dimanche 24 avril 2016

Élections États-Unis 2016: le plus gros mensonge de la course américaine

Quand un journal francophone du Québec envoie un représentant couvrir la campagne de Trump, le résultat est prévisible.


(MAJ 27 avril 2016) La Presse / Le Soleil a envoyé un journaliste couvrir la campagne du milliardaire excentrique, Donald Trump, dans trois États américains. Le sort est tombé sur... Jean-Simon Gagné, connu plutôt pour mépriser la culture américaine capitaliste. Devinez ce qui va en ressortir? Posez la question c'est y répondre: une caricature sociale de la droite américaine.   

Donald Trump, candidat à la chefferie du parti Républicain des États-Unis, 2016. Source: apps.azsos.gov/

Pendant ce temps chez les Démocrates...


Bernie Sanders, sénateur du Vermont et candidat à la chefferie du parti Démocrate des États-Unis. source: sanders.senate.gov/newsroom/photos/national-action-network-convention, page consultée le 24 avril 2016.


Pendant ce temps-là, chez les Démocrates, échappant aux radars de nos valeureux journalistes-contrôleurs du Québec, Bernie Sanders talonne Clinton (Hillary) en s'égosillant à affirmer que les doctrines socialistes, sans les nommer, (communistes et marxistes appliquées) sont la voie du présent et de l'avenir. Ainsi, pendant que Trump s'évertue à dire «Make America great again» sous les rires des gens de médias du Québec, le socialiste Sanders demande rien de moins que ce que l'on pourrait traduire en ces termes: «Make America socialist now». Et nos gens de médias le croient! 

(...)

Le plus gros mensonge de la course américaine de 2016, l'utopie socialiste, est précisément celui qui n'est pas soulevé par les journalistes du Québec. Pourquoi?!


Pouvez-nous nommer un pays où les principes socialistes ont été ou sont appliqués depuis 2 ou 3 générations et où l'économie est demeuré ou demeure encore florissante ET en respect des libertés individuelles? Voici un choix de réponses: URSS, Cuba, Roumanie et autres pays de l'Europe de l'Est, Venezuela, etc. Réponse, aucun. L'URSS s'est disloquée ainsi que le bloc de l'Est.

Ancienne affiche de propagande montrant des courbes de croissance et les grandes figures du communisme pour se faire plus convainquant. Plusieurs y croyaient jusqu'à son effondrement (URSS).


Au Venezuela (Amérique du Sud), assis sur une des premières réserves mondiales de pétrole, l'économie s'est effondrée récemment. Et devinez qui a été reconnue comme la personne probablement la plus riche du Venezuela socialiste après la mort du président Hugo Chavez? La fille héritière du président; fortune estimée selon Diario las Americas pour María Gabriela Chávez à plus de 4 milliards de dollars US en août 2015. Donc, les plus riches du pays étaient les promoteurs de l'égalitarisme du peuple OU les autres qui ont profité de la corruption et fait payer plusieurs fois des ouvrages non achevés, un peu comme l'informatique au Québec... Même l'économie de la France avec un socialisme plus soft et démocratique se désagrège au point que les élus socialistes rasent les murs, alors que les plus opportunistes disent virer à droite, genre: «la gauche ne me satisfait plus»... À Cuba, la richesse se limite aux amis du régime ou à proximité des grands hôtels. La seule raison pour laquelle Cuba s'est un minimum ouverte à rétablir les ponts avec les États-Unis, est le fait que l'île au régime autoritaire manque de cash (d'argent neuf), chose que l'orgueil de Fidel empêche d'avouer. Les pays d'Afrique qui ont adopté les politiques de gauche vivent les mêmes effets de l'économie «égalitaire»; presque tout le monde est égale (=) tout le peuple est pauvre.  On peut penser au Kenya, à l'économie de l'Afrique du Sud, ...

