mardi 27 décembre 2016

Changements climatiques: Panique apocalyptique, taxes du carbone et pénalités

Une partie significative des communautés scientifiques et politiques sont en mode panique apocalyptique sur les changements climatiques. En toutes choses, lorsque nous paniquons, nous commettons inévitablement de graves erreurs. Ce mode hystérique engendre des répercussions correspondantes sur l'Économie et l'emploi, donc directement sur la vie et la santé des individus et sociétés, ainsi que sur la stabilité du monde.



Photo YaPasDePRESSE, Québec, 3 déc. 2016

Deux erreurs: cesser de produire et pénaliser l'activité économique


vendredi 23 décembre 2016

Cantiques et chansons de Noël (Nativité) - Ma sélection

Ma sélection coups de cœur et coups de chœurs de chants, hymnes et chansons dans l'esprit de la Nativité (Noël). J'aurais proposé aussi un ou quelques cantiques en français interprétés au Québec, mais il y a peu de matériel gratuit pour se faire connaître...

Hymne traduite du latin, datant du 11e siècle, performée par une chorale traditionnelle

(en anglais avec sous-titres)

O Come, O Come, Emmanuel





Carol of the Bell - Hillsong London Carols 2015



Chris Tomlin - Noel (Live) ft. Lauren Daigle




Lauren Daigle - Have Yourself A Merry Little Christmas




[VIDÉO OFFICIELLE] O Come, All Ye Faithful - Pentatonix



O Come, O Come, Emmanuel - Enya

jeudi 15 décembre 2016

Prés. Obama: intelligence artificielle (IA), cybersécurité et avenir du monde

Peut-être trop peu trop tard pour son application par le Président sortant 2016, Barack Obama, mais un contenu intéressant sur sa position sur l'intelligence artificielle (IA) et la cybersécurité en lien avec les valeurs et l'avenir du monde.


Avec la possible infiltration des réseaux et communications des Démocrates durant la course présidentielle 2016 (finale remportée par Donald J. Trump contre Hillary Clinton), il me semble approprié de vous présenter ce bref extrait d'une entrevue réalisée par le Président Obama en août 2016, où il aborde l'Intelligence artificielle (IA) sous l'aspect des décisions humaines assistées, et de la cybersécurité. À noter que l'input de l'aspect moral humain peut être bon ou mauvais, le tout dépendant des valeurs appliquées et de qui les applique (socialistes, marxistes, activistes environnementaux, intérêts militaires ou économiques et autres, développeurs informatiques, fonctionnaires de l'État partisans d'un parti politique, etc.). Il me semble par conséquent important, que la nouvelle administration qui entrera en fonction en début de 2017, valide les balises en la matière (Congrès, Président élu, ...).   

Intelligence artificielle (IA): Quelles valeurs et normes sociétales édicteront les algorithmes de programmation?  


Prés. Barack Obama, 24 août 2016. Crédits photo : Wired.com, 2016


Le spécialiste de la cybersécurité (sécurité des réseaux informatiques) de renommée internationale, Bruce Schreier, a souligné dans un post, une entrevue portant sur l'intelligence artificielle à laquelle a participé le président Obama. L'entrevue fait ressortir entre autres comme exemples, une préoccupation de cyberattaques dans la sphère des armements nucléaires, ou dans la domination des marchés boursiers par rapport à ceux qui n'ont pas accès à une technologie avancée d'intelligence artificielle.

La rencontre s'est tenue dans la salle Roosevelt de la Maison Blanche, le 24 août 2016. Elle démontre une conscience réelle du président Obama sur la question de la cybersécurité dans le contexte des avancées de l'intelligence artificielle (IA, ordinateurs avec des capacités d'apprendre) à connecter avec les responsabilités sociales (oui mais selon quelles valeurs, là aussi on peut errer). C'est ce que l'on désigne dans le milieu, extended intelligence; soit l'apport des valeurs sociales dans la sphère de l' IA. L'IA assiste l'intelligence humaine, tandis que celle-ci établit les valeurs attendues dans ledit apprentissage-machine.

Le président préfère aborder les enjeux de l'intelligence artificielle sur les décisions et actions qui peuvent être réalisées dans l'immédiat ou un future proche, et non selon les théories de la science fiction. Certaines choses sont prioritaires et immédiatement applicables.

