dimanche 21 mai 2017

Qui a assassiné Seth Rich, source démocrate de Wikileaks (présidentielle 2016) ?

Seth RICH était un jeune cadre de 27 ans qui travaillait pour le DNC, comité national du parti Démocrate en 2016. Il était une source (un sonneur d'alerte) de Wikileaks prenant des risques, selon Julian Assange en août 2016, après le meurtre (video Youtube). Monsieur Rich a été assassiné d'une balle dans le dos et trouvé mort dans une rue de Washington. Il projetait, selon une source, se rendre faire un signalement au FBI.

(dernière modification: 25 mai 2017)




Le mobile de l'assassinat de Seth RICH


Au départ, la police a soupçonné que le jeune cadre du DNC (Democratic National Committee) a pu être tué pour motif de vol. Il y avait eu des vols dans le secteur où a été retrouvé son corps. C'est donc une hypothèse de départ, mais pas la conclusion, car l'enquête est toujours en cours. Et détail non négligeable, il a été tiré dans le dos...

  • Réagissant instinctivement à cette thèse du vol, le père de Seth l'a trouvé étrange, car rien n'a été pris sur lui (porte-feuilles, cartes de crédit, cellulaire, montre, et le reste). Reportage avec transcription, 3News Now, 11 et 12 juillet 2016. Que le père ou les proches ne veuillent plus parler de l'affaire plus tard ne change rien au fait.
  • Un enquêteur privé et ex-enquêteur de police embauché par la famille a établi que Seth Rich était en lien confirmé avec Wikileaks. Même s'il s'agissait d'un canular, ce serait affirmer que Wikileaks fabule sur le jeune homme en tant que sonneur d'alerte du DNC (ce tweet est du 15 mai 2017, OU 16 mai 2017 fuseau hor. UTC):

  • NOTE : J'ai personnellement reproché sévèrement à Wikileaks et je leur reproche de couler des informations sur les démocraties, mais pas sur les dictatures et sur les ennemis de l'Occident, ou sur les pays où les droits humains sont le plus bafoués au quotidien. L'organisme met ainsi en danger des Américains ou des ressortissants et agents d'information Américains ou des Occidentaux en général. Mais je n'ai pas dit que l'information était obligatoirement fausse. J'ai aussi dit que certains fichiers peuvent être des versions contenants des erreurs comme tous nos serveurs au travail contiennent des fichiers périmés, des ébauches, des travaux abandonnés et incomplets ou non validés. Nous avons même des lettres non envoyées après une nuit de sommeil. Mais si Wikileaks dit que Seth Rich était une source au DNC, pourquoi en douterai-je? En tout cas, l'a revendiqué Julian Assange dans cette interview les jours suivant le meurtre: Youtube ici  
  • Ainsi donc, la thèse de plusieurs médias veut que Julian Assange et Wikileaks soient des «complotistes» sans motifs valables dans l'affaire du meurtre du jeune cadre des Démocrates. Mais songez à ceci: On était suffisamment inquiet du côté de Wikileaks, au point que cet organisme offrait 20,000$ pour des infos vérifiables sur la cause du meurtre, en août 2016, quelques jours après les faits.
  • Une affaire de prétendu échange d'informations sensibles entre Trump et les diplomates russes a émoustillé les médias mainstream qui ont ainsi ignoré les prétentions des liens possibles avec des emails transmis à Wikileaks, dans l'affaire du meurtre de Seth Rich. L'échange d'information avec les Russes n'était pourtant pas le premier, ni exclusif au Gouvernement Républicain, comme en témoigne cet extrait de fin de premier mandat d'Obama, lorsque les deux participants croyaient que tous les micros des journalistes étaient fermés: https://youtu.be/MNxEDomUlXw. Les médias s'excitent bien pour ce qu'ils veulent.
  • Des opposants à cette démarche de questionnement sur la mort de Seth Rich ont pour autre argument que le père et les proches de la victime de MEURTRE, ne voudraient pas entretenir la thèse du complot et en souffriraient. Mais comme DANS TOUTE AFFAIRE CRIMINELLE, ce qui compte désormais, c'est ce qui s'est réellement passé et une enquête sous haute surveillance vu le risque de perte de confiance dans le système judiciaire et de police, de Washington. Étant connue comme un meurtre, la mort du jeune cadre du DNC en pleine présidentielle en plus, est devenue une affaire d'intérêt public.


Une chronologie de l'affaire de la fuite des emails (Clinton et Démocrates) et du meurtre de Seth RICH, une source de Wikileaks (lien dans le tweet)



samedi 20 mai 2017

HUMOUR - La NASA a collaboré avec les Russes

Des informations ont été partagées entre le Gouvernement américain et les Russes, selon une source à un très haut niveau de la NASA.



Crédits photo NASA: «Expedition 51», un membre de l'équipage, Jack Fischer de la  NASA et Son épouse, Elizabeth, prennent la pose à la Place Rouge, à Moscou


Crédits image: NASA Space Station Images. Ici, les membres de l'équipage de la 51 ème expédition, (à partir de la gauche) Jack Fischer, Fyodor Yurchikhin, Thomas Pesquet, Peggy Whitson and Oleg Novitskiy.

Oh mais attendez, c'était approuvé par l'Administration Obama. Donc il n'y aura pas de scandale...


Crédits photo NASA: Drapeaux des États-Unis, de la Russie, de l'agence spatiale Roscosmos, et du Kazakhstan. Les drapeaux sont ballottés par les vents forts qui ont entraîné le report du lancement de l'engin spatial Soyuz TMA-20M , le 16 mars 2016


Crédits photo NASA/Seth Marcantel (6 mai 2015): Au Gagarin Cosmonaut Training Center, Star City, Russie, Expedition 44/45. Membres de l'équipage Kimya Yui Aerospace Exploration Agency du Japon (gauche), Oleg Kononenko, Russian Federal Space Agency de l'agence spatiale Roscosmos (au centre) et Kjell Lindgren de la NASA (à droite), durant les deux premiers jours des examens de qualification en vue du lancement de l'engin Soyuz TMA-17M prévu le 27 mai 2015 (heure de Kazakh, pour une mission prévue de cinq mois et demi à la Station orbitale internationale.
Crédits photo NASA/Bill Ingalls (2016). Les cosmonautes Tim Peake de l'Agence spatiale européenne (à gauche), Yuri Malenchenko de l'agence Roscosmos (au centre) et Tim Kopra de la NASA, sont assis sur des chaises près de la capsule Soyuz TMA-19M, quelques minutes après l'atterrissage dans une zone isolée près de la ville de Zhezkazgan, au Kazakhstan, le samedi, 18 juin 2016. 

samedi 6 mai 2017

Les silences politiques en disent plus que les paroles

Il arrive assez souvent que les silences politiques en disent plus que les paroles. En France, dans le dernier droit de la présidentielle de 2017, il est étonnant que la plupart des médias mainstream aient fait un pacte de silence, sur la possible homosexualité d'Emmanuel Macron, révélée en direct sur LCI. Et pourquoi est-ce important? Mais nous voyons d'autres silences qui parlent aussi.


