lundi 17 juillet 2017

Pourquoi la compensation Libérale à Omar Khadr est une grave erreur

La député canadienne Michelle Rempel expose d'une manière simple et limpide à Tucker Carlson pourquoi le paiement par le Gouvernement Libéral du Canada non fixé par une cour (tribunal) à Omar Khadr constitue une erreur grave. Certainement une des meilleures entrevues et des plus éclairantes sur le sujet.


NOTES :
1)  La compensation de 10,5 millions en dollars canadiens au présumé ex-terroriste juvénile Omar KHADR (1) correspond à environ 8 Millions U.S. Ceci explique les différences de chiffres dans les médias.

2)  La photo du jeune Omar sans barbe et au cheveux courts largement reprise dans les médias (incluant dans la vidéo qui suit) date d'au moins 1 à 2 ans avant son crime qui incluait la fabrication de bombes artisanales et le meurtre à la grenade d'un médic américain après un cessez-le-feu.

Entrevue de la député canadienne Michelle Rempel avec Tucker Carlson (en anglais) ici: 
VIDEO avec redirection de page: 

Parliament member: Canadians outraged by terrorist's payday


(photo)
Crédits photo: extrait d'une vidéo de Fox News, 17 juillet 2017.

Introduction et entrevue intégrale via Twitter:


LIRE AUSSI:

Omar Khadr n'était pas un «enfant soldat»

23 SEPTEMBRE 2013

________________

1. Omar Khadr était âgé de près de 16 ans au moment de son arrestation et détention hors du Canada lorsqu'il était au service d'al Qaïda volontaire, avec l'âge de raison et considéré comme un homme dans la culture du Proche-Orient. En guerre contre le Canada au moment des faits, il aurait pu tout aussi bien, en tant que citoyen canadien, le fondement de sa défense, sur cette même base être poursuivi pour trahison contre son pays. Il faut rappeler que le mouvent terroriste al-Qaïda constitue une force non élue et tuant des civils refusant de se soumettre à sa propagande, en prétendant les défendre. C'est aussi un mouvement terroriste s'opposant aux gouvernements élus des pays qu'il occupe.


jeudi 13 juillet 2017

Autre mort inhabituelle dans le sillage de la machine Clinton

Le sort s'acharne sur les Clinton comme la misère sur le pauvre monde. Un investigateur républicain des courriels démocrates rendus publics se serait suicidé sans signe avant-coureur et d'une manière particulière, avec un sac sur la tête...

Autre mort inhabituelle dans le sillage du clan Clinton 


Le mauvais sort s'acharne vraiment dans le sillage du clan Clinton. Un investigateur républicain dans l'affaire des courriels d'Hillary disparus puis rendus publics (ex. via Wikileaks) a été trouvé mort en mai, 10 jours après s'être ouvert à un journaliste du Wall Street Journal sur les sources présumées dans le scandale des fuites de courriels.

«Un rapport de juin 2017 a démontré que Smith avait prétendu travailler avec le futur conseiller à la sécurité Michel Flynn, et a établi que Smith était mort d'une manière inhabituelle environ 10 jours après la conversation avec le reporter» (Red Pill, The Goldwater, 2017-17-14).

On est en effet toujours surpris lorsqu'une personne se «suicide» sans signe avant-coureur et avec un sac sur la tête...


LIRE l'article complet:

GOP Operative Investigating Hillary’s Emails ‘Committed Suicide’ with Bag Over His Head

By Red Pill, The Goldwater · 07-14-2017
http://thegoldwater.com/news/5112-GOP-Operative-Investigating-Hillary-s-Emails-Committed-Suicide-with-Bag-Over-His-Head


NOTE :

