sentiment, de la préférence juridique et de la culture d'origine des juges. Mais ça, c'est une autre histoire.

Partie d'un fusil de calibre 12, Browning Maxus.
D'entrée de jeu, l'opinion des Québécois est loin d'être unanime sur la nécessité de pratiquer l'acharnement pour ranimer le registre à tout prix.

Question posée sur le site francophone fr.Canoe.ca (28 mars 2015). «La Cour suprême autorise Ottawa à détruire le registre des armes d'épaule. Êtes-vous d'accord avec cette décision ?» 61% se sont dit en faveur de la destruction du registre abandonné par le fédéral. Les résultats représentant l'opinion de 13078 répondants, s'ils n'ont pas la prétention d'être scientifiques, illustrent bien qu'on NE peut PAS affirmer qu’il existe au Québec un consensus en faveur du maintien d'un registre des armes d'épaule comme celui qui a été abandonné par le Gouvernement fédéral.


On peut entendre toutes sortes de positions dont celles-ci, opposées à la prolongation d'un registre:

mardi 24 mars 2015

Megamind, spécialiste des évasions s'étonne de la facilité du coup



Plus sérieusement, le «concours de circonstances» ou complot d'évasion réussi, par le fils de «Mom», criminel connu de tout le Québec, soulève beaucoup de questions

  • sur la fiabilité du personnel dans les prisons du Québec 
  • ou sur la vulnérabilité de ceux-ci face au chantage ou menaces ouvertes ou voilées dont ils peuvent faire l'objet par des criminels qui font des séjours temporaires en prison ou qui ont des communications régulières avec l'extérieur des murs.
D'autant plus que «Mom», le père, est quant à lui condamné depuis 2002, entre autres, pour meurtre et tentative de meurtre de gardiens de prison, et que récemment (Journal de Montréal, 5 mars 2015), nous apprenions que ce dernier est soupçonné de poursuivre ses activités de coordination de trafic de drogue depuis sa cellule. L'avenir révélera peut-être ce qui s'est passé dans le cas de l'évasion du fils, Francis Boucher.

samedi 21 mars 2015

Max Pacioretty du CH aura son burger au McDo au Québec

21 mars 2015 - Le joueur du CH Max PACIORETTY aura son propre hamburger à la chaîne McDonald's. Comme quoi, un hamburger de temps en temps ne tue pas.


La nouvelle est sortie en mars 2015. Le sandwich «Le MAX 67» (du joueur numéro 67 du CH) devrait «vivre» du 18 mars au 20 avril 2015 ou jusqu'à épuisement... des stocks; pas du joueur! Il sera vendu au Québec seulement, selon l'information obtenue par le Journal de Montréal.

On se souviendra que lors d'un précédent sandwich en l'honneur entre autre, de Brendan GALLAGHER (no 11), certains organismes avaient questionné l'association des athlètes, en tant que «modèles», avec des produits ayant mauvaise presse dans certains milieux idéologiques.

Un hamburger de temps en temps ne tue pas. Il faut considérer l'ensemble de l'hygiène de vie.

J'avais dénoncé l'exagération idéologique. LIRE À CE SUJET :

Coalition Poids fait une boulette dans l'affaire McDonald's et deux joueurs du CH

(8 janvier 2014)

mercredi 18 mars 2015

Mère-porteuse de l’enfant de son fils en Grande-Bretagne

«En Grande-Bretagne, une femme de 46 ans a accepté de porter l’enfant de son propre fils célibataire de 27 ans, et un tribunal a jugé début mars 2015 que ce dernier pouvait l’adopter. Largement couverte par les médias britanniques ces dernières semaines, cette affaire relance le débat sur les dérives possibles de la gestation pour autrui (GPA) ...» (1)

Lire l'article :

GB : une mère porte l’enfant de son fils

Une femme porte l’enfant de son fils en Grande-Bretagne.Si l'enfant devient un simple produit, alors on n'est pas loin de voir ceci:
Magnifique bébé de race blanche, vacciné, âgé de 3 mois, nourri au sein, pour seulement 99,999 Euros. 
Magnifique bébé de race blanche, vacciné et sevré sur eBayby.vitro, pour 99,999 Euros. Crédits image : Lydia pour Yapasdepresse.blogspot.com  (2015-03-18)