D'abord, on n'entend jamais Barack Obama, qui a appuyé Macron dans une pub en règle (candidat de l'immigration islamique massive) dénoncer les pays qui oppriment les femmes





L'athlète iranienne et vedette de football en salle, Shiva Amini, a été bannie de l'équipe nationale par le Gouvernement d'Iran pour avoir diffusé des photos d'elle-même sans son voile. On attend un beau discours d'Obama pour condamner l'acte, comme plusieurs autres formes d'oppression contre les femmes, dans plusieurs pays où une version stricte de la charia est en application. Obama n'hésitait pas à critiquer les États-Unis, son pays, dans ses envolées oratoires, lorsqu'il était à l'étranger durant son mandat.

Attendez, on me parle à l'oreillette; Ah! «Obama ne s'ingère pas en politique étrangère». Ouais...

Mais alors, pourquoi Barack Obama appuie-t-il un candidat à la présidentielle française de 2017 ? 


Tout comme le fait aussi son ami le Premier ministre du Canada, Justin Trudeau. Un petit souci à gauche, peut-être.

Pourquoi les médias ne dénoncent-ils pas cette ingérence politique flagrante?


Et pourquoi les médias ne dénoncent-ils pas, que dire, pourquoi accueillent-ils cette ingérence politique de la part d'Obama et celles de quelques actuels chefs d'États opposés à Le Pen ? Parce que de plus en plus, les journalistes des grands médias qui se disent neutres et impartiaux, mais qui au fond d'eux se décrivent plus éclairés et chargés de mission, sont en fait idéologiquement impliqués. Partisans ou adversaires des idées et des personnes, ils influencent l'angle de l'information.





Voici l'émission de LCI disponible sur Youtube qui aborde brièvement l'affaire sur l'homosexualité d'Emmanuel Macron dans le contexte des faiseurs d'image et de stratégie de communication. Il vaut la peine d'écouter l'ensemble aussi.

Débutez le visionnement à 9 minutes 15s


Source : MACRON: DU NEUF AVEC DU VIEUX, La Médiasphère, LCI, 2017.

Transcription:
«Il semblerait, ça a été relaté par Vanity Fair, que Brigitte Macron était à un dîner avec Xavier Niel. Elle s'inquiète sur l'affaire de l'homosexualité de son mari. Xavier Niel lui dit : "Mais y faut absolument que tu sois coaché par cette femme" » [en parlant de Mimi Marchand]. (MACRON: DU NEUF AVEC DU VIEUX, La Médiasphère, LCI, 2017)


Tout en se dissociant des commentaires personnels du blogueur qui a sauvé cet épisode de la disparition, il faut avouer que ce sont les propos prononcés et non contestés sur le plateau de l'émission.

Pourquoi est-il important, durant la présidentielle de 2017 d'aborder la question de l'homosexualité du candidat Emmanuel Macron?


  • Eh bien, c'est important quand on joue avec les médias dans la construction de l'image du couple depuis 2016.

Emmanuel Macron et son épouse Brigitte dans une mise en scène de la presse favorable et conviviale, voire collaboratrice d'une mauvaise couverture médiatique à la Présidentielle française de 2017.

  • Et c'est important quand on courtise les électeurs musulmans qui ont droit à la transparence du candidat. Dans plusieurs pays avec pour religion l'islam et appliquant une version stricte de la charia, les homosexuels sont mis à mort en 2017. Et si vous avez remarqué, plusieurs musulmans migrent en France, ce qui semble pertinent pour un média.
La Grande mosquée de Paris appelle "les musulmans de France à voter massivement pour Emmanuel Macron"
HuffPost Maroc, 24 avril 2017

samedi 29 avril 2017

La série «HIGH: How Drugs Work» nous en apprend sur le cannabis

Un nombre important d'effets secondaires négatifs



Crédits image : La série «HIGH - How Drugs Work» UK, 2011.  Disponible entre autres, sur Netflix.


Les 2 épisodes de «High: How Drugs Works» disponibles sur Netflix en anglais ont été réalisé au Royaume Unis (United Kingdom UK) en 2011. L'épisode 1 traite du cannabis. On y constate que dans d'autres pays, on s'intéresse et s'est intéressé, non seulement à documenter, mais aussi à informer sur l'usage des drogues et leurs effets.

Les données sur les effets des drogues au Canada, Québec inclus : un milieu fermé ou d'initiés du domaine de la santé et des services sociaux

(alors que les tribunaux et réseaux de santé sont engorgés pas les conséquences sociales)

Si au Canada  on avait à cœur la santé des gens et des jeunes, la légalisation ne serait pas la priorité. On commencerait par informer et alerter. Avec 1 cas de dépendance sur 10 consommateurs (UK, 2011 donc probablement semblable en Occident pour la même année), le cannabis doit être considéré comme un problème social et non comme une drogue conviviale. Et certains de ses effets sur le cerveau et la santé sont irréversibles (permanents).

Il y a quelques années, j'ai cherché longtemps sur le web pour trouver des données pertinentes sur les drogues au Québec (les provinces ont juridiction en matière de santé), et ce que je trouvais datait de 8 ou 10 ans et plus. Et en plus, on ne faisait rien pour alerter la population en matière de santé et sécurité publiques avec ces faits mesurés et documentés. Les données sur les drogues demeurent dans les réseaux professionnels. Je me souviens que l'alerte sur les méfaits contre les effets de la marijuana, dite «drogue douce», sur la santé mentale des adolescents et jeunes adultes nous est venue des Australiens. En réaction, nos grands médias du Québec (le Québec faisait pourtant peu de recherche sur les drogues) étaient sceptiques et boudaient ces publications provenant du monde anglophone.  

On peut conclure que
Quand les politiques ne veulent pas savoir la vérité sur les drogues dites «récréatives» (Canada Québec), on suit le lobby, on légalise et on verra pour la suite. Ou on philosophe sur le sujet dans les médias, sans s'intéresser aux faits mesurables, favorisant les perceptions et la demande des consommateurs. On s'attaque aux boissons gazeuses et aux hamburgers pendant qu'on légalise les drogues. Bravo Canada! Bravo le Québec!

C'est quand même étonnant qu'il faille souvent 10 ans de tests et de protocole scientifique au Canada pour homologuer et permettre un médicament, alors que pour la vente libre d'une drogue, le cannabis sous diverses formes, une élection suffise, via un projet de loi déposé en avril 2017, moins de deux ans après l'élection de novembre 2015.

MON OPINION sur la série et les séries et films documentaires du même genre



Les points positifs de la série «High: How Drugs Work» 

Le rythme et l'angle abordé sont intéressants et grand public

L'approche ne semble PAS poussée par le lobby des drogues 


On y a aborde le cannabis (marijuana) sous

  • l'aspect scientifique
  • et l'aspect de quelques consommateurs réels et non des figurants.
  • la banalisation demeure limitée.