Bref, Sanders est un instrument de restriction des droits et libertés qui s'ignore,  mais les fruits du socialisme sont des faits historiques que ne devraient pourtant pas ignorer notre junte journalistique québécoise; nos champions des médias. Est-ce que quelqu'un de leur milieu peut leur dire que le socialisme ne fonctionne que dans les livres et les grands discours-fleuves, dans les cégeps et universités de Montréal et au parti QS? Après deux ou trois décennies de ces systèmes, l'économie des États qui l'on essayé a implosé. Ça, ce n'est pas de la théorie, ce sont des faits historiques.

Trump : un «Natural Born Politic»


Plusieurs prennent Trump pour un fou, mais ils se «Trump». Ce dernier est un stratège, hors-norme, mais quand même un stratège. Par exemple, pour se détacher des pro-vies, il a ridiculisé leurs demandes en caricaturant ces derniers avec sa suggestion (ballon-sonde politique) d'imposer une forme de punition ou pénalité aux femmes qui recourent à l'avortement. Or, Trump est un Natural born politic. Il savait que cette hyperbole soulèverait les passions et stigmatiserait les pro-vies, les réduisant au silence pour le reste de la campagne 2016. Du même coup, il créait l'illusion de les appuyer. Vous voulez parler d'irrespect envers certaines femmes? On a cela chez certains de nos politiciens du Québec aussi.

Trump est-il narcissique (auto-admiratif)? Quel politicien ne l'est pas au moins un peu?


Voulez-vous dresser la liste des politiques  (politiciens / politiciennes) et autres personnes d'influence qui le sont ou l'ont été au cours des derniers siècles OU les innovateurs dans leurs domaines (ex. monde des affaires)?

  • Le premier-ministre actu du Canada, Trudeau Jr, qui dégaine plus vite que les Dalton le smartphone pour une selfie. 
  • Steeve Jobs a lui-même été maintes fois décrits par ceux qui l'ont côtoyé, comme un narcissique. 
  • Un cofondateur de Facebook (Zuckerberg)
  • OU l'homme derrière Windows (Gates). 
  • Sans oublier nos maires des deux plus grandes cités du Québec: les maires Coderre (Montréal) et Labeaume (ville de Québec). 
  • Généralement aussi, tous les dictateurs le sont; ce qui représente beaucoup de pays membres de l'ONU.

On pourrait dresser ainsi une liste, que dire, un livre de milliers d'individus qui sont ou ont été considérés comme narcissiques comme Napoléon Bonaparte Ier et d'autres conquérants.

Imaginez maintenant si l'on attribuait à nos contemporains encore vivants le même traitement médiatique (choix de l'angle) que pour Trump. Tous, de Régis Labeaume à Justin Trudeau passeraient pour des narcissiques. Mais ils ne sont pas que cela.

La raison de la sur-représentation des narcissiques parmi les gens qui mènent le monde est simple. La nature humaine veut que les plus frondeurs soient souvent des individus qui ont un côté psychologique auto-admiratif et cela peut se comprendre, sans le justifier en tout. Mais si une personne ne croit pas assez en elle-même comme ayant une idée qui mérite de primer sur les autres, suffisamment pour la promouvoir avec persistance et vigueur en politique (ou en affaires), son idée ne sera pas en tête.

Sur les craintes de voir la nation se désagréger


D'autre part, on tend encore au Québec, à ridiculise les craintes des personnes qui voient l'Occident où leur pays infiltrés par des éléments à l'opposé des libertés. Si une personne des médias en 2016, ne se rend pas compte des changements mondiaux dans les grandes démocraties, notamment démontrés depuis le dit «printemps arabe» qui a été le début d'une fermeture dans bien des cas, elle ne mérite peut-être pas tout son salaire. Il est clair que les identités nationales multiculturelles (vivre ensemble) comme on les a connues des années 1960 à 2010 plus ou moins, ne sont plus la réalité. De plus en plus, les communautés réclament leurs droits distincts et leur territoire avec leur langue.