On se souviendra que dans le contexte de la nomination officielle d'Hillary Clinton à l'été 2016, un informateur présumé de Wikileaks et de  G u c c i f e r  2.0, dans le scandale des courriels démocrates et employé du DNC (Comité national Démocrate) était abattu d'une balle au bas du dos sans avoir été volé, dans un cartier cossu de Washington (S E T H   R I C H). Trouvé vivant par les policiers et mort par la suite à l'hôpital, l'affaire a été présentée comme probable tentative de vol. Les blogueurs et comptes twitter qui ont insisté sur un possible meurtre avec motif politique basé sur les information ont été pénalisés pour ne pas suivre la thèse du vol qui a mal tourné. Ça ressemble un peu plus chaque jour à la situation des meurtres non résolus au Mexique et du pouvoir parallèle. Es la muerte.

samedi 1 juillet 2017

SOS des journalistes mexicains: le Mexique a toujours besoin d'un sauveur

Suite au meurtre d'un sixième journaliste en six mois au Mexique, les journalistes mexicains lancent un SOS et demandent protection et justice


Et le Mexique a toujours besoin d'un libérateur  

«Le reporter avait été kidnappé [le 18 mai 2017] au lendemain d'un discours du président Enrique Peña Nieto s'engageant à renforcer les mesures de sécurité pour les journalistes et mettre fin à l'impunité qui prévaut dans plus de 90% des meurtres» (AFP, 28 juin 2017).

Selon l'AFP la violence est répandue au Mexique, au point que, en 2016,

  • «11 reporters ont été tués dans le pays, un chiffre record».
  • «Le Mexique connaît une vague de violences depuis 2000 qui a fait plus de 200 000 morts ou disparus».


Le Mexique a effectivement besoin d'un sauveur


Le Mexique a un réel besoin d'un sauveur, comme le titrait le Time Magazine avec la photo du président Enrique Peña Nieto, le 24 Février 2014. Le sauveur reconnaîtra le problème et pourra travailler sans avoir les mains liées.

Crédits photo : couverture du Time Magazine du 24 Février 2014 / PHOTOGRAPH par PETER HAPAK pour le TIME


Au rythme actuel de 1 journaliste tué par mois depuis janvier en moyenne, le nombre de journalistes assassinés en 2017 pourrait bien atteindre 12. Devant l'ampleur de la criminalité, faut-il encore s'étonner que l'actuel président des États-Unis et un grand nombre de citoyens américains et nouveaux Américains réclament un renforcement de la frontière avec le Mexique, à la mesure du problème de la corruption et de la criminalité mexicaines? L'immigration depuis l'un des pays les plus criminalisés au monde ne saurait être indépendante de la qualité des demandeurs et des contrôles, en respect des immigrants qui ont suivi la voie légale pour fuir ce marasme et pour la sécurité de tous les citoyens américains; nouveaux et anciens. Faut-il souligner que le mouvement inverse de fuite massive des États-Unis vers le Mexique n'existe pas. Mais la plupart des médias ne savent pas en tirer des conclusions.

mercredi 28 juin 2017

CNN échappe à une menace de poursuite de 100 millions$ après des excuses publiques

Une menace de poursuite de 100 millions $ pour diffamation a pesé sur CNN. Le réseau a accepté de faire des excuses publiques à Anthony Scaramucci (Twitter : @Scaramucci), un collaborateur de l'équipe de transition de Trump souvent invité par le réseau.




Les consultations d'avocats de droit civil en vue de la poursuite ont fait suite à un reportage bâclé. Le trio formé du journaliste Tom Frank, de l'éditeur Eric Lichtblau et de Lex Haris qui ont dirigé l'unité «CNN Investigates», aurait été invité à démissionner. Ceux-ci avaient relié, sur la base d'une seule source, M. Scaramucci  à une fraude financière en lien avec un fonds russe. Le réseau a depuis retiré l'article qui ne répondait pas à ses critères et a donné des excuses publiques officielles.