Les test en clinique sur le cannabis et le THC sont convaincants

Crédits image : La série «HIGH - How Drugs Work» UK, 2011.  Disponible entre autres, sur Netflix.

Tests des effets  de la marijuana sur la mémoire


La drogue dite «douce» a des effets immédiats et passagers sur la mémoire et le psychomoteur pour les consommateurs occasionnels. Ce qui logiquement peut nuire aux études et apprentissages. Mais en cas de consommation régulière, les effets négatifs de l'agent actif (THC) peuvent créer des altérations permanentes au cerveau.

Tests sur la dépendance psychologique au cannabis 


On estimait en 2011 (UK) que 1 consommateur sur 10 développera une dépendance au cannabis. Ce qui est beaucoup. Imaginez la même chose pour l'alcool que l'on retrouve dans la majorité des foyers au Canada. Imaginez, si sur 10 maisons avec 2 consommateurs d'alcool (20 consommateurs), vous aviez 2 dépendants à l'alcool... Ce serait ÉNORME. Ce serait un fléau social. L'aspect récréatif n'en vaudrait pas les risques et les effets pervers, ainsi que les coûts sociaux du produit. Mais pour le joint et pour blanchir un dossier criminel de Canadiens qui veulent retrouver le droit de voyager, et pour réduire artificiellement le taux de criminalité, cela semble devenir acceptable au Gouvernement Libéral du Canada...


Statistiques sur les risques cardiaques accrus


Lors de la phase suivant immédiatement le «high» de la consommation (après la période relaxante), le risque d'une attaque cardiaque est de 5 fois plus élevé. Donc, les personnes avec un historique familial de maladies cardiovasculaires ou prédisposées à des problèmes cardiaques doivent s'abstenir. En effet, durant les effets physiques, les vaisseaux sanguins sont dilatés (d'où notamment les yeux rouges).

Aspects moins positifs de l'épisode sur le cannabis: les non-dits


L'information me semble incomplète ou l'approche doucereuse et autocensurée, bien que probablement moins légère qu'elle ne le serait au Québec. Tout de même, l'anecdote de quelques aspects dits positifs du point de vue des consommateurs de marijuana en conclusion (derniers intervenants à donner leur avis et leur justification) tend à diluer ce que devrait être une approche logique sur la base des faits mesurables ou observables dans les recherches et en clinique.

Les données sont limitées en en partie en raison de l'âge documentaire et de l'évolution des connaissances de cette drogue dans le monde scientifique (hors du Canada). On n'y aborde PAS, par exemple:

  • Les possibles mutations génétiques transmissibles en lien avec des maladies graves. Une découverte importante de chercheurs de l'Australie sur les mutations de l'ADN provoquées par la marijuana a été mise au jour après la série, quand ceux-ci étudiaient les causes de maladies graves, comme le cancer. Le cannabis impacte négativement la génétique et suscite un risque de maladie grave, comme certains cancers. La modification génétique est ensuite transmissible du sperme du père ou de l'ovule de la mère à l'embryon, puisque c'est dans leurs gènes. L'information est sortie dans une publication scientifique en 2016 (1).  Et le Québec demeure muet là-dessus, comme le Parti Libéral du Canada.
  • Les effets sur la sécurité routière et des piétons en général. On y parle de l'altération des perception du risque chez un groupe de jeunes qui marchent dans un parc (forêt aménagée). Par contre s'il est amusant de voir les jeunes adultes ne pas savoir s'ils peuvent franchir un petit canal de drainage, l'effet au volant d'une automobile peut être moins rigolo, voire dramatique ou mortel, sinon source de blessures graves pour un consommateur ou ses victimes. Dans le même ordre d'idées, l'usage médical pour assister une personne aux prises avec une maladie avec perte de coordination et douleurs musculaires, on voit qu'un dérivé médical peut améliorer la démarche assistée (mobilité). Mais si la même personne devait bientôt traverser un carrefour urbain, il deviendrait drôlement important pour elle, de pouvoir déterminer le temps nécessaire ou le risque, pour traverser en sécurité à un endroit précis ou évaluer tout autre obstacle dans ses déplacements. Le besoin de dormir souvent ressenti après le «high» du THC peut être la cause d'accidents majeurs pour des conducteurs ayant consommé de la marijuana.
  • N'y sont pas suffisamment différenciés l'usage médical et l'usage dit «récréatif». Il faut souligner à ce sujet que les médicaments à base de morphine sont légaux, ce qui n'en fait pas pour autant un produit grand public. Le cannabis peut être autorisé par des États sous une forme (un extrait, un dérivé) en usage médical prescrit par un médecin, sans être autorisé en vente libre. Cette distinction n'étant pas claire ou pas suffisamment souligné, le nombre d'États «autorisant le cannabis» peut s'en trouver surévalué. On n'oserait pourtant pas dire la même chose pour les autres drogues comme la morphine, les antidépresseurs, etc. Si c'est médical sur prescription, ce n'est ni sans effets indésirables, ni grand public pour autant.  
  • Le phénomène connu de la perception faussée des consommateurs (auto-analyse). On passe trop rapidement sur le fait que tel jeune adulte a moins bien réussi un test de mémoire, mais qu'il ne s'en souviendra probablement pas. Humour British, mais réalité chargée de conséquences, notamment, face à la préparation en vue du travail. On connaît le même phénomène de déni chez plusieurs consommateurs, en lien avec la conduite automobile. Nous savons déjà qu'un grand nombre d'usagers de la marijuana (cannabis, haschisch) croient à tort, que leur faculté de conduire un véhicule n'est pas atteinte par cette drogue (réflexes, perceptions des distances et des dangers, état d'alerte etc.). Des consommateurs veulent réduire leur anxiété avec cette substance, ignorant probablement les effets inverses (le cerveau en redemande) qui amènent justement à la dépendance psychologique (appel du cerveau à consommer de nouveau). 

    UK 1  -  Canada 0 : 

    Une part dévoilée des vérités vaut mieux que zéro 

    Ceci dit, on comprendra que quelqu'un qui VEUT justifier sa consommation de cannabis préférera s'en tenir aux interprétations pop-philosophiques des jeunes consommateurs montrés dans l'épisode, comme ce jeune qui a un score élevé à l'école malgré sa consommation. Ou comme cette jeune femme mi-vingtaine qui consomme pour réduire son anxiété, sans réaliser que le THC (agent actif du cannabis) peut être un anxiogène, selon les individus ou les situations de vie. Si on aborde les conséquences du moyen et du long terme, on ne le fait pas assez; par exemple pour certains effets PERMANENTS du cannabis sur le cerveau.