Traduction libre d'un bref extrait de l'entrevue du président Barack Obama réalisée par Wired.com le 24 août 2016 (1) :


«Laissez-moi débuter avec, ce que je crois, est l'enjeu le plus immédiat -un

dimanche 11 décembre 2016

Russie ou autres cyberpirates? Les Démocrates responsables de leurs mauvais coups

La nominée Démocrate et Secrétaire d'État fédérale sortante, Hillary Clinton, a passé des semaines à affirmer lors des présidentielles de 2016, qu'elle n'avait rien à cacher par son utilisation d'un serveur illégal, non sécurisé par le Gouvernement. Maintenant les Démocrates plaident que le piratage (cybercrime) et le coulage public de certaines informations démocrates auraient contribué à faire perdre la présidence à la candidate et aux Démocrates...


(Dernìère mise à jour : 14 décembre 2016)



«Barack Obama a commandé un rapport afin que la lumière soit faite sur le rôle éventuel joué par les services russes, soupçonnés d'avoir transmis à Wikileaks les e-mails hackés qui ont empoisonné la campagne d'Hillary Clinton», expose le Libération du samedi 10 décembre 2016.

Cela tombe très bien, comme par un juste retour des choses, car les médias ont empoisonné la campagne de Donald J. Trump par leur partialité. C'est seulement en communiquant directement avec les électeurs que le candidat a pu échapper à la fosse que lui creusaient plusieurs médias, comme plusieurs des journaux compilés dans l'infographie qui suit:



Crédits image : Olivier Berruyer, Les-Crises.fr 14 nov. 2016. Si l'on cumule les journaux qui recommandaient de voter pour Hillary Clinton ou de ne pas voter pour Donald Trump, nous avons 77%. Ce pourcentage s'élève à 83% si on ajoute la recommandation de voter pour un autre candidat. Cela représente clairement 8 journaux sur 10.  Seulement 15% des 348 plus grands journaux n'ont pas pris position et 2% ont recommandé Trump, alors que la moitié des électeurs ont voté pour lui. Les journaux sont CLAIREMENT décalés par rapport au peuple. LIRE AUSSIL'élection US 2016 nous a appris une chose ou deux sur la nouvelle démocratie (25 nov. 2016).

   

Dure réalité : les démocrates seuls responsables de leur malheur


Russie ou autres sources de cybercrime du vol d'informations: les Démocrates sont seuls responsables de leurs mauvais coups. C'est une règle en politique. En jouant la paire de cartes Russie/CIA pour la perte des élections présidentielles de 2016, les Dem's font penser à un enfant qui se fait surprendre en commettant un acte répréhensible et qui regrette, non pas ses mauvaises actions, mais la honte et l'humiliation de s'être fait découvrir. Imaginez le scénario inverse d'un Trump vaincu, à l'aide du coulage public d'informations piratées et qui joueraient ces mêmes cartes. La majorité (80 ou 90%) des médias diraient que cela confirme qu'il est un paranoïaque narcissique; un fou mûr pour l'internement psychiatrique. Il ne serait pas question pour le Président sortant, Barack Obama, de demander une enquête pour valider ses prétentions.

Étranges Démocrates... Quand on n'a rien à cacher, on ne perd pas ses élections sur la base de vols de communications. 


Si le vol est lié à l'utilisation de serveurs privés et téléphones cellulaires non sécurisés, Madame Clinton et les Démocrates sont les seuls à blâmer pour ce choix. Malgré tout le respect dû à ceux qui servent en politique, sous le feu souvent ingrats de la critique, « It's too late to apologize ». Une question s'est d'ailleurs imposée sur ce point en cours de campagne, lors des investigations du FBI sur le thème des aventuriers des emails perdus (supprimés). Pourquoi une femme aussi informée, engagée dans les plus hautes sphères politiques des États-Unis depuis 30 ans, a-t-elle, donc en toute connaissance de cause et des risques encourus, eu recours à des serveurs privés à l'encontre de la loi. Elle exposait ainsi des données sensibles à des intérêts potentiellement nuisibles (ex. espionnage commercial et industriel), sinon carrément ennemis ou hostiles, antiaméricains (sécurité nationale, espionnage, armée). Des mauvaises langues ont suggéré que ce choix aurait pu permettre de cacher des relations et du financement douteux, en les soustrayant au regard de la sécurité et des services secrets (NSA, CIA, ...).

dimanche 4 décembre 2016

Quatre grandes causes de la défaite d'Hillary Clinton en 2016

Les Démocrates ont-ils compris les 4 principales raisons de la défaite d' Hillary Clinton lors de la course à la présidence de 2016? 