Pourquoi des excuses ne suffisent généralement plus dans la nouvelle réalité de la guerre politico-médiatique


Des excuses ne suffisent plus au stade actuel à mon sens, car ce genre de reportage orienté (construit pour nuire ou faire vendre) ou au mieux, «mal préparé» (plaider l'erreur est l'excuse la plus facile), atteint par son rayonnement, beaucoup plus d'Américains, la presse étrangère et les leaders étrangers, que ne le font les excuses ou rétractations (lorsqu'il y en a), et ceci, à la fois en quantité et dans la mémoire populaire. Presque tous les Américains, ainsi que journalistes et leaders étrangers se souviendront des gros titres accusatoires, mais bien peu, des rétractations publiques qui ont suivi, si du moins elles leur sont parvenues. Les rétractations ou excuses ont rarement la même diffusion ou le même poids média (rayonnement) que les fausses nouvelles (intox), surtout lorsqu'elles sont issues des grands médias traditionnels et grands médias web. Et trop souvent la nouvelle biaisée est retirée en sourdine après avoir produit des dommages...


D'autres cas de partisanerie politique ou de Fake News par les grands médias


On se souviendra par exemple, que devant l'exode de sa base suite à une couverture partisane anti-Trump en 2016, le célèbre New York Times s'était excusé par une lettre auprès de sa base de lecteurs en défection hémorragique (annulation massive des abonnements). Mais de simples excuses ne peuvent réparer les torts causés. C'est pourquoi, faute de conséquences et avec en plus une popularité accrue suite à de telles diffusions, les mêmes médias sont portés à récidiver quelques semaines ou mois plus tard, renforcés d'autant, par la croissance de leur popularité et de leur valeur ($) et donc, capacité d'assumer des méga-poursuites légales. Le président de CNN, Jeff Zucker, s'était justement vanté de la confiance plus grande que jamais inspirée par le réseau CNN (article du 19 juin 2017), lors de son passage à Cannes une semaine plus tôt. 

LIRE toute l'info (en anglais) sur le site du New York Post
via Emily Smith:  CNN faced $100M lawsuit over botched Russia story (27 juin 2017)


Jeff Zucker, président de CNN. Un visage à mémoriser, car il pourrait revenir dans d'autres cas semblables. Crédits photo: David Shankbone - Shankbone 2010 NYC, CC BY 2.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=10408426

LIRE AUSSI:

50 nuances de FAKENEWS

9 AVRIL 2017

vendredi 23 juin 2017

OPINION - Mon concept pour une nouvelle émission TV au Québec

(Un peu d'ironie). J'ai eu un flash pour une nouvelle émission de télévision au Québec. C'est très concept. Imaginez un animateur ou une animatrice qui invite les artistes et autres personnes publiques de la télé et de la chanson pour leur demander leur opinion sur tout. Quoi? Vous me dîtes : «Mais ça existe déjà à la télé» à répétition en plus? vous avez tout compris.


(dernière modification: 15 juillet 2017)

«Mais ça existe déjà ton idée; ce n'est pas un concept», me dîtes-vous? 


Un concept, c'est comme Belle et Bum, qui en prime, ne se donne pas pour mission de reprogrammer la pensée des Québécois. Si on voyait les artistes performer dans leur art, plutôt que parler de tout et de rien, de ce qui dépasse leurs compétences, ce serait déjà un gain. Voilà. Vous avez tout compris. On peut se faire gaver, chaque soir en semaine et les weekends, de ce genre de productions clonées, avec le carrousel des mêmes invités se promenant de l'une à l'autre. On les fait ressasser leur passé, leur histoire personnelle, leurs aspirations, ce qu'ils mangent, ce qu'ils aiment, parler sur leur maison et sur leur nouveau projet qui requiert un auditoire. On leur demande leur opinion sur les grands enjeux et sur la politique et la science pour l'avenir de la Terre. Ou on les célèbre. On leur crée des Quizz pour leur assurer un cachet. Dans mon «concept», je vois des coanimateurs. Il faut un gay ou un BLT et quelqu'un pour faire rire (un 2 dans 1 est moins cher), des motivateurs de public en studio aussi. Car on enregistre devant un public «boosté» pour l'ambiance.