  • L'enfant résulte d'une fécondation in vitro.
  • La mère porteuse de 46 ans a reçu l'ovule d'une donneuse fécondée par le sperme de son fils de 27 ans et homosexuel
«Un embryon, créé par fécondation in vitro avec l’ovule d’une donneuse anonyme et le sperme de son propre fils, lui a été implanté.» (2)
  • La mère biologique est une donneuse anonyme
  • L'enfant a été enregistré à l'état civil, de mère inconnue, sur le conseil de la juge chargée de l'affaire, pour rendre l'adoption légalement faisable selon la loi du pays.
_______________

1.  GB : une mère porte l’enfant de son fils. Alliance VITA,  18 mars 2015.

2.  Même référence

mardi 17 mars 2015

L'après Sun News Network: TheRebel.media

L'Ancien réseau Sun News n'a pas survécu à la décision du CRTC de ne pas l'inclure dans la programmation TV canadienne de base comme d'autres réseaux d'information. 


Une partie de l'équipe continue de nourrir des espoirs, dans une startup (aventure de démarrage) qui arrivait à un mois d'histoire le 16 mars 2015 (date de la photo). 
RebelMedia (via @RebelTV 17 mars 2015,
photo 16 mars 2015)

L'équipe du média web, TheRebel.media (twitter : @TheRebelTV) propose un éditorial plus à droite de l'information, et diffuse ainsi des informations et points de vue qui ne ressortent pas dans les médias mainstream souvent de centre-gauche et de gauche ou de centre.

Voici le tweet d'espoir diffusé en fin de soirée le 17 mars 2015:


L'entreprise a évidemment besoin de sponsers tout en demeurant libre de son contenu qui vise à fournir un éditorial et une information différente du traitement habituel.


LIRE AUSSI:

FIN de Sun News Network, Canada: avenir sombre ou «Wow !» ? 

(19 FÉVRIER 2015)

vendredi 13 mars 2015

Des menaces à la sécurité à l' University of California, Irvine, obligent le report répété d'une assemblée

13 mars 2015. 

L' University of California, campus de Irvine fait face à des menaces à la sécurité dans l'affaire anti-drapeau (antiflag)



Suite à l'échec d'une tentative de bannir le drapeau américain des bureaux administratifs étudiants du campus de près de 30,000 étudiant, une assemblée prévue d'abord le 10, puis le 12 mars 2015, a dû être annulée de nouveau, pour des raisons de menaces persistantes à la sécurité.

Voici (en anglais) des extraits de communiqués émis entre les 10 et 12 mars 2015 :

Message from UCI

March 12, 2015 – After further consultation with University Administration, it has been decided that tonight’s Legislative Council will be cancelled due to continued security concerns. The measure of highest importance for the University is the safety and well-being of all students and the campus community at-large.



FROM THE ASUCI EXECUTIVE CABINET AND ASUCI COUNCIL SPEAKER


The statement below is from the ASUCI Executive Cabinet, and the Legislative Council Speaker, the student leaders of ASUCI 
March 10, 2015 – AFTER CONSULTATION WITH UNIVERSITY ADMINISTRATION, WE AGREE WITH THEIR DECISION to cancel THIS EVENING’S LEGISLATIVE COUNCIL DUE TO SECURITY CONCERNS. As of now, the measure of highest importance for ASUCI leadership is the safety and well-being of all students and the campus community at-large.




UCI Legislative Council meeting scheduled for tonight cancelled due to violence threat


The statement below is from the UCI Administration 
Irvine, Calif., March 10, 2015 – Earlier today UC Irvine officials received a viable threat of violence associated with the recent controversy over the display of national flags in the lobby of student government offices. The campus is taking this threat seriously. As a result, the administration decided to cancel tonight’s meeting of the student-government Legislative Council. Student government leaders responsible for convening this meeting support this decision [...]

University of California, Carte du Campus Irvine dont la clientèle approche les 30,000 étudiants en 2015. Crédits image : uci.edu/campusmap/


Pour un survol rapide des faits en français sur le présent blogue:

L'Université de la Californie à Irvine oppose son veto au vote anti-drapeau américain (samedi 7 mars 2015)


L'association étudiante de L' University of California tente de bannir le drapeau américain (samedi, 7 mars 2015)


samedi 7 mars 2015

L'Université de la Californie à Irvine oppose son veto au vote anti-drapeau américain

Mars 2015 - L'Exécutif étudiant de l' University of California de Irvine a opposé son veto à un précédent vote du conseil de l'association étudiante qui avait banni l'exposition du drapeau américain des lieux communs de l'université.