    Pour un survol rapide des effets négatifs de la drogue dite «douce» (cannabis, marijuana, THC) selon un médecin clinicien


    VOIR ces inquiétudes exprimées par un médecin clinicien qui oeuvre dans ce domaine (diagnostique, traitement) depuis plusieurs années: 
    Dr Jean-Pierre CHIASSON, LA PRESSE+, 23 avril 2017  


    Retour sur l'argument politique du Parti Libéral du Canada de légaliser pour sortir les criminels du milieu


    Pour ce qui est de l'argument de couper «l'herbe» sous le pied du monde criminel, on repassera. Le monde criminel s'est toujours montré immensément créatif pour faire beaucoup d'argent avec le moindre effort. Et comme il faut de l'argent pour payer la consommation de drogue des jeunes en plus des derniers gadgets et vêtements mode, plusieurs jeunes ou travailleurs et professionnels et même nostalgiques grisonnants retraités, vont avoir recours à des stratagèmes pour se pourvoir en came à moindre coûts: revente à un petit réseau de contacts, revenus non déclarés, possession de quantités ou culture personnelle au-delà des quantités permises, achat de la drogue sans taxes ou en plus forte concentration d'agents actifs; donc un flirt avec l'illégal et le non contrôlé dans plusieurs cas. Le monde criminel pourra toujours cibler les jeunes dans les écoles, collèges et universités et aux abords de ces institutions.  

    ____________
    1.     La recherche a été publiée dans le journal : Mutation Research – Fundamental and Molecular Mechanisms of Mutagenesis
    «Highlights

    Chromothripsis occurs when a chromsome becomes dislodged from the mitotic spindle, isolated in micronuclei and chaotically re-connected.

    Cannabis has been shown to disrupt tubulin dynamics and induce micronucleus formation and chromosomal mis-segregation in mitotic anaphase.

    Cannabis has been linked epidemiologically with major foetal malformations and cancer induction in children and cancers in adult populations.

    Chromothripsis and epigenetic damage from cannabis form major pathways to oncogenesis, fetotoxicity and ageing in humans and their offspring.

    Explication of mechanisms for cannabis and other addictions closes the logical loop and completes the criteria for the assignment of causality.»

    lundi 24 avril 2017

    Cannabis: un médecin clinicien dénonce l'illogisme du projet de loi canadien

    OPINION LÉGALISATION DU CANNABIS
    «CE DONT NOUS, MÉDECINS CLINICIENS, NE SOMMES PAS IGNORANTS»

    Un  médecin clinicien dénonce ouvertement la légalisation du Cannabis du projet de loi des Libéraux du Canada.




    Enfin, un médecin dénonce la légalisation du cannabis proposée dans le dépôt du projet de loi du Premier ministre Libéral du Canada, Justin Trudeau. Ceci, sans détour et sans crainte d'être taxé d'extrême-droite.

    Côté santé, on entend parfois parler de risques accrus chez les jeunes de développer une psychose mais il y a beaucoup plus d'impact chez les consommateurs, selon le Dr Chiasson (citation tirée de La Presse+).
    .

    «Le cannabis est un psychotrope qui agit sur le système nerveux central et qui peut donc altérer la cognition, les fonctions psychomotrices et peut donner des effets psychiatriques et des idéations psychotiques aiguës, exacerber l’anxiété, déclencher des paniques, exacerber la dépression et fragiliser les gens porteurs d’une maladie affective bipolaire. Cette consommation de cannabis est souvent accompagnée d’un syndrome amotivationnel» (source: OPINION du Dr Jean-Pierre Chiasson, La PRESSE+, Édition du 23 avril 2017, section DÉBATS).

    Vous avez bien lu: les gens qui consomment de la mari ou du haschisch pour se calmer, gagneraient à s'informer.

    À LIRE le texte complet dans l'article partagé depuis La Presse+


    dimanche 16 avril 2017

    Enseignement privé au Québec: partenariat public-privé et libre choix

    L'enseignement privé au Québec est un Partenariat public-privé (PPP) qui fonctionne, parce qu'il réduit réellement les dépenses du Gouvernement en éducation au primaire et au secondaire. C'est aussi une rare occasion de libre choix face aux services de l'État.


    Il faut dénoncer ces mensonges concernant le privé qui, prétend-t-on faussement dans la gauche québécoise, coûterait cher à l'État Québécois. En fait, chaque élève du primaire et du secondaire inscrit au privé constitue de l'argent neuf investi dans le système d'éducation du Québec par les familles ou répondants qui continuent, par ailleurs, de payer leurs taxes et impôts.


    Pour en finir avec le mythe du privé qui «coûte cher à l'État» au Québec


    Ce n'est pas 60% du privé qui est subventionné par l'État québécois ou plus précisément par les taxes et impôts des contribuables. Selon les chiffres du Ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur (1), c'est 40,7% (40,6 + 0,1% en 2013-2014), subsides en baisse comparativement au rapport précédent (42,2 % en 2012-2013).

    Écrivez-le 100 fois au tableau. Les chiffres du Gouvernement sont dans leurs «Indicateurs de gestion - Établissements d'enseignement privés» (2013-2014, voir le rapport PDF 2016). Selon les chiffres de la Fédération des établissements d'enseignement privés (FEEP), c'est inférieur à 40%. Mais concédons un «gros» 41% (l'arrondi de 40,7%).

    -  Un élève au PUBLIC coûte 100% pris sur nos taxes et impôts au Québec
    -  Un élève au PRIVÉ coûte 41% pris sur nos taxes et impôts au Québec (2013-2014)
    Écrire 100 fois


    Pourquoi cette différence avec le 60% véhiculé dans les médias?


    Le 60% fréquemment véhiculé par les médias et adversaires du privé subventionné CONCERNE UNIQUEMENT la part affectée aux SERVICES ÉDUCATIFS. C'est là que s'arrêtent les subsides de l'État. Les écoles privées ne reçoivent aucun retour des taxes scolaires que leurs clients continuent des payer aux commissions scolaires. ET puisque les parents ou répondants paient tous leurs impôts et taxes, ils continuent aussi de subventionner pleinement le secteur public. Donc :
    • un élève au public coûte 100% pris sur nos taxes et impôts au Québec
    • un élève au privé coûte 41% pris sur nos taxes et impôts au Québec (2013-2014), en baisse par rapport à 2012-2013
    • chaque enfant inscrit au privé constitue donc de l'argent neuf dans le réseau de l'éducation au Québec.

    NE SONT PAS subventionnés au PRIVÉ, par exemple:
    • les édifices, stationnement, terrains, pour leur achat et leur entretien
    • le soutien spécialisé aux élèves en difficulté
    • l'embauche d'étudiants stagiaires en éducation
    • le soutien à l'entrepreneuriat
    • l'innovation technologique
    • les programmes de lecture


    Le jupon qui dépasse 

    Véritables motivations de l'adversité persistante contre le privé partiellement subventionné au Québec
    • Pour la gauche et l'extrême-gauche du Québec (ex. Québec solidaire et son aversion du privé dont Gabriel Nadeau-Dubois est un produit), c'est l'idéologie du néo-marxisme et le désir d'un État partout. Ce qui veut dire de moins en moins de choix avec l'argent de vos taxes et impôts (taxes diverses, taxes scolaires aux CS, impôts sur le revenu).
    • Pour les syndicats, c'est l'attrait de toutes les cotisations qu'ils ne collectent pas sur le salaire à la source. Ça les fait rager. 
    • Et les CS n'aiment pas être comparées (du moins, n'aimaient pas...).
    ______________

    1.  





    Ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur. INDICATEURS DE GESTION 2013-2014. Établissements d’enseignement privés.  Gouvernement du Québec, 2016.
    (autrefois Ministère de l'Éducation, du loisir et du sport)

    -  Lien général de la page «version actuelle» des indicateurs des commissions scolaires et instituts privés, sur le site du Ministère : Indicateurs de gestion - Établissements d'enseignement privés

    -  Lien du document en version partagée PDF (rapport 2016) sur le site du Ministère : fichier PDF, version 2016

    -  Lien alternatif en cas de lien brisé sur la page source :

    vendredi 14 avril 2017

    Le PLC dépose son projet de loi pro-marijuana juste à temps pour Pâques 2017

    Un slogan avec ça? HUMOUR en Canada : Dépôt du projet de loi Libéral pro-marijuana du PM @JustinTrudeau cette semaine. 



    Le PM Justin Trudeau portait-il une feuille de mari à la boutonnière? En tout cas, le projet est dans la brume; peu de gens le comprennent (politiques et journalistes inclus).

    Pourquoi pas un slogan pour la promotion du joint, par exemple pour une campagne de la SAQ (1) :



    « Justin par semaine »... 


    Crédits image : logo du Parti Libéral du Canada, modifié (caricatural) pour le débat par Ya Pas De PRESSE


    Tout un cadeau avant le long weekend de Pâques 2017 pour les citoyens cannabiens, euh... Les Canadiens (j'en suis)

    CARICATURE : Le Parti Libéral du Canada et le Premier ministre Justin Trudeau ont déposé le projet de loi pro-marijuana ou mari (ne pas confondre avec Marie). Légalisation ou dépénalisation du cannabis (et logiquement du haschisch), Pâques 2017


    -- «Pas trippante cette journée...»
    -- «Et il a refusé une poffe!»



    Les premiers ministres des provinces auraient dû «allumer» avant...️


    Sauf que les provinces se réveillent et réalisent qu'elles devront gérer le contrôle à divers niveaux et payer pour les coûts sociaux comme la formation des policiers, policiers-patrouilleurs et intervenants sociaux, des juristes, assumer  les problèmes de santé et d'accidents routiers; au Québec, système no-fault et compensation lors des blessures et décès routiers. Les entreprises elles, auront à gérer des pertes de productivité. Il ne faudra pas s'attendre à moins de décrochage scolaire face à ce que les jeunes vont comprendre comme une acceptation sociale. On a ce qu'on mérite.


    On va au moins «sauver les meubles»



    • La vente de cigarettes (tabac) demeurera interdite aux mineurs, comme le cannabis.
    • Dans les écoles du Québec, le chocolat au lait, les arachides, les boissons gazeuses et les croustilles demeureront interdits. Ouf! On a au moins sauvé ça.
    • Et des groupes de pression s'activent à faire retirer les jouets de promo de la restauration rapide de McDonalds. 

    On est vraiment hot!



    Crédits image : YaPasDePRESSE



    Plus sérieusement, souvenez-vous de l'argument phare depuis 2015: Retirer la distribution et le contrôle des mains du monde criminel 


    La faille ? Les jeunes d'âge mineur que le PLC prétend protéger demeureront les cibles idéales du marché interlope, justement parce qu'ils sont mineurs et qu'il est interdit de leur en vendre ou donner pour des raisons de santé et sécurité publique. Il est encore temps de voter contre le projet de loi pour les députés et les sénateurs. Visiblement, quelqu'un quelque part a sponsorisé cette comédie de déclin. 
      
    Crédits image : Chronique de Yannick Lemay,  Journal de Québec, Vendredi 14 avril 2017 http://www.journaldequebec.com/2017/04/14/la-caricature-dygreck 

    Les Brigandes - Cannabisation nationale



    _____________

    1.     Société des alcools du Québec: une Société d'État et un potentiel distributeur au Québec.

    dimanche 9 avril 2017

    50 nuances de FAKENEWS

    Qui a l'autorité de déterminer ce qui est ou pas une fausse nouvelle (couramment marquée par le code #FAKENEWS)? Une opinion ou même une nouvelle avec laquelle un grand média est en désaccord en fait-elle une fausse nouvelle? Une information erronée reprise par erreur sur un blogue, en fait-elle un vecteur de communication et d'opinion malhonnête? Si oui, applique-t-on la même règle du milieu médiatique pour un grand média traditionnel?

    (dernières modifications : 12 avril 2017, 14 mai 2017, 15 mai 2017)


    L'Exemple d'une enquête du FBI visant Hillary Clinton en 2016

    En pleine année électorale 2016, quelques jours avant la conclusion d'une enquête criminelle impliquant les Démocrates, via la candidate Hillary Clinton et l'usage de serveurs illégaux, la ministre de la Justice (General Attorney) Loretta Lynch rencontrait, comme par hasard, l'ex-président Bill Clinton sur le tarmac d'un aéroport. Ils ont eu durant plusieurs minutes une conversation privée. Une fois l'information sortie, les médias pour la plupart acceptaient les explications de Madame Lynch; à savoir qu'ils auraient eu une simple conversation sur la famille et la vie en général. Mais plus à droite, on n'entendait pas à rire, tellement l'affaire était grosse. J'ai trouvé récemment une caricature que j'ai traduite et qui exprime bien la situation (voir sa source dans un tweet plus bas).


    Image trouvée dans un tweet du 3 mai 2017 sur le compte : twitter.com/MFS001
    https://twitter.com/MFS001/status/859956256559247362





    Le problème n'est pas d'avoir des opinions et des convictions. C'est de faire croire que l'on n'en a pas. Dans les faits, les grands médias aussi, ou du moins leurs journalistes, composent et recomposent l'information.

    Dans le concept du terrorisme, en dehors de la maladie mentale évidemment, il n'existe pas ce que l'on désigne par la métaphore du «loup solitaire» selon des sources chez les agents de la Sécurité intérieure aux États-Unis (Homeland). C'est ce qu'a fait ressortir un débat en sous-comité sénatorial aux États-Unis en juin 2016. Malgré cela, les médias nord-américains, le Québec insoumis inclus, reprennent constamment en chœur la thèse de terroristes isolés lors d'attaques réalisées ou contrecarrées par les enquêtes.

    Crédits photo : capture image, éditée et modifiée, tirée de Youtube https://youtu.be/Ivj8qVOq9ug


    FAKE NEWS (intox), éthique et médias


    Une question s'impose, si l'on ferme une page web très fréquentée qui a diffusé des fausses nouvelles sur certains sujets particuliers, fermera-t-on aussi un grand média, lorsque lui aussi diffuse des fausses nouvelles sur certains sujets particuliers ou s'il ne couvre pas des aspects importants de l'information parce que celles-ci vont à l'encontre des préférences (accointances idéologiques) des journalistes? C'est arrivé même à Radio-Canada sur la vente des armes à feu pour les chasseurs, en avril 2016 sur le plateau de Tout le monde en parle à Montréal, dont l'animateur ne s'est pas rétracté, parce que les propos de son invitée et la citation erronée de Guy A. Lepage servaient la cause. Il avait été affirmé et confirmé qu'il était facile de se rendre chez un vendeur et d'acheter légalement une arme à feu sans permis au Québec. Durant les jours qui ont suivi, les revendeurs ont dû refouler plusieurs clients qui se présentaient pour acheter une arme sans attestation attribuée par les autorités.