Plateau de «Y'a du monde à messe» -Telequebec 2017. Une des multiples émissions pour faire parler les acteurs,chanteurs, humoristes et artistes de la vie publique. Ici, à l'ouverture de la soirée, ils sont dans l'attente du nouveau «curé» de la «paroisse» Téléquébec, à la suite des autres chaînes. Les émissions pour entendre nos artistes se répandre et «prêcher» leurs idées ne se comptent plus. Un véritable carrousel fait le tour incessant de ces plateaux pour débarquer ses passagers de la semaine ou du mois.

Pénéloppe McQuade, quatrième depuis la gauche, et des invités de son émission «Les Échangistes». Crédits photo de ICI Radio-Canada

J'ironise sur un nouveau clergé


Il n'y a que cela, enfin, presque que cela à notre TV en soirée. Et je ne suis plus là. Et je ne vois pas pourquoi un Québécois qui a choisi les arts et spectacles (la vie publique) comme carrière, aurait une opinion plus juste que le reste de la population, sur les enjeux de l'actualité et sur les orientations sociales sur lesquelles nous n'avons pas de prise réelle, malgré les «consultations». Je ne vois pas pourquoi il faudrait se nourrir du prêchi-prêcha sur tout sujet social, avant de «plugger» leur livre, ou leur spectacle, ou leur nouvel album. Ça fait que Bye!

Pour mieux comprendre l'esprit de ce qui est exprimé plus haut, lire cette chronique de Sophie Durocher que je trouve ici un peu trop virulente sur le ton, mais je suis d'accord avec ce qu'elle dénonce (le fond):

Les Morissette sont des génies!

(19 juin 2017)

lundi 5 juin 2017

Attaque de London Bridge: CNN aurait fabriqué de la nouvelle

La chaîne CNN a-t-elle mis en scène une manifestation suite à l'attentat qui a frappé 3 sites de Londres le 3 juin 2017? C'est en tout cas ce que suggère cette vidéo partagée sur plusieurs fils Twitter le 4 juin suite aux  attaques aux London Bridge, Borough Market et Vauxhall sur un tracé d'env. 5 km


Nous y voyons une organisation qui ressemble à un plateau de tournage et des musulmans littéralement pris en charge pour passer un message et se dissocier des attentats. Mais la scène a toutes les allures d'avoir été créée de toute pièce.

CONTEXTE: Attentats Londres London Bridge 2017-06-03 mise en scene (?) CNN footage 4juin 2017. La vidéo d'où est tirée cette image, a été partagée sur plusieurs fils Twitter. Une équipe de tournage de CNN plus nombreuse que le pseudo-rassemblement spontané procède à ce qui ressemble à un footage en vue de créer l'impression d'une communauté musulmane solidaire, unie contre le terrorisme et l'islam radical. Moins de 10 musulmans, dont un enfant et un imam, sont coachés et alignés pour un cadrage serré, et même les deux constables se positionnent pour être dans le champ de la caméra au bon moment pour créer une impression de contrôle de foule. C’est troublant. Cela questionne l’éthique journalistique une fois de plus.



CNN verse-t-elle dans la Fake News sociale (intox sociale)?

Plusieurs questions se posent. La célèbre chaîne de l' «information» fait-elle
  • de la réinterprétation sociale?
  • OU essait-elle carrément de tromper (donner l'impression d'un mouvement de protestation)?

On n'ose pas croire que CNN ferait de la mise en scène et de la réinterprétation pour un bulletin de nouvelles, mais pourtant... 


dimanche 21 mai 2017

Qui a assassiné S e t h R I C H, informateur présumé de Wikileaks et G U C C I F E R 2.0 ?

S e t h    R I C H  était un jeune cadre de 27 ans qui travaillait pour le DNC, Comité national du parti Démocrate en 2016. Julian Assange qui ne donne jamais ses sources même décédées pour protéger leurs contacts et familles, n'a pas démenti en entrevue, que Rich était une source (un informateur, un sonneur d'alerte) de Wikileaks, en août 2016, après le meurtre (video Youtube). G u c c i f e r  2.0, un pirate informatique, a affirmé que le jeune homme était sa source. Monsieur Rich a été assassiné d'une balle dans le bas du dos dans une rue d'un quartier riche de Washington.