LIRE AUSSI :

Des menaces à la sécurité à l' University of California, Irvine, obligent le report répété d'une assemblée



Les drapeaux sont chargés de sens et représentent bien plus que les élus et politiques d'un pays.

Leçons à tirer

  • Nos élus du Québec devraient s'inspirer de la fermeté de cette décision prise par l'Exécutif étudiant. Ils ont nommé un chat, un chat. Ils ont visé l'idéologie politique inappropriée sans pour autant verser dans la discrimination fondée sur un groupe. Ils avaient 6 jours pour réagir et l'ont fait.
  • Les étudiants des démocraties doivent maintenant regarder de très près les intérêts politiques de ceux qu'ils élisent au sein des conseils étudiants pour les représenter. Dans le contexte d'instabilité mondiale actuelle, plus que jamais, ils ne doivent plus bouder les scrutins, laissant ainsi des poignées d'étudiants idéologiquement apparentés entre eux, décider pour la majorité. Il leur faudra être moins individualistes, car la société de demain dépend des décisions d'aujourd'hui.
  • Même chose dans tous les aspects sociopolitiques d'une nation (les conseils du droit des femmes, conseils de droits civiques, etc.) car ceux-ci peuvent être noyautés autour d'idéologies qu'on n'aurait préalablement pas pu soupçonner comme mutations en cours, ou manque d'éthique, de certains individus engagés dans nos traditions démocratiques.


Le Student Center de l' University of California, campus de Irvine, abrite divers services aux étudiants, dont les bureaux de l'ASUCI. Crédits photo : www.uci.edu/campusmap/

Rappel des faits: une pièce politique de nature idéologique s'est jouée à l' University of California (UCI), Campus de Irvine, en ce début du mois de mars 2015


Le 3 mars 2015, le Conseil de l'association étudiante de l'University of California, l' Associated Students of University of California, Irvine (ASUCI) avait déposé une résolution en vue du retrait du drapeau national américain des lieux communs de l'institution, à commencer par le hall des bureaux administratifs des étudiants (non endossé cependant automatiquement par l'Exécutif). Si la décision visait le hall d'accueil d'un édifice en particulier, il est clair qu'une fois ceci concédé sans opposition ferme, la demande aurait été étendue aux autres sites publics du Campus d' Irvine. Le 5 mars, la résolution R50-70 a tout de même été entérinée avec une poignée de votants, comme c'est souvent le cas dans les délibérations d'étudiants chez nous aussi.

Veto de l'Exécutif de l'ASUCI


Sauf que l'Exécutif de l'ASUCI représentant les étudiants de l'université à qui revenait le pouvoir de bloquer la décision, a voté à l'unanimité le veto contre le bill initialement adopté sur la base de la résolution R50-70.  Cette solution anti-drapeaux était jugée inappropriée à la situation d'un malaise vécu par quelques étudiants à la vue du drapeau américain et la décision en accord avec la majorité des 30,000 étudiants du campus. Si l'Exécutif ne s'était pas opposé, la décision aurait été confirmée par défaut.

L'ASUCI a émis un communiqué expliquant aussi qu'elle et la grande majorité des étudiants étaient contre la résolution R50-70, et ce depuis son dépôt. Le président de l'Exécutif du gouvernement étudiant avait d'ailleurs fait état de son désaccord personnel, mais devait suivre la voie démocratique pour bloquer la décision du conseil.


Une menace bien réelle


Les États démocratiques doivent de toute urgence tirer une leçon de cette idylle entre de jeunes idéologues ayant potentiellement des attributs antiaméricains, résidant ou étudiants sur ce territoire, comme il y a en actuellement partout dans les démocraties occidentales. Et que penser de millions d'immigrants illégaux qui doivent être régularisés sans enquête approfondie, selon la politique du président Obama?

Par exemple, dans le cas décrit, n'eût été la précaution législative prévoyant le droit de veto de l'Exécutif des étudiants de l'université, la situation aurait pu être extrêmement sensible et mettre en danger la sécurité de certains étudiants pouvant être perçus, à tort ou à raison, comme antiaméricains.