LIRE sur le sujet de la fragmentation des identités nationales démocratiques (en anglais)



LIRE AUSSI:


Pourcentage des posts en langue arabe exprimant un sentiment favorable à l'État islamique (19 pays)

The Guardian a étudié le contenu en langues arabes des réseaux sociaux, au troisième trimestre de 2014, pour connaître leur soutien à l'État islamique, et ce, dans 19 pays. Résultat: nos pays avaient déjà des combattants ennemis ou des sympathisants en leur sein. La Belgique battait le record des appuis parmi les démocraties occidentales étudiées. On a vu en 2015-2016 que cela n'est pas indépendant des activités terroristes qui y sont planifiées.

vendredi 15 avril 2016

Un ex-lieutenant de police prédit un registre québécois des armes d'épaule peu utile et risqué

Un lieutenant de police qui a eu une carrière de patrouilleur (donc en interventions directes) et qui est retraité peut s'exprimer sans risquer les représailles pour l'avancement de sa carrière. Selon lui, le registre que le Parti Libéral du Québec veut forcer n'amènera pas davantage de sécurité pour les victimes potentielles et policiers. Selon l'expérience terrain de l'ex-officier Dominic Poirier, un policier qui s'appuierait sérieusement sur un tel registre mettrait même en danger sa vie et celle de ses collègues.


(MAJ 18 avril 2016)

L'ex-lieutenant explique premièrement pourquoi les policiers qui se prononcent publiquement appuient le régime et inversement ceux qui ne l'appuient pas, le font surtout dans l'anonymat.

  • Il vaut mieux être en accord avec ses leaders syndicaux.
  • L'éthique du travail policier impose de ne pas désapprouver ses dirigeants (son employeur = l'État).


Mais notre lieutenant (lt) est retraité et libre du bâillon. Le Gouvernement du Québec créera un outil sur lequel les policiers ne pourront que partiellement s'appuyer en raison de sa fiabilité relative, ce qui le rend peu utile. Cela est arrivé précédemment dans le registre canadien avant son abandon.

Les principaux problèmes rencontrés lors des interventions policières et à régler en amont (avant) les situations qui dégénèrent en crises et en crimes violents sont, selon le lieutenant :

  • la consommation des drogues (ce qui inclue l'alcool)
  • les problèmes de santé mentale et épisodes de crises




Si, comme société, nous avons quelques centaines de millions de dollars à investir en sécurité et protection des citoyens, ce serait davantage là et non dans un registre, qu'il faudrait intervenir, selon le Lt Cormier.


AUDIO ici (durée approximative : 11 min. 36)

Selon Dominic Corneau, ancien lieutenant de la police de Saguenay, les policiers sont menottés et leur syndicat, qui sont POUR le registre, leur interdit de voter CONTRE le registre, on lui parle! (11:36)

FM 93,3 de Québec, Mis en ligne le vendredi 15 avril 2016 dans Duhaime le midi avec Myriam Ségal et Éric Duhaime

AUTRES TEXTES sur le sujet du registre des armes à feu que l'État veut implanter au Québec:


Registre canadien ou québécois des armes à feu: la fausse sécurité

(29 mars 2015)





mercredi 6 avril 2016

Registre des armes à feu : fausses informations véhiculées sciemment à TLMEP

Dans le cadre du débat social sur le registre des armes à feu au Québec (1), Nathalie Provost était blâmée par le Conseil de presse du Québec en mars 2015, suite à une plainte déposée pour de fausses informations publiées en 2014 dans le Journal de Montréal. La porte-parole de Poly se souvient a malgré tout oublié et a récidivé en avril 2016 à Tout le monde en parle


(MAJ 12, 13 et 18 avril 2016)