(dernières modifications: 25 mai 2017, 27 mai 2017, 15 juillet 2017)




Le mobile de l'assassinat de  S e t   R I C H


Au départ, la police a soupçonné que le jeune cadre du DNC (Democratic National Committee) a pu être tué pour motif de vol. Il y avait eu des vols dans le secteur où il a été retrouvé encore conscient. C'est donc une hypothèse de départ, mais pas la conclusion, car l'enquête est toujours en cours en mai 2017. Et détail non négligeable, il a été tiré dans le bas du dos...

samedi 20 mai 2017

La NASA a collaboré avec les Russes

Des informations sensibles, de haute technologie, ont été partagées entre le Gouvernement américain et les Russes, selon une source à la NASA. 

HUMOUR


Crédits photo NASA: «Expedition 51», un membre de l'équipage, Jack Fischer de la  NASA et Son épouse, Elizabeth, prennent la pose à la Place Rouge, à Moscou


Crédits image: NASA Space Station Images. Ici, les membres de l'équipage de la 51 ème expédition, (à partir de la gauche) Jack Fischer, Fyodor Yurchikhin, Thomas Pesquet, Peggy Whitson and Oleg Novitskiy.

Oh mais attendez, c'était approuvé par l'Administration Obama. Donc il n'y aura pas de scandale...


Crédits photo NASA: Drapeaux des États-Unis, de la Russie, de l'agence spatiale Roscosmos, et du Kazakhstan. Les drapeaux sont ballottés par les vents forts qui ont entraîné le report du lancement de l'engin spatial Soyuz TMA-20M , le 16 mars 2016


Crédits photo NASA/Seth Marcantel (6 mai 2015): Au Gagarin Cosmonaut Training Center, Star City, Russie, Expedition 44/45. Membres de l'équipage Kimya Yui Aerospace Exploration Agency du Japon (gauche), Oleg Kononenko, Russian Federal Space Agency de l'agence spatiale Roscosmos (au centre) et Kjell Lindgren de la NASA (à droite), durant les deux premiers jours des examens de qualification en vue du lancement de l'engin Soyuz TMA-17M prévu le 27 mai 2015 (heure de Kazakh, pour une mission prévue de cinq mois et demi à la Station orbitale internationale.
Crédits photo NASA/Bill Ingalls (2016). Les cosmonautes Tim Peake de l'Agence spatiale européenne (à gauche), Yuri Malenchenko de l'agence Roscosmos (au centre) et Tim Kopra de la NASA, sont assis sur des chaises près de la capsule Soyuz TMA-19M, quelques minutes après l'atterrissage dans une zone isolée près de la ville de Zhezkazgan, au Kazakhstan, le samedi, 18 juin 2016. 

samedi 6 mai 2017

Les silences politiques en disent plus que les paroles

Il arrive assez souvent que les silences politiques en disent plus que les paroles. En France, dans le dernier droit de la présidentielle de 2017, il est étonnant que la plupart des médias mainstream aient fait un pacte de silence, sur ...


D'abord, on n'entend jamais Barack Obama, qui a appuyé Macron dans une pub en règle (candidat de l'immigration islamique massive) dénoncer les pays qui oppriment les femmes





L'athlète iranienne et vedette de football en salle, Shiva Amini, a été bannie de l'équipe nationale par le Gouvernement d'Iran pour avoir diffusé des photos d'elle-même sans son voile. On attend un beau discours d'Obama pour condamner l'acte, comme plusieurs autres formes d'oppression contre les femmes, dans plusieurs pays où une version stricte de la charia est en application. Obama n'hésitait pas à critiquer les États-Unis, son pays, dans ses envolées oratoires, lorsqu'il était à l'étranger durant son mandat.