Se préparer aux mutations politiques au sein des démocraties occidentales et aux tentatives d'attenter à l'unité nationale


Nous pouvons déduire que de la même manière, en dehors du milieu étudiant, les États démocratiques doivent se blinder ou vacciner contre de telles tentatives d'exploser les unités nationales. En ce sens, ce n'est fort probablement pas le temps de faire disparaître le sénat canadien, lequel justement dans notre système, agit pour l'un de ses rôles, comme soupape de sécurité contre des lois votées par les élus qui tenteraient de miner la constitution.


Communiqué (traduction libre) émis par l'ASUCI, dans le contexte du veto contre le R50-70

[ ]  : Contenu entre [ ] ajouté pour le contexte
«La déclaration qui suit est émise par l'Administration de l'UCI [University of California, Irvine] 
«Plus tôt cette semaine, six étudiants membres du premier cycle de l' UCI’s student-government Legislative Council ont voté un bill qui bannit l'affichage d'un drapeau de quelque nation que ce soit dans la zone commune du loby des bureaux administratifs étudiants. 
«Cette décision inappropriée n'était ni endossée ni supportée d'aucune façon par le leadership du campus, ni par l' University of California, ou par l'ensemble du corps étudiant. Les points de vue d'une poignée d'étudiants votant la résolution ne représentent pas l'opinion des près de 30,000 étudiants sur ce campus, et n'ont aucun impact sur les politiques et pratiques de l'université.  
«Le drapeau américain est toujours hissé fièrement à travers notre campus et continuera de l'être. 
«Le président du corpus des étudiants, Reza Zomorrodian, a publiquement pris position contre la législation. Le Cabinet exécutif du gouvernement étudiant se rencontrera aujourd'hui [7 mars 2015] pour débattre d'un veto. Une motion en vue du veto [...] est sur la table. Un nouveau vote est nécessaire pour un veto. Nous encourageons le gouvernement étudiant à [apposer son] veto à cette législation [réglementation] et à abandonner tout effort additionnel visant à poursuivre en cette direction. 
«Nous réaffirmons les valeurs intellectuelles et du libre et rigoureux échange des idées en tant que solides fondements des institutions d'enseignement supérieur. Mais nous sommes constamment rappelés à la réalité, que ces valeurs que nous chérissons sont en partie garanties par les sacrifices consentis et les luttes menées pour assurer la liberté et la démocratie que le drapeau symbolise. L' UCI ne prend jamais rien pour acquis.»   (1)

L'énoncé du veto, en anglais, peut être vu ICI  ou en note de bas de page (2).

Bref, vous aurez compris que nos gouvernements, du Québec, comme du reste du Canada, devraient s'inspirer de cette fermeté et de cette clairvoyance politique.



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1.  Déclaration de l'Administration de L'UCI avant la tenue du vote proposant le veto

«The statement below is from the UCI Administration
«Earlier this week, six undergraduate members of the UCI’s student-government Legislative Council passed a bill that bans hanging a flag from any nation in the common lobby area of the student government offices.
«This misguided decision was not endorsed or supported in any way by the campus leadership, the University of California, or the broader student body. The views of a handful of students passing a resolution do not represent the opinions of the nearly 30,000 students on this campus, and have no influence on the policies and practices of the university.
«The American flag is still proudly flying throughout our campus and will continue to do so.
«Student-body president Reza Zomorrodian has publicly opposed the legislation. The Executive Cabinet of the student government will meet today to discuss a veto. A motion to veto and a second are on the table. One more vote is needed for a veto. We encourage the student government to veto this legislation and abandon any further efforts to pursue it.
«We hold the value of intellectual inquiry and the free and rigorous exchange of ideas as bedrock values of institutions of higher education. And yet, we are constantly reminded that those values we cherish are in part, guaranteed by the sacrifices made and the struggles waged to secure the freedom and democracy that the flag symbolizes. UCI never takes that for granted. »