Emblèmes non officielles du Parti Républicain et du Parti Démocrate 

Le classement libre de YaPasDePRESSE :

Première raison de la défaite des Démocrates en 2016 : Donald J. Trump




Donald Trump et son message qui a abordé les questions prioritaires du point de vue de la majorité des électeurs. Les élites républicaines et médiatiques étaient majoritairement contre lui et il a devancé tous ses adversaires. Il a convaincu la majorité que ses solutions n'étaient pas que des promesses électorales et qu'il avait vraiment l'intention de les réaliser. Une fois nominé pour les Républicains, il a continué de progresser même quand la majorité des médias étaient contre lui.

Deuxième raison de la défaite des Démocrates en 2016 : Kellyanne Conway




Kellyanne Conway (arme de construction massive?) avec son flaire politique et sa présence inspirante. Conseillère senior, gestionnaire de la campagne de Trump, elle lui a recommandé de passer son tour en 2012 pour laisser passer Romney, lequel a été battu cette année-là. En 2016, elle a perçu que le vent politique avait tourné et que le candidat Trump avait une niche pour se démarquer. Elle ne l'a pas laissé tomber même quand les alliés du milliardaire excentrique (la plupart des milliardaires sont excentriques) ont commencé à penser qu'il serait battu. Elle est toujours allé au front pour apaiser la meute, quand son candidat était sous attaque de toutes parts.


Troisième raison de la défaite des Démocrates en 2016 : Barack Obama





Barack Obama, après deux mandats, n'a pas réussi à convaincre les Américains que les Démocrates représentaient la voie pour les 4 prochaines années. Son mandat a semblé favoriser les adversaires des États-Unis (ex. leur économie) plutôt que la nation. La situation des noirs a régressé sous SON mandat (du moins sa perception). Les Républicains ont même réussi à accroître de quelques points le vote des noirs par rapport à l'élection précédente. Quoique des observateurs affirment que ce gain de quelques points de pourcentage n'est pas «significatif», la chose crie tout de même ceci : les Républicains n'ont pas reculé dans le vote des Afro-Américains.  L'attitude d'Obama a semblé stimuler les tensions raciales; non pas les apaiser en huit bonnes années de pouvoir. Il ne s'est pas avéré être le Génie attendu.


Quatrième raison de la défaite des Démocrates en 2016 : Hillary Clinton





Hillary Clinton a tenté de convaincre qu'elle représentait un rafraîchissement du pouvoir après trente années dans l'establishment politique de haut niveau. Elle était en 2016, la candidate préférée des médias qui ont sacrifié Sanders en sa faveur lors de l'investiture démocrate. Il est plus que probable que plusieurs partisans de Sanders n'ont pas converti leur vote en un vote pro-Clinton, y préférant l'abstention. Devant une course devenant trop serrée, elle a joué la carte du vote des femmes, alors que dans les faits, une grande partie de celles-ci ont quand-même voté Trump. Parmi ceux qui ont voté pour Madame Clinton, plusieurs ont en réalité inscrit leur vote contre Trump, mais en renonçant à voter pour ce qui aurait été un vrai premier choix.


Et Dieu dans tout ça ?👆


L'élection de Trump semble en tout cas relever du miracle... En général les leaders chrétiens déconseillaient de voter Trump, mais les bergeries n'ont pas suivi...

vendredi 2 décembre 2016

Le mode électoral canadien est-il vraiment malade ?

L'avenir démocratique du Canada n'est ni aussi simple, ni aussi complexe, que Justin Trudeau voulait nous le faire croire, durant la course électorale 2015. 

(dernière révision: 2017-02-05)

Très Hon. Justin Trudeau, élu Premier Ministre du Canada en novembre 2015. Crédits photo: Parti Libéral du Canada, course électorale de 2015


De plus en plus en Amérique du Nord, quand une élection démocratique ne donne pas le résultat attendu par un groupe, le groupe concerné tend à critiquer le mode électoral. Durant la période électorale de 2015, l'actuel Premier Ministre, Justin Trudeau, avait promis de réformer le mode électoral Canadien. C'est la position du PLC, un grand parti confiné au rôle de l'opposition durant plusieurs années, vaincu par les Conservateurs de Stephen Harper. Mais ce mode les a finalement ramenés au pouvoir. Maintenant, le comité chargé de recommander un nouveau mode de scrutin est divisé et cela n'est pas surprenant, car il n'y a pas de système électoral idéal. Un modèle qui a bien fonctionné dans une autre culture pourrait ne pas s'appliquer aussi bien ici et maintenant. Et Il n'y a pas de consensus dans la population, sur la nécessité de changer le système. 