    La photo ci-dessous d'un étalage de vente de munitions au Québec confirme que Tout le monde en parle a fait de la fausse nouvelle (intox) en avril 2016 pour favoriser un point de vue dans le débat sur le registre des armes à feu récréatives (excluant les armes de poing où c'est encore plus encadré). Et nous sommes à rien de moins qu'à ICI Radio-Canada (radio, TV, web) une société d'État fédérale subventionnée à haut niveau.

    Crédits photo : YaPasDePRESSE, avril 2016.


    Côté lumineux et côté sombre des algorithmes de recherche des géants du web...


    L'image ci-dessous montre un extrait de statistiques de pages vues sur le blogue YaPasDePRESSE suite à ce qui semble un changement des algorithmes de recherche survenu entre le 3 et le 4 avril 2017. Je suis un habitué des corrections négatives, dès que mon blogue connaît une nouvelle poussée de croissance significative (ex. quand il triple ou quadruple les visites sur plusieurs jours). 

    Extrait de statistiques de pages vues sur le blogue YaPasDePRESSE avant et après ce qui semble un changement des algorithmes de recherche durant la transition du 3 au 4 avril 2017 (source : YaPasDePresse.blogspot.ca).

    Les algorithmes de recherche peuvent être utiles en ce qu'ils affinent une recherche, par exemple ils peuvent:
    • privilégier en premier les sites de la région d'un client qui cherche une entreprise
    • faire sortir les plus récentes publications sur une recherche par mots clés
    • favoriser le contenu original, autrement dit qui n'est pas qu'une reprise des articles des médias ou autres  sites 
    • donner avantage aux publications ne contenant pas de très longs textes
    • etc.

    Mais du fait que les algorithmes de recherche et de classement peuvent favoriser certaines caractéristiques, ils peuvent aussi induire un biais et une censure indirecte (ou directe et intentionnelle) en pénalisant les sites présentant certains attributs ciblés. On peut penser par exemple aux désavantages ou pénalités pour les sites ou canaux
    • offrant des opinions ou publications plus conservatrices politiques, économiques ou sociales 
    • présentant une attitude critique envers l'islam radical et la charia politique
    • présentant des essais ou des articles ou réflexions de fond, donc volontairement plus longs (ex. courts essais sociopolitiques)
    • non retenus par l'algorithme pour une recherche en français originant d'un serveur d'une autre région du monde (par exemple, recherche depuis un serveur en France)
    • manifestant une opposition au globalisme qui vise à retirer l'autonomie et l'autorité morale aux gouvernements nationaux et par la bande, à leurs électeurs
    • etc.

    Autrement dit, entre algorithmes et manipulation, il n'y a pas de limite définie


    Chaque limite pourrait être sujette a un débat quasi-infini où la solution peut être très temporelle car sujette à la saveur du mois.  Surtout avec des valeurs cotées en bourse dans le contexte de nos sociétés occidentales postmodernes relativistes.

    Se servir des contributeurs gratuits du web


    Une grande plateforme, comme les grands réseaux sociaux, a besoin de la contribution des producteurs ou auteurs volontaires (non rémunérés) pour se bâtir un important membership se comptant en plusieurs millions de membres. Les sites corporatifs et commerciaux ne suffiraient pas. Ceci leur confère une valeur de revente ou une valeur en bourse. Mais en même temps, le réseau social peut vouloir restreindre les contenus à l'encontre des positions idéologiques les plus en demande ou en croissance, particulièrement en matière de sociopolitique. Les manipulations quasi-illimitées des algorithmes de recherche peuvent donc les plomber pour limiter leur influence, sans les annihiler (membership oblige!). Si Trump avait choisi d'utiliser Facebook plutôt que Twitter des mois avant 2016, il aurait été pénalisé à répétition pour ses idées, à moins d'acheter du positionnement. De la même manière, sont aussi pénalisés pour des raisons différentes, les contributeurs de contenus gratuits de tendance plus conservatrice dans les démocraties occidentales, où de plus en plus souvent, les juges réécrivent les lois, plutôt que de les appliquer.

    Se servir de la science 


    Si l'habit ne fait pas le moine, le sarrau de laboratoire et l'utilisation du vocabulaire de science ne font pas le scientifique. Alors que la science peut servir d'argument pour censurer certains blogueurs ou publications alternatives (articles, vidéo, multimédia), cette même science est aussi malmenée dans le processus comme on le voit depuis quelques années. Que faire face à la dénaturation de la méthode scientifique?
    Rétrovirus du VIH

    Sciences avec un «s» et politiques : les points de vue scientifiques minoritaires


    On doit inévitablement envisager de ne plus aborder l'approche de la Science comme une entité uniforme et bien définie avec une éthique précise. Il faut y discerner des sciences variables, tant la première est malmenée pour structurer la pensée, par exemple, pour changer un comportement alimentaire en fonction d'une philosophie. Un cofondateur de Greenpeace explique pourquoi il a quitté le mouvement devenu trop politisé et sous-pourvu en vrais scientifiques, après y avoir été activiste convaincu (vidéo en anglais ici).

    On a aussi découvert que des mouvements environnementalistes sont subventionnés par des grandes corporations en compétition avec le Canada, par exemple, pour financer indirectement la promotion du saumon américain de l'Alaska, ou du pétrole américain, et bloquer les produits canadiens. C'est ce qu'on appelle le «démarketing» (mon article de 2012 résume).

    En 2014, dans la foulée du débat sur le réchauffement planétaire d'origine anthropique (déclenchement par l'activité humaines alors que le climat a toujours varié dans le temps), la BBC annonçait fièrement qu'elle ne diffusera plus les points de vue scientifiques minoritaires. J'ai écrit tout un dossier à ce sujet (2), sur les conséquences prévisibles voire dangereuses, touchant par exemple à la santé publique, par une censure malhonnête qui ne sert qu'à protéger une idéologie en tuant tout débat.

    Quand une philosophie s'improvise comme science: l'exemple de l'idéologie du genre (théorie du genre)


    Parlons science avec un exemple concret. Le genre sexué humain (mâle, femelle ou homme, femme) est scientifiquement parlant, déterminé par les chromosomes X et Y. C'est l'exception ou encore une anomalie qui vont faire qu'une personne va contester son identité «genrée». Mais il y a des pressions croissantes relevant davantage de la philosophie que de faits scientifiques, pour maintenant en faire une règle à l'autre extrémité: le sexe d'un individu (le genre) ne serait plus déterminé par les chromosomes X et Y.  En réalité, l'approche confond préférences sexuelles ou choix sexuels et genre.