Attendez, on me parle à l'oreillette; Ah! «Obama ne s'ingère pas en politique étrangère». Ouais...

Mais alors, pourquoi Barack Obama appuie-t-il un candidat à la présidentielle française de 2017 ? 


samedi 29 avril 2017

La série «HIGH: How Drugs Work» nous en apprend sur le cannabis

Un nombre important d'effets secondaires négatifs



Crédits image : La série «HIGH - How Drugs Work» UK, 2011.  Disponible entre autres, sur Netflix.


Les 2 épisodes de «High: How Drugs Works» disponibles sur Netflix en anglais ont été réalisé au Royaume Unis (United Kingdom UK) en 2011. L'épisode 1 traite du cannabis. On y constate que dans d'autres pays, on s'intéresse et s'est intéressé, non seulement à documenter, mais aussi à informer sur l'usage des drogues et leurs effets.

Les données sur les effets des drogues au Canada, Québec inclus : un milieu fermé ou d'initiés du domaine de la santé et des services sociaux

(alors que les tribunaux et réseaux de santé sont engorgés pas les conséquences sociales)

Si au Canada  on avait à cœur la santé des gens et des jeunes, la légalisation ne serait pas la priorité. On commencerait par informer et alerter. Avec 1 cas de dépendance sur 10 consommateurs (UK, 2011 donc probablement semblable en Occident pour la même année), le cannabis doit être considéré comme un problème social et non comme une drogue conviviale.

lundi 24 avril 2017

Cannabis: un médecin clinicien dénonce l'illogisme du projet de loi canadien

OPINION LÉGALISATION DU CANNABIS
«CE DONT NOUS, MÉDECINS CLINICIENS, NE SOMMES PAS IGNORANTS»

Un  médecin clinicien dénonce ouvertement la légalisation du Cannabis du projet de loi des Libéraux du Canada.




Enfin, un médecin dénonce la légalisation du cannabis proposée dans le dépôt du projet de loi du Premier ministre Libéral du Canada, Justin Trudeau. Ceci, sans détour et sans crainte d'être taxé d'extrême-droite.

Côté santé, on entend parfois parler de risques accrus chez les jeunes de développer une psychose mais il y a beaucoup plus d'impact chez les consommateurs, selon le Dr Chiasson (citation tirée de La Presse+).
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«Le cannabis est un psychotrope qui agit sur le système nerveux central et qui peut donc altérer la cognition, les fonctions psychomotrices et peut donner des effets psychiatriques et des idéations psychotiques aiguës, exacerber l’anxiété, déclencher des paniques, exacerber la dépression et fragiliser les gens porteurs d’une maladie affective bipolaire. Cette consommation de cannabis est souvent accompagnée d’un syndrome amotivationnel» (source: OPINION du Dr Jean-Pierre Chiasson, La PRESSE+, Édition du 23 avril 2017, section DÉBATS).

Vous avez bien lu: les gens qui consomment de la mari ou du haschisch pour se calmer, gagneraient à s'informer.

À LIRE le texte complet dans l'article partagé depuis La Presse+


dimanche 16 avril 2017

Enseignement privé au Québec: partenariat public-privé et libre choix

L'enseignement privé au Québec est un Partenariat public-privé (PPP) qui fonctionne, parce qu'il réduit réellement les dépenses du Gouvernement en éducation au primaire et au secondaire. C'est aussi une rare occasion de libre choix face aux services de l'État.


Il faut dénoncer ces mensonges concernant le privé qui, prétend-t-on faussement dans la gauche québécoise, coûterait cher à l'État Québécois. En fait, chaque élève du primaire et du secondaire inscrit au privé constitue de l'argent neuf investi dans le système d'éducation du Québec par les familles ou répondants qui continuent, par ailleurs, de payer leurs taxes et impôts.