L'avenir démocratique du Canada n'est ni aussi simple, parce que, 

1)  par exemple, en France, un système à plusieurs tours a quand-même donné un des présidents les plus impopulaires dès le milieu de son premier mandat et à la fin de celui-ci. Et cela n'est pas surprenant puisqu'un deuxième ou troisième choix de candidat n'est pas nécessairement représentatif pour l'électeur. D'autant plus quand on a déjà de la difficulté à se décider pour un premier choix.

2)  Au Parti Libéral du Canada (PLC), les deux derniers chefs précédant Justin Trudeau, choisis démocratiquement dans le système à plusieurs tours appliqué au parti, sont Ignatieff et Dion. Ce choix de parti a donné deux chefs peu populaires auprès du peuple, pour la fonction la plus élevé en politique fédérale.

3)  Une proportionnelle dans le système canadien? Un système à la proportionnelle indépendant de devoir remporter une circonscription dans un multiculturalisme tendu (beaucoup plus tendu qu'il y a dix ou vingt ans), donnerait à mon sens, inévitablement un nombre croissant, mais indéterminé de députés élus radicaux (extrême droite, extrême gauche, élus pro-charia, anti-fédéraux - anti-Canada -, candidats d'une seule cause ou une seule idéologie, etc.). Au lieu de consolider une élection avec un gouvernement majoritaire, un tel morcellement (multiplication des options) dans le contexte actuel, pourrait vite conduire à une assemblée (chambre) d'élus encore plus divisée avec des gouvernements encore plus instables. 

Les opposants au mode électoral canadien actuel à un tour, avec un député élu par circonscription, trouvent déjà qu'un système multipartite, faisant élire des candidats issus de 4 partis et portant par exemple au pouvoir un parti avec 40% des voies est «illégitime». Imaginez, si dans le contexte canadien plus éclaté actuel, on se retrouvait à 7 partis portant des députés au pouvoir, avec un probable nombre plus élevé d'indépendants. On pourrait se retrouver éventuellement avec un résultat à la proportionnelle, dont le parti le plus fort serait à 25% des voies... Un parti, pour diriger, devrait négocier et faire des alliances, même avec des radicaux pour passer des lois. Je ne pense pas que c'est dans l'intérêt des Canadiens. 

Le présent et l'avenir démocratiques du Canada ne sont pas non plus aussi complexes, ni négatifs dans la formule actuelle, parce que

le système actuel par circonscription (un territoire géographique) oblige à tenir compte des besoins des régions aux pourtours ou plus éloignées des capitales et métropoles (souvent régions de ressources naturelles, d'agriculture, etc.) dont dépendent celles-là, malgré leur plus grande concentration de population. 

La formule en vigueur au Canada en 2016 favorise donc, au moins en partie, 

  • une certaine décentralisation du pouvoir (un peu plus proche du principe de subsidiarité).
  • Elle favorise aussi la validation du candidat par sa circonscription. Un candidat dans une proportionnelle absolue qui irait chercher 20,000 votes dans tout le Canada parce qu'il rejoint un groupe particulier et mise sur une idéologie (ex. le racisme), vaut-il le même poids qu'un candidat qui va chercher 20,000 votes dans sa circonscription et que les gens voient vivre dans leur communauté régionale?
  • la circonscription favorise aussi la représentation avec un profil géographique et socioculturel différent.

On me répondra qu'on peut aussi appliquer plus d'un tour pour faire ressortir les candidats recevant le plus grand nombre d'appuis, mais ce point a été exposé en 1) et 2). Seriez-vous heureux d'un chef élu par 70% des voies après trois tours, mais qui représente votre deuxième ou troisième choix sur quatre? La notion de «majorité forte» ou «significative» devient toute relative si le deuxième ou troisième choix ne nous convient pas. On est loin d'être sûr que ce type de majorité provoquée par la contrainte soit réellement signifiante, comme nous le montre l'impopularité du président de la France, François Hollande, après sa majorité dans un système à plusieurs tours. On a vu que des choix de chefs de partis (ex. au PLC avec Ignatieff et Dion) selon ce modèle n'ont pas reçu l'aval des électeurs. Il m'a semblé que c'était non en raison de leurs qualités personnelles, mais en raison de la perception du jour, de ce que doit être un chef d'État et d'une certaine compétence essentielle: un leadership particulier à la fonction de chef d'une nation, que n'ont pas tous les députés et ministres.

Le meilleur mode électoral pour le Canada?  


Le meilleur mode électoral pour le Canada, est-il devant nous ou encore, est-il le système actuel? Et si la qualité des candidats et la représentation des diverses zones géographiques (par circonscription) était ce qui importe le plus, et non un mode électoral sans défaut? Et si les contestataires commençaient par voter?