2.  Executive Cabinet Veto of R50-70
«We the Executive Cabinet of the Associated Students of the University of California, Irvine convened on March 7th, 2015 to officially veto ASUCI Legislative Council legislation R50-70, “Flags and decoration adjustment for inclusivity”. We engage in this action to veto under the constitutional authority granted to us under Article V, Section B, Sub-Section 2 of the ASUCI Constitution stating:
« “Vetoing, as seen fit, any measures adopted by the Legislative Council, provided such an action be exercised only once per measure, and within six (6) days from the date of the measure being passed, after which time, the measure shall become legislation with or without the Executive Cabinet’s approval.” 
«We fundamentally disagree with the actions taken by ASUCI Legislative Council and their passage of R50-70 as counter to the ideals that allow us to operate as an autonomous student government organization with the freedoms of speech and expression associated with it. It is these very symbols that represent our constitutional rights that have allowed for our representative creation and our ability to openly debate all ranges of issues and pay tribute to how those liberties were attained. 
«As students in an academic institution we encourage all students on campus to participate in open debate about a wide array of issues and to actively engage in academic curiosity, which lies at the backbone of a preeminent academic research institution. It is this freedom to be able to navigate and explore topics on a wide range of issues that we see at risk if we begin to engage in a particular form of regulation of free speech and its expression through symbols in any space associated with our organization. 
«We as well want to reaffirm our commitment to diversity as a campus in all aspects and ideals associated with it. The concept of inclusion and diversity is a core pillar in the mission of University of California system and we wish to continue to work to have these important discussions of what our campus is doing to make this a priority. 
Signed:
ASUCI Executive Cabinet » 

L'association étudiante de L'University of California du campus Irvine tente de bannir le drapeau américain

Le conseil d'une association étudiante de l'University of California, l' Associated Students of University of California, Irvine (ASUCI) vote pour le retrait du drapeau national américain des lieux communs de l'institution.


À LIRE AUSSI:  L'Université de la Californie à Irvine applique son veto au vote anti-drapeau américain (samedi 7 mars 2015)


L'Exécutif étudiant a cependant le pouvoir d'opposer son veto, ce qui devait être proposé en assemblée spéciale avant le délai de prescription prévu par la constitution applicable.

Signe des temps? 


Le symbole est fort. Quelques étudiants d'une association étudiante de l'University of California ont réussi à faire voter une résolution pour que le drapeau américain soit banni des espaces publiques de l'institution universitaire.

Drapeau américain avec graffiti (fictif). Source: yapasdpresse.blogspot.ca/ 


S'agirait-il d'un autre événement (comme en France, en Allemagne et ailleurs) qui tendrait à annoncer le déclin de l'unité nationale d'un pays occidental; ici rien de moins que les États-Unis? Le geste n'annonce rien de bon sur l'identité nationale pour les prochaines décennies.

TheRebel.Media a commenté que l'Association trouvait les drapeaux offensants pour des espaces considérés comme inclusifs, selon la résolution R50-70 (traduction libre):

«Selon l'association, les drapeaux constituent "des symboles de patriotisme ou d'armements supportant le nationalisme" (...) Le drapeau américain a été déployé dans des contextes de colonialisme et d'impérialisme, poursuit l'énoncé du bill.» (1)

La chose doit à mon avis être prise très au sérieux, bien que le vote puisse avoir été suivi par très peu de personnes avant son adoption par quelques voies. L'énoncé de la résolution rédigé par Matthew GUEVARA et secondée par Khaalidah Sidney peut être lu ICI (2).

Khaalidah Sidney a secondé la motion qui a été votée par une poignée de personnes, mais chargée de symboles.

La bannière Facebook d'une page présentant KHAALIDAH SIDNEY en vue de sa réélection 2014 au sein de la «Social Justice League»; un groupe qui semble peu représentatif de la population universitaire. La jeune femme a secondé la motion présentée par Matthew GUEVARA.

KHAALIDAH SIDNEY, vers 2014.

LIRE AUSSI :

Peut-on aider le monde entier sans juger du politique? (samedi 14 février 2015)


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1.  Équipe de rédaction. University students voted to ban Canadian and American flags from 'inclusive space' for this bizarre reason. TheRebel.Media, Le 7 mars 2015.
According to the legislation, flags are “symbols of patriotism or weapons for nationalism.”
[...]
Bill R50-70, which was authored by Social Ecology Representative Matthew Guevara says, “Flags construct paradigms of conformity and sets homogenized standards for others to obtain which in this country typically are idolized as freedom, equality, and democracy.”
“The American flag has been flown in instances of colonialism and imperialism,” the bill goes on to say.

2.  Matthew GUEVARA. Flags and decoration adjustment for inclusivity. Resolution R50-70. Dépôt le 3 mars 2015.

mercredi 4 mars 2015

Ben LEVIN, pédophile, aurait conseillé le Ministère de l'Éducation de l'Ontario jusqu'à son arrestation

4 mars 2015. 