D'entrée de jeu,
  1. Premièrement, personne de normalement constitué, ne se réjouit de la tuerie de l'école polytechnique de Montréal de 1989. 
  2. Ceci dit, un registre des armes à feu n'aurait pas empêché le drame, dans lequel Marc Lépine a utilisé une arme de chasse pour abattre des jeunes femmes étudiantes de façon sélective le 6 décembre 1989. 
  3. Nous compatissons tous, au Québec, avec les familles des victimes et avec les victimes qui ont survécu, comme Madame Provost. Le présent article  ne constitue donc en rien, en un mépris pour les victimes d'actes semblables, ni en une déclaration d'anarchie contre l'État.
  4. Je tiens à préciser que je n'écris pas mu par mes «peurs», contrairement aux prétentions d'un twitter, n'ayant moi-même aucune arme à feu. Ex-chasseur de petit gibier, je ne possède plus d'armes à feu depuis plusieurs années. Ce qui me dérange, ce sont ces groupes de pression qui tout en étant organisés et même pour certains subventionnés, vont jusqu'à mentir sciemment ou désinformer en profitant des tribunes publiques dont ils disposent, pour forcer des politiques, dans divers domaines sociopolitiques et débats. Ces pratiques me répugnent et constituent une des raisons principales pour lesquelles j'ai créé ce blogue
  5. De plus, les années suivant la mort de mon père, ma mère a elle-même été abattue par arme à feu par l'homme qu'elle fréquentait alors que j'étais adolescent. Un registre n'aurait rien pu y changer. Par contre, ce qui aurait pu changer quelque chose, c'est que des contacts qui ont rencontré l'homme dans le contexte de leur travail, décident de parler à la police de façon préventive et que le système de justice soit changé pour permettre des interventions directes dans ces cas de dénonciation. Le copain de ma mère avait en effet donné des signes précurseurs, déclarant en présence de travailleurs: «Si elle me laisse, je la tue...». Un témoin de ces paroles m'en a informé environ 10 ans après le meurtre suivi du suicide de l'agresseur qui était père de cinq enfants... 
  6. Tout en ayant un vécu pour pouvoir compatir avec les familles et victimes, je ne suis pas pour autant en surréaction au phénomène des armes d'épaule (pour le tir et la chasse) qui nécessitent toujours un permis, ainsi que pour les munitions.
  7. Je n'ai rien d'autre à gagner ici, que le souci de la vérité et la dénonciation des pratiques de la populaire émission TV du dimanche soir qui oscille entre le débat et le combat truqué (souvent à 2 ou 5 contre 1) ou entre le social et l'humour, selon les intérêts et émos de l'humoriste et animateur multimillionnaire devant un public qui prend le tout pour de l'information. Réveillez-vous, c'est une émission de variété contenant de l'information choisie en fonction d'un but.

Tout le monde en parle, animé par Guy A. Lepage, est une émission de variété aux combats déséquilibrés, pouvant contenir de l'information et des éléments de vérité.

Le fait d'avoir été victime d'un acte criminel ne justifie pas pour autant les fausses déclarations publiques 



Toutefois, la porte-parole de Poly se souvient semble éprouver des difficultés (compréhensibles) à se distancer objectivement et émotivement du traumatisme subi. Elle agit comme si tout était bon, même mentir au Québec entier, pour faire avancer la cause contre la possession des armes à feu.

Pour faire pression sur le débat social pour l'imposition d'un registre des armes à feu additionnel aux permis et autorisations déjà existants, Nathalie Provost, porte-parole de l'organisme Poly se souvient, a véhiculé des informations qui se sont avérées fausses, en conclusion de l'examen d'un un grief déposé au Conseil de presse du Québec en 2014 (enregistré sous le numéro D2014-10-023).

Ces événements sur les fausses affirmations et le blâme du Conseil de presse du Québec ont été soulevés par Éric Duhaime et Myriam Segal le 5 avril 2016 (mp3) dans le cadre de l'émission Duhaime le midi dans une radio privée de Québec (FM93,3).