Pour en finir avec le mythe du privé qui «coûte cher à l'État» au Québec


Ce n'est pas 60% du privé qui est subventionné par l'État québécois ou plus précisément par les taxes et impôts des contribuables. Selon les chiffres du Ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur (1), c'est 40,7% (40,6 + 0,1% en 2013-2014), subsides en baisse comparativement au rapport précédent (42,2 % en 2012-2013).

Écrivez-le 100 fois au tableau. Les chiffres du Gouvernement sont dans leurs «Indicateurs de gestion - Établissements d'enseignement privés» (2013-2014, voir le rapport PDF 2016). Selon les chiffres de la Fédération des établissements d'enseignement privés (FEEP), c'est inférieur à 40%. Mais concédons un «gros» 41% (l'arrondi de 40,7%).

-  Un élève au PUBLIC coûte 100% pris sur nos taxes et impôts au Québec
-  Un élève au PRIVÉ coûte 41% pris sur nos taxes et impôts au Québec (2013-2014)
Écrire 100 fois


Pourquoi cette différence avec le 60% véhiculé dans les médias?


Le 60% fréquemment véhiculé par les médias et adversaires du privé subventionné CONCERNE

 

vendredi 14 avril 2017

Le PLC dépose son projet de loi pro-marijuana juste à temps pour Pâques 2017

Un slogan avec ça? HUMOUR en Canada : Dépôt du projet de loi Libéral pro-marijuana du PM @JustinTrudeau cette semaine. 



Le PM Justin Trudeau portait-il une feuille de mari à la boutonnière? En tout cas, le projet est dans la brume; peu de gens le comprennent (politiques et journalistes inclus).

Pourquoi pas un slogan pour la promotion du joint, par exemple pour une campagne de la SAQ (1) :



« Justin par semaine »... 


Crédits image : logo du Parti Libéral du Canada, modifié (caricatural) pour le débat par Ya Pas De PRESSE


Tout un cadeau avant le long weekend de Pâques 2017 pour les citoyens cannabiens, euh... Les Canadiens (j'en suis)

CARICATURE : Le Parti Libéral du Canada et le Premier ministre Justin Trudeau ont déposé le projet de loi pro-marijuana ou mari (ne pas confondre avec Marie). Légalisation ou dépénalisation du cannabis (et logiquement du haschisch), Pâques 2017


-- «Pas trippante cette journée...»
-- «Et il a refusé une poffe!»



Les premiers ministres des provinces auraient dû «allumer» avant...️


Sauf que les provinces se réveillent et réalisent qu'elles devront gérer le contrôle à divers niveaux et payer pour les coûts sociaux comme la formation des policiers, policiers-patrouilleurs et intervenants sociaux, des juristes, assumer  les problèmes de santé et d'accidents routiers; au Québec, système no-fault et compensation lors des blessures et décès routiers. Les entreprises elles, auront à gérer des pertes de productivité. Il ne faudra pas s'attendre à moins de décrochage scolaire face à ce que les jeunes vont comprendre comme une acceptation sociale. On a ce qu'on mérite.


On va au moins «sauver les meubles»



  • La vente de cigarettes (tabac) demeurera interdite aux mineurs, comme le cannabis.
  • Dans les écoles du Québec, le chocolat au lait, les arachides, les boissons gazeuses et les croustilles demeureront interdits. Ouf! On a au moins sauvé ça.
  • Et des groupes de pression s'activent à faire retirer les jouets de promo de la restauration rapide de McDonalds. 

On est vraiment hot!



Crédits image : YaPasDePRESSE



Plus sérieusement, souvenez-vous de l'argument phare depuis 2015: Retirer la distribution et le contrôle des mains du monde criminel 


La faille ? Les jeunes d'âge mineur que le PLC prétend protéger demeureront les cibles idéales du marché interlope, justement parce qu'ils sont mineurs et qu'il est interdit de leur en vendre ou donner pour des raisons de santé et sécurité publique. Il est encore temps de voter contre le projet de loi pour les députés et les sénateurs. Visiblement, quelqu'un quelque part a sponsorisé cette comédie de déclin. 
  