    Crédits image: André-Philippe CÔTÉ, 19 mai 2016 https://www.facebook.com/AndrePcote/


    C'est pourtant aussi non-scientifique que de dire que tout le monde peut être une personne de petite taille.


    Image trouvée sur Twitter, compte Photos Histoire, @PhotosHistos, 31 janvier 2017 

    Mais si une idéologie ou une pseudo-science réussit à s'imposer socialement, les algorithmes de recherche et de classement (manipulation des résultats et des popularités des auteurs et canaux) suivront. Ça, ce n'est pas l'approche scientifique. Au temps de l'apogée de l'esclavagisme, les grands médias auraient justifié cette idéologie, sur la base de leur comportement d'alors. Nous ne sommes donc pas supérieurs à eux. C'est ici que l'on atteint la limite du web libre. Ce n'est plus une réalité ou la vérité qui importe, mais son poids.  


    Autres nuances de fausses nouvelles (FAKE NEWSou manipulations volontaires, incluant le silence-nouvelle OU la non-couverture stratégique ou idéologique

    • Lorsqu'un média "mainstream" donne la moitié de l'information, est-ce une vraie nouvelle? Est-ce une information valable?
    • Lorsque dans ses articles courants, un média dit pour quel candidat voter aux élections nationales (président, premier ministre), comme on l'a vu aux États-Unis en 2016, est-on toujours dans la sphère de l'information, ou de la partisanerie?
    • Lorsqu'un média fait de la sélection abusive d'information (ex. couvrir une manif de 80 individus et ne pas couvrir une de de 2500 personnes), n'est-ce pas de la désinformation, que de ne pas parler de la principale qui représente un courant moins populaire dans la gauche? 
    • Quand une majorité de journalistes du Québec sont de même tendance (ex. de gauche), peut-on encore parler de neutralité médiatique?

    Un article de Julie Miville Dechêne souvent repris, est disparu depuis des archives du site de l'association des journalistes. L'ex-Ombudsman de la SRC (Radio-Canada francophone du Québec, 2007-2011) Julie MIVILLE-DECHÊNE avait écrit ceci, dans le cadre d'une réflexion sur la profession, suscitée par les journalistes québécois en mai 2009:

    «Ces Québécois « de souche » ont surtout étudié les sciences humaines et ont été contestataires dans la mouvance nationaliste et/ou de gauche. Souvent, leur façon de voir le monde comporte, par exemple, les éléments suivants : préjugés favorables envers les syndicats, antiaméricanisme, anticléricalisme, etc. [...] Remarquez que ce phénomène du « trop petit nombre » ne touche pas la classe journalistique plus que les autres. La preuve nous en est donnée chaque jour par les médias lorsque nous écoutons les experts sollicités pour nous éclairer. Les mêmes têtes reviennent.» (3)

    Proximité inquiétante entre les politiques et le silence média: les manipulations mises au jour mais non reprises par les médias mainstream 


    Philip B. Haney - agent retraité de la Customs and Border Protection, Department of Homeland Security. Le sonneur d'alerte (whistleblower) du Département de la Sécurité intérieure montre le logo de l' Assembly of Muslim Jurists of America qui fait activement la promotion de la charia en vue de son application et implantation aux États-Unis.

    Aux États-Unis, en pleine année de présidentielle, une audition (la même année, le 28 juin 2016) devant un sous-comité sénatorial, impliquant les années Démocrates sous l'Administration Obama aurait dû faire la une des grands médias. De 2008 à 2016, il n'était plus permis dans les rapports et notes d'enquêtes, d'établir un lien entre terrorisme et islam politique. On y entendait aussi des informations importantes sur le lien entre certains organismes dont la mission est de promouvoir l'implantation de la charia dans le monde. Mais le plus marquant demeure que sous l'Administration Obama:
    • des individus sous surveillance et sous enquête on participé à la mise à jour de la politique sur la lutte au terrorisme
    • des documents (ex. rapports et notes d'enquête) étaient littéralement édités pour être purgés des références à l'islamisme y étant faites expressément.
    Silence média étonnant, alors que fort heureusement les échanges au sein du sous-comité sénatorial du 28 juin 2016 (ou certains témoignages) étaient diffusés en direct par un média de droite. La gauche médiatique est-elle si pure qu'elle le prétend?


    À LIRE sur ce sujet de l'interférence politique: Services secrets, contre-terrorisme et interférence politique aux États-Unis de 2008 à 2016
    Contre-terrorisme, sécurité intérieure et censure politique sous l'administration Obama. Informations tirées de la sous-commission sénatoriale Debate On Radical Islam And Terrorism, 28 juin 2016 (1). Parce qu'il faut que ce soit dit, quand les services secrets et le contre-terrorisme sont muselés par le pouvoir politique.

    Erreurs non corrigées et professionnalisme


    Quand des erreurs relevées par un média ne sont pas corrigées et continuent d'être véhiculées, on ne peut faire qu'un constat: l'information n'est souvent que relayée des agences de presse sans recherches approfondies par les médias qui les reprennent. Par exemple, lors de la révolution égyptienne qui a mené à l'élection du président Morsi, des médias aussi importants que ICI Radio-Canada étaient présents et célébraient plus de libertés pour le peuple.

    • Mais il fallait une radio privée de Québec pour diffuser la traduction de psaumes antisémites scandés en arabe dans la foule. 
    • Il fallait des réseaux sociaux dits de droite, pour dénoncer les viols collectifs commis sur des femmes en pleine manifestation; actes de prédation sexuelle entourés d'une haie de complices. 

    La suite a révélé que les Frères Musulmans (islamistes pro-implantation d'une constitution établissant une charia stricte jusque dans les fondements de la constitution en préparation) étaient les véritables bénéficiaires de la révolution et non plus de libertés pour le peuple. Voir des extraits du projet de constitution ici, avorté par le renversement du nouveau président Morsi, pro-charia sunnite (mon article du 30 juin 2013).

    Les erreurs non corrigées ne sont-elles pas la démonstration que les médias professionnels ne font pas bien leur boulot?

    Le jeune Aylan Shenu, encore appelé à tort, Aylan Kurdi plusieurs mois plus tard. 


    L'exemple de la photo montre le jeune Aylan Shenu (Aylan Kurdi) qui a fait le tour des médias et réseaux sociaux du monde et dont le nom de famille était en réalité Shenu; un fait noté dès le début par le Nouvel Observateur, mais non corrigé dans la majorité des médias à ce jour. Un seul mot: superficialité (donc non-professionnalisme).

    Extrait du journal Liberation.fr, le 3 septembre 2015. Comme quoi, l'erreur a été observée très tôt dans l'affaire d'Aylan. Mais la machine médiatique était partie...