Voici plus de détails, suite à des recherches d'informations:

Nathalie Provost, ayant survécu au drame de la Polytechnique à Montréal le 6 décembre 1989, porte-parole de Poly se souvient. Crédits photo: Tout le monde en parle, montage présenté en différé le dimanche 3 avril 2016; émission enregistrée le 31 mars 2016.

MISE À JOUR DU 13 AVRIL 2016
Comme un twitter m'a accusé de faire du révisionnisme historique (réinterpréter des faits après coup), je crois nécessaire de partager cet extrait de l'analyse du Conseil de presse du Québec. Sur 4 points d'un grief déposé en 2014, le blâme est retenu sur les deux principaux, les deux premiers (je cite) : «Le grief d’informations inexactes est retenu sur ce point.» (2 fois dans la décision). Selon mon interlocuteur twitter, les blâmes n'étaient que pour «phrase hyperbolique» (exagérée) dans son texte de 2014, et non des informations fausses. Il n'avait pas lu ces 2 principaux points, dont la première fausse déclaration a été reprise en avril 2016 à Tout le monde en parle (Montréal), 1 an après le blâme du Conseil de presse:
Source: Conseil de presse du Québec, 20 mars 2015, no enr. D2014-10-023 (page consultée le 13 avril 2016)


FIN de la MISE À JOUR DU 13 AVRIL 2016



Premier point du grief: En 2014, Nathalie Provost, porte-parole de Poly se souvient, prétend qu'en 2012, au Canada (affirmation ensuite invalidée par le Conseil de presse du Québec):
«...le gouvernement Harper a aussi affaibli la valeur du permis d’acquisition et de possession. Lors de l’achat d’une arme, il n’est plus obligatoire de montrer son permis au vendeur. Aujourd’hui, on achète une arme comme on achète un frigo. » - Source : http://conseildepresse.qc.ca/decisions/d2014-10-023/#sthash.GRXvtFnh.dp

Pourtant voici ce que l'on voit dans un point de vente de Québec prouvant qu'au Canada en avril 2016, on ne peut pas acheter même des munitions sans un permis pour s'identifier.

Photo YaPasDePRESSE, 8 avril 2016. La présentation sur les étalages confirment l'interprétation du Conseil de presse de Québec et infirme la position de Madame Provost, porte-parole de Poly se souvient. Elle a donc bel et bien menti sur le plateau de Tout le monde en parle (Montréal), ayant déjà fait l'objet d'un blâme 1 an plus tôt, affirmant à tort, qu'on pouvait acquérir légalement des armes et munitions sans permis. Il semble que la dame n'a pas l'éthique de base pour occuper sa fonction au lobby Poly se souvient.


Résultat de l'analyse du Conseil de presse du Québec sur le grief contre le Journal de Montréal en lien avec un article de Nathalie Provost, représentante de Poly se souvient


Grief pour informations inexactes retenu sur ce premier point. En effet, vérifications faites auprès de la GRC / RCMP (police fédérale), l'information de Madame Provost est fausse et induit donc la population en erreur:

« Au sens de la Loi sur les armes à feu, le permis d’armes à feu est obligatoire quand on possède des armes à feu, quand on en manie dans le cadre de son travail, quand on veut en acheter ou quand on veut acheter des munitions. » - Source: http://conseildepresse.qc.ca/decisions/d2014-10-023/#sthash.GRXvtFnh.dpuf

Sur un second point, les plaignants obtiennent encore satisfaction et un blâme contre Madame Provost et le Journal de Montréal. Il est faux, contrairement à son article de 2014, de prétendre que le projet de loi C-42 permettrait la libre circulation sans autre permis, des armes à autorisation restreinte (ex. arme de poing).