L'ancien vice-ministre (sous-ministre) de l'éducation de l'Ontario, Ben LEVIN, lequel a ensuite été conseiller-expert en éducation très engagé auprès de ce gouvernement (ainsi qu'au Manitoba où il a exercé des fonctions similaires) a plaidé coupable, le 3 mars 2015, à des accusations criminelles, dont la possession et la production de pornographie juvénile, ainsi que pour l'incitation à commettre des actes pédophiles. 


Selon des déclarations formelles du ministère de l'Éducation de l'Ontario, Ben LEVIN n'aurait été impliqué d'aucune manière dans le nouveau curriculum controversé du cours d'éducation sexuelle imposé aux élèves par le gouvernement, dès l'âge de 6 ans.

Manque de transparence du Ministère de l'Éducation de l'Ontario


Liz SANDALS Ministre de l'Éducation
de l'Ontario depuis le 11 février 2013
Toutefois, les informations obtenues par TheRebel.Media sont très différentes (4 mars 2015). Le Ministère de l'Éducation ontarien aurait fait de fausses déclarations lorsque son programme a été contesté par plusieurs parents. Des courriels confidentiels (40 pages de contenu) échangés avec des officiels du Gouvernement de l'Ontario démontrent en effet l'implication de LEVIN comme conseiller-expert en éducation, jusqu'à quelques semaines précédant son arrestation. Par exemple, il a été directement impliqué au moins jusqu'en avril ou juin 2013 et a émis des recommandations et même participé comme formateur expert à un séminaire auprès de 400 directeurs et surintendants le 24 avril 2013, confirmé par son propre courriel le lendemain.

«Confidential e-mails show pedophile Ben Levin was a trusted friend and advisor to Ontario’s Ministry of Education until the moment he was arrested in 2013 
Government still refuses to release details of Levin’s education policy advice from October, 2012». (1)

Reportage complet en anglais ICI.


Déclarations de la Ministre de l'Éducation de l'Ontario, Liz SANDALS : «Monsieur Levin n'a eu absolument aucune implication dans le développement du contenu du curriculum...»
C'est une nouvelle particulièrement importante sur laquelle les médias francophones du Québec sont restés étrangement silencieux même après 2 jours, comme souvent lorsqu'il ne s'agit pas de membres du clergé ou de Conservateurs. Le même silence inquiétant des médias (concernant leurs idéologies) a été observé lors de l'éclatement d'un scandale majeur en Grande-Bretagne, impliquant le trafic sexuel de filles mineures de race blanche, opéré par des gangs, au sus des autorités qui ont fermé les yeux plus d'une fois sur des plaintes et résultats d'investigations.

Sur le même sujet:

L'avancée de la pédo chic et de l'autre

16 février 2016

Ancien vice-ministre de l'Éducation de l'Ontario reconnu coupable de pédophilie  mardi 3 mars 2015



Éducation sexuelle: protection des enfants contre les concepteurs et formateurs  samedi 28 février 2015

Voici pourquoi le contenu de l'enseignement de la sexualité à des mineurs ne doit pas être abandonné à des fonctionnaires et des doctorants faisant de l'expérimentation de théories éducatives sur populations réelles.

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1.  Ezra LEVANT. EXCLUSIVE: Ben Levin's government emails. TheRebel.media, 4 mars 2015
Traduction libre :
«Des courriels confidentiels démontrent que Ben Levin a été un ami de confiance et un conseiller au Ministère de l'Éducation de l'Ontario jusqu'au moment de son arrestation en 2013.
Le Gouvernement persiste à refuser de fournir des détails sur les avis de Levin portant sur le contenu éducatif après octobre 2012».

mardi 3 mars 2015

Ancien vice-ministre de l'Éducation de l'Ontario reconnu coupable de pédophilie

3 mars 2015. 

L'ancien vice-ministre (sous-ministre) de l'éducation de l'Ontario, Ben LEVIN, a plaidé coupable à des accusations, dont la possession et la production de pornographie juvénile, ainsi que d'incitations à commettre des actes pédophiles. 

C'est une nouvelle particulièrement importante sur laquelle les médias francophones du Québec ont été étrangement silencieux aujourd'hui.