    Le non-discernement des enjeux réels en un domaine majeur comme les révolutions récentes du «Printemps arabe»


    Le non-discernement des enjeux réels en un domaine majeur comme les révolutions récentes dans le monde arabomusulman (Printemps arabe) ne démontrent-elles pas que les médias professionnels peuvent faire preuve d'une grande superficialité, voire de prise de position propagandiste ou au mieux négligente, dans la présentation des certains «faits»? On la vu dans les lectures tronquées à répétition:

    • en Égypte
    • en Éthiopie
    • avec le drame de l'exploitation sexuelle de plusieurs centaines de jeunes filles par des gangs ethniques en Grande-Bretagne, au su des autorités; un fait attesté tardivement par plusieurs médias en Europe en août 2014 avec des articles documentés (ex. John O'sullivan dans NationalReview.com, 29 août 2014), dont The Independant (4); presque rien au Québec (mon exposé: Rotherham AU MOINS 1400 FILLES de 11 à 16 ans, VICTIMES DE GANGS PAKISTANAIS musulmans, scandale sorti au grand jour en août 2014). 
    • Lenteurs des médias «mainstream» avant d'admettre le drame de la Syrie et ensuite le manque de soutien pour l'accueil des vraies minorités chrétiennes et autres, pour ensuite favoriser la majorité moins en danger, plutôt que les personnes les plus menacées dans cette partie du monde (non-musulmans, athées, journalistes féministes, etc.).

    Et ils osent réclamer une forme d'exclusivité, ou la primauté du web, pour la nouvelle...

    «Fact-checking»: Que penser de grands médias qui se couvrent en citant les grands médias pour déterminer les #FAKENEWS ?


    Le «Fact-checking» OU la validation des faits n'est pas une vertu et n'est pas soustrait à la partisanerie politique. Par exemple, si un premier-ministre canadien ou du Québec fait pleuvoir les promesses de plusieurs milliards de dollars en dépenses post-électorales (retour au déficit budgétaire annuel) qui iront dans la colonne de la dette pour la prochaine génération, la validation des faits comptera  au pourcentage des «promesses tenues» l'endettement et le retour aux déficits annuels.

    Mais surtout, le principe du «Fact-checking» par les médias mainstream, c'est comme un médecin ou un expert-comptable qui auditionne son collègue et qui dans certains cas s'examine lui-même, par exemple, la chronique du média qui s'auto-valide et qui est en fait de l'auto-défense.

    Si c'est ce qu'ont trouvé de mieux les médias traditionnels pour survivre au début du millénaire, ils font fausse route.  Comme le croient plusieurs blogueurs ou canaux non traditionnels, celui qui vit de l'information politiquement correcte périra de la même manière (ex. perte de confiance et chute des abonnements).

    Trois Américains sur quatre considéraient en 2016 que les médias prennent position dans la diffusion d'une nouvelle (information) politique ou sociale selon un sondage mené par Pew Research (12 janvier au 8 février 2016). Autrement dit, les sondés considèrent que la grande majorité des journalistes teintent (filtrent) l'angle d'interprétation, ne séparant plus les faits des opinions.
    https://twitter.com/pewjournalism/status/819327531383824384



    Env. 80% de la presse écrite (imprimée et web) prenait position ouvertement contre Trump ou en faveur d'un autre candidat lors de la course américaine de 2016. Voir à ce sujet la compilation sur le site les-crises.fr du 14 nov. 2016.

    Mon constat de ladite compilation à ce sujet :
    Si l'on cumule les journaux qui recommandaient de voter pour Hillary Clinton ou de ne pas voter pour Donald Trump, nous avons 77%. Ce pourcentage s'élèvent à 83% si on ajoute la recommandation de voter pour un autre candidat.

    Le talon d'Achile médiatique = le financement


    La force des géants des réseaux sociaux qui ont grand besoin de financement pour leur rayonnement constitue aussi leur faiblesse. Une mauvaise réputation (ex. accusation par les grands médias) peut entraîner la chute de leur valeur en bourse (ex. pour Google et Youtube, Facebook, ...).

    Ci-dessous, les baisses de revenus sur un canal Youtube de droite, suite à une pénalité en fonction du contenu de la droite politique.



    Mon blogue personnel, pourtant moins agressif et moins connu et non sponserisé a quand même semble-t-il connu la même pénalité de classement durant la même période, en raison des algorithmes. Le graphique ci-dessous montre la tendance du nombre des pages vues par blocs d'heures et la rupture soudaine entre les 3 et 4 avril 2017.


    Mon blogue est surtout composé d'opinions et d'essais (mini-essais), et je cite mes sources lors de mes analyses. Je ne peux donc pas logiquement être accusé de n'ajouter aucune valeur à l'information, puisque soit je fais de l'opinion ou de l'analyse sociopolitique.

    Il est probable que l'internet libre et du peuple alimenté par des contributeurs bénévoles pour le peuple, relève d'un rêve qui a atteint son apogée et est déjà sur son déclin, du moins en politique. En jeu : des milliards et le pouvoir économique mondial (globalisme politique, centralisation économique, positionnement de l'idéologie politique dominante) et à moins d'un changement d'approche,  les démocraties ne seront que le choix d'une figure sans pouvoirs réels, dirigée par des non élus mis en réseau. 

    LIRE AUSSI:


    L'élection U.S. 2016 nous a appris une chose ou deux sur la nouvelle démocratie

    25 NOV. 2016


    Essai - Idéologies et guerre des images: les médias ont-ils créé un monstre?
    10 SEPT 2015


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    31 AOÛT 2014


    Censure d'un cinéaste de la gauche américaine

    5 MAI 2012


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    1.     Services secrets, contre-terrorisme et interférence politique aux États-Unis de 2008 à 2016
    Contre-terrorisme, sécurité intérieure et censure politique sous l'administration Obama. Informations tirées de la sous-commission sénatoriale Debate On Radical Islam And Terrorism, 28 juin 2016

    2.     La BBC et sa guerre à la fausse science: Un enjeu média-éthique majeur


    3.     Julie MIVILLE-DECHÊNE. Pour un engagement sérieux à l’égard de la diversité dans les grands médias. 10 chantiers pour l'info - On veut des voix, magazine Le Trente, Vol. 33, numéro 5, mai 2009.
    Aussi trouvé sur :  http://www.fpjq.org/10-chantiers-pour-linfo-on-veut-des-voix/
    (page consultée le 4 août 2014)

    4.  

    Comment les médias de la Grande-Bretagne pourraient-ils prétendre avoir fait leur travail, considérant un abus qui dure et qui est toléré au su de plusieurs intervenants sociaux et des autorités depuis plus d'une décennie ?!!! Impossible que de l'information n'ait pas coulé jusqu'aux journalistes. 1400 mineurs abusés et agressés, ce n'est pas 3, ou 10 ou 100! Ça fait un potentiel énorme de parents alertés qui font des signalements à la police.  Et c'est sans compter les jeunes victimes de 16 ans et plus ! Il n'est pas exclu, face à ce très troublant silence, que des personnes influentes parmi l'élite aient profité de ce commerce criminel. La peur pour les intervenants de perdre leur emploi pour accusations de racisme ne peut pas expliquer le silence des médias sur une si longue période et avec autant de victimes. Ce scandale a eu très peu d'écho au Québec.