Grief d'informations inexactes retenu sur ce point aussi:
«Le Conseil a pu constater, à la lecture du projet de loi fédéral C-42, que les armes restreintes seraient assujetties à des conditions strictes de transports.» - Source: http://conseildepresse.qc.ca/decisions/d2014-10-023/#sthash.GRXvtFnh.dpuf

  • L'acceptation de ces deux points du grief et le blâme au journal sont rendus en mars 2015
  • Mais le Journal de Montréal ne collabore pas pour rectifier l'information erronée comme on le voit dans l'extrait ci-dessous:


Source: Conseil de presse du Québec, 20 mars 2015, no enr. D2014-10-023 (page consultée le 6 avril 2016)


Lors de la diffusion en différé de Tout le monde en parle dimanche le 3 avril 2016, Madame Provost s'exprimant au nom de Poly se souvient a réaffirmé la même information erronée et l'animateur Guy-A Lepage a renchéri sans donner sa source


Ceci dit,

  • le fait qu'un vendeur ou un propriétaire d'arme puisse omettre de vérifier les permis et autorisations lors de la vente ou échange de son arme d'épaule à un tiers constitue un acte criminel. Ceci est au même titre qu'il est possible de conduire un véhicule automobile avec les facultés affaiblies et même après s'être fait retirer son permis de conduire.  
  • Le seul fait qu'il soit faisable de violer une loi n'abroge pas, ni n'invalide, pour autant celle-ci. 
  • Madame Provost en tant que porte-parole officielle a donc erré en récidivant avec les mêmes informations médiatiques erronées qu'en 2014, qu'elle savait déjà avoir été invalidées par le Conseil de presse du Québec. 


Déjà d'ailleurs, dans le registre canadien que l'organisme Poly se souvient voulait pourtant conserver mais qui a été aboli pour non-fiabilité et coûts de maintien très élevés, il était possible, soit par ignorance, par négligence ou intentionnellement, de ne pas suivre les directives et d'enfreindre ainsi le Code criminel, comme il est possible de le faire en toute matière, sans pour autant suspendre les lois contournées. 


LIRE AUSSI:

Un ex-lieutenant de police prédit un registre québécois des armes d'épaule peu utile et risqué (contient un lien AUDIO vers une entrevue radiodiffusée)

15 avril 2016


Exclusif: Achat d'une arme : On prouve qu'il s'est dit plein de faussetés à Tout le monde en parle ! Sylvain Bouchard, Jean-Simon Bui et Elisabeth Crête. FM93,3 (18 avril 2016)
(un journaliste et un chasseur expérimenté ont fait le test avec un micro caché, dans deux commerces de la ville de Québec).


29 mars 2015

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1.  Le Gouvernement Libéral du Québec a décidé d'aller de l'avant avec la création d'un registre québécois, sans égard à l'opinion majoritaire de la population, ni à l'échec et abandon précédent du registre fédéral. À noter, qu'il existe un système de contrôle des armes et munitions (acquisition et permis) en dehors du registre dont il est question dans le présente article.

samedi 2 avril 2016

Une nouvelle rafraîchissante

Dans le flux des tristes nouvelles et des incompétences, voici une nouvelle rafraîchissante. Une jeune fille de 11 ans a lancé sur le marché une nouvelle limonade suivant la recette secrète de sa grand-mère.


«S'adressant à un panel d'investisseurs potentiels sur "Shark Tank" l'année dernière sur ABC, Mikaila a lancé BeeSweet, une limonade avec la recette secrète de sa grand-mère et une mission pour aider à sauver une population d'abeilles en baisse.» (1)









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1.      Addressing a panel of potential investors on ABC's "Shark Tank" last year, Mikaila pitched BeeSweet, a lemonade with her great-grandmother's secret recipe and a mission to help save a dwindling bee population.
Source : Chris Serico, Today.com  31 mars 2016.
Repris par : CNBC - MAKE IT
http://www.cnbc.com/2016/03/31/shark-tank-lemonade-entrepreneur-11-year-old-mikaila-ulmer-lands-expansion-deal.html