Voici ce que rapporte TheRebel.media (le 3 mars 2015, traduction libre):

«L'ancien sous-ministre de l'Éducation de l'Ontario, Ben Levin, a plaidé coupable et a été condamné aujourd'hui sur un certain nombre de charges, y compris la possession et production de pornographie juvénile, et d'incitation à la pédophilie.
«Le tribunal a entendu la description des fantasmes d'inceste de Levin impliquant ses fillettes, et de sa collection d'écrits et images choquantes.
«Levin a été un membre de l'élite de l'éducation, un «professeur des professeurs», qui a prononcé des conférences et a enseigné à de prestigieuses institutions.
«Et bien sûr, pendant des années, - selon ses propres mots - il «a eu à mettre la main» à tous les aspects de la politique de l'éducation de l'Ontario, y compris l'éducation sexuelle.
«Le temps est venu: Il nous faut une divulgation complète sur la manière précise dont ce criminel reconnu coupable était impliqué dans la création du nouveau et controversé programme d'éducation sexuelle de la province.
(...) (1).
Ben LEVIN, ancien vice-ministre de l'Éduction de l'Ontario, reconnu coupable de pédophilie, possession et production de porno juvénile et incitations à la pédophilie. 3 mars 2015 via TheRebel.media

Pour l'éditorialiste Ezra LEVANT, le controversé programme d'Éducation sexuelle ontarien serait en fait un manifeste profondément entaché de telles influences.

Silence des médias francophones du Québec, le jour du prononcé du jugement de culpabilité de l'ancien vice-ministre de l'éducation et conseiller du gouvernement de l'Ontario


Il faut dire que ce n'est qu'un ancien vice-ministre de l'Éducation de la province de l'Ontario, qui a entre autres été fort probablement impliqué comme conseiller au sein du ministère de l'Éducation au moment où était développé le programme d'éducation sexuel ontarien... ;-)





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1.  Ezra LEVANT, via TheRebel.media, Le 3 mars 2015
«Former Deputy Minister of Education for Ontario Ben Levin pleaded guilty and was convicted today on a number of charges, including possessing and making child pornography, and counseling others to commit pedophilia.
«The court heard about Levin's incest fantasies involving his granddaughers, and his shocking collection of writings and images.
«Levin was once a member of the educational elite, a "teacher of teachers" who lectured and taught at prestigious institutions.
«And of course, for years, -- in his own words -- he "had had a hand" in every aspect of Ontario's education policy, including sex-ed.
«The time has come: We need a full disclosure of just how involved this convicted criminal was in creating the province's new and controversial sex-ed curriculum.
«This curriculum is a grooming manifesto, and that's no wonder when you consider who helped formulate it.

lundi 2 mars 2015

Le Croissant-Rouge dénoncé sur Radio Vatican: à tort ou à raison?

S'agit-il de la réalité ou de fausses affirmations sur la discrimination systématique pratiquées par le Croissant-Rouge?


Toujours est-il que Mgr Jacques Behnan Hindo, l’évêque syro-catholique d’Hassaké (nord-est de la Syrie) a affirmé haut et fort, que le Croissant rouge ne respecterait pas les ententes avec la Croix rouge et qu'il pratiquerait depuis quatre ans, la discrimination et le refus systématique d'aide matérielle, contre les chrétiens d'Orient qui demandent de l'aide en Syrie, alors que les musulmans en recevraient.

Déclaration de Mgr Jacques Behnan Hindo, l’évêque syro-catholique d’Hassaké en entrevue à Radio Vatican (24 février 2015):


«Nous restons donc deux évêques : moi-même, syrien catholique et l’évêque assyrien. C’est sa communauté qui trinque, c’est cette communauté qui souffre. Nous souffrons tous avec elle. Nous devons être à peu près 120.000-130.000 habitants chrétiens dans la région, éparpillés un peu partout. La majorité est à Hassaké et à Kameshli. Il y en a pas mal qui ont émigré. Depuis quatre ans que la guerre dure, il y a à peu près 20-25% qui ont émigré. On ne peut vraiment pas avoir un chiffre exact parce que tous les jours, il y a des familles qui émigrent.(...)«Au Nord, la Turquie a tout fermé, absolument tout fermé. Elle laisse seulement passer les camions, les « Daeshiens », les troupes de Daesh, le pétrole volé à la Syrie, le blé, le coton. Tout cela peut passer la frontière mais personne ne peut passer.(...)
«Vous êtes donc encerclés, sous pression islamiste. Est-ce qu’il y a quand même une quelconque aide humanitaire qui arrive à vous parvenir ?»
«Il y a une chose que je voudrais dire : la Croix Rouge aide, fournit de l’argent au Croissant Rouge. Or, le Croissant Rouge ne donne absolument rien aux chrétiens. Hier, il y a eu le Croissant Rouge, UNHCR, etc, qui se sont baladés devant les télévisions, qui ont parlé comme s’ils avaient aidé les gens. Or, ils n’ont distribué, même pas une livre syrienne. Jusqu’à maintenant, le Croissant Rouge n’a rien donné aux chrétiens, et ce depuis quatre ans (ndlr : le début de la guerre). Je l’ai dit sur une grande chaîne arabe et là, je vous le dis aussi. Il faut que la Croix Rouge le sache. Il faut qu’il le sache. Ici, les responsables sont tous des Frères musulmans ou apparentés. Je le dis à voix haute parce que cela m’exaspère et me révolte.
» (1)

Réponse présumée de la Croix-Rouge, France


Voici un extrait de ce qu'a répondu la Croix-Rouge via Twishort (probablement une application automatique), à mon tweet et le site où cela pointe: 2 mars 2015, vers midi, heure du Québec, ou un peu avant. Il s'agit évidemment d'une opération de communications.

«Bonjour, pour faire suite aux propos tenu par Mgr Jacques Behnan Hindo, la Fédération Internationale de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge en parfaite concertation avec le CICR (Comité International de la Croix-Rouge), tient à rappeler les éléments suivants :
«Le Croissant-Rouge arabe syrien, le Comité international de la Croix-Rouge et les autres composantes du Mouvement international de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge assistent les Syriens vulnérables de toutes origines affectés par le conflit, à chaque fois que l’accès et leurs capacités opérationnelles le permettent. Notre Principe fondamental d’impartialité signifie que nous ne faisons aucune distinction basée sur la race, la religion, les croyances ou la couleur de la peau quand nous nous efforçons de venir en aide aux gens, que ce soit en Syrie ou n’importe où ailleurs dans le monde.«En tant que membre du Mouvement international de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge, le Croissant-Rouge arabe syrien travaille conformément à nos Principes fondamentaux de neutralité, d’indépendance, d’impartialité et d’humanité à travers tout le territoire national.(...)»  FIN DE L'EXTRAIT

Toujours est-il que cela ne paraît pas dans toutes les régions.


Mon opinion sur les déclarations de Mgr Jacques Behnan Hindo, l’évêque syro-catholique d’Hassaké ET la réponse de ce qui semble être un communiqué de la Croix-Rouge

Il ne faut pas s'emballer avec les propos de l'évêque, sans d'abord écouter l'autre partie, car on pourrait nuire à la collecte d'aide matérielle. 

Mais la réponse nous parle de politique, ententes ou conventions officielles avec le Croissant-Rouge. Quels sont les faits qui nous prouvent que ces conventions écrites sont effectivement respectées sur le terrain. Rien de précis sur des validations terrain concrètes, des dates, des points de vérification, etc. Pourquoi douterions-nous des témoignages de ceux qui sont malmenés et qui prétendent se butter aux refus d'aide?

Le seul moyen d'en avoir le cœur net serait de valider avec des cueillettes de témoignages et enquête sur le terrain (monitoring de demandes réelles aux sites de distribution). 

Si les choses sont avérées vraies, ce serait un crime de guerre. Je ne dis pas que la Croix-Rouge serait responsable, mais 

  • que l'organisme pourrait s'être fait trompé,
  • que si la durée des faits remonte aussi loin que quatre ans en arrière, il y aurait même eu incompétence ou pire (ex. manipulation par des intervenants syriens).

La Croix-Rouge devrait porter une attention particulière à ces allégations, car ce ne serait pas le premier mensonge en temps de guerre, ici de la part de gens qui sont présumés administrer le Croissant-Rouge dans la région, en étant accusés, à tort ou à raison, de conflits d'intérêt et de pratiques de discrimination. Pour ne pas entacher sa réputation, la Croix-Rouge doit pousser l'enquête plus loin, car la situation peut avoir changé au fil des mois.

Un nouveau tweet de la Croix-Rouge montre des photos de l'aide... du 26 février 2015. Les allégations diffusées sur Radio Vatican font référence à quatre années de discrimination anti-chrétienne par le Croissant-Rouge







Durant les quatre années de la guerre en cours, selon le témoignage diffusé sur Radio Vatican, l'aide provenait d'autres sources, malgré l'instabilité, mais pas du Croissant Rouge:

«Alors de qui provient l’aide que vous recevez ?