Crédits image : Chronique de Yannick Lemay,  Journal de Québec, Vendredi 14 avril 2017 http://www.journaldequebec.com/2017/04/14/la-caricature-dygreck 

Les Brigandes - Cannabisation nationale



_____________

1.     Société des alcools du Québec: une Société d'État et un potentiel distributeur au Québec.

dimanche 9 avril 2017

50 nuances de FAKENEWS

Qui a l'autorité de déterminer ce qui est ou pas une fausse nouvelle (couramment marquée par le code #FAKENEWS)? Une opinion ou même une nouvelle avec laquelle un grand média est en désaccord en fait-elle une fausse nouvelle? Une information erronée reprise par erreur sur un blogue, en fait-elle un vecteur de communication et d'opinion malhonnête? Si oui, applique-t-on la même règle du milieu médiatique pour un grand média traditionnel?

(dernières modifications : 12 avril 2017, 14 mai 2017, 15 mai 2017, 31 mai 2017, 17 juin 2017, 29 juin 2017)


Si le web comme nous le connaissons en 2017 avait existé au temps de l'assassinat de JFK 



Si le web actuel avait existé dans les années '60, les géants du web comme Youtube, Blogspot (Google), Facebook et Twitter auraient sanctionné (pénalisé au classement) les blogues soutenant la thèse du complot dans le cas du meurtre du président John F. Kennedy et les articles la reprenant  sur la base du film de Zapruder auraient été étiquetés dans la catégories de «fake news» (intox). La thèse de l'existence d'un complot en vue de l'assassinat aurait été attaquée par les «facts checkers» des grands médias se basant sur la sélection effectuée par la Commission Warren et non sur ce qu'elle a pu laisser de côté. La commission Warren (1964) est pourtant contredite par le procureur Jim Garrisson (1967), district attorney et par les conclusions du Comité de la Chambre des représentants sur les assassinats (House Select Committee on Assassinations ), concluant à un deuxième tireur non identifié (1979) et à une probable conspiration. Nous pouvons l'affirmer en regardant comment est traitée l'information entourant l'assassinat de Seth Rich, lien probable de Wikileaks durant la campagne présidentielle U.S. de 2016.




Au Québec et ailleurs, Les médias et la mémoire populaire ont peu retenu cette révision pourtant majeure du dossier d'enquête. 


1.B. Scientific Acoustical Evidence Establishes a High Probability That Two Gunmen Fired at President John F. Kennedy; Other Scientific Evidence does not Preclude the Possibility of Two Gunmen Firing at the President; Scientific Evidence Negates Some Specific Conspiracy Allegations (JFK Assassination Records, National Archives

1.C. The committee believes, on the basis of the evidence available to it, that President John F. Kennedy was probably assassinated as a result of a conspiracy. The committee was unable to identify the other gunmen or the extent of the conspiracy (JFK Assassination Records, National Archives


L'Exemple d'une rencontre suspecte en pleine enquête du FBI visant Hillary Clinton en 2016, visant les serveurs illégaux

En pleine année électorale 2016, quelques jours avant la conclusion d'une enquête criminelle impliquant les Démocrates, via la candidate Hillary Clinton et l'usage de serveurs illégaux, la ministre de la Justice (General Attorney) Loretta Lynch rencontrait, comme par hasard, l'ex-président Bill Clinton sur le tarmac d'un aéroport. Ils ont eu durant 40 minutes,  un échange privé. Une fois l'information révélée publiquement, les médias pour la plupart acceptaient les explications de Madame Lynch; à savoir qu'ils auraient eu une simple conversation sur la famille et la vie en général. Mais plus à droite, on n'entendait pas à rire, tellement l'affaire était grosse, y voyant une presque certaine interférence (tentative d'influencer) dans le processus judiciaire avancé. J'ai trouvé récemment une caricature illustrant le sujet, que j'ai traduite (sa source dans un tweet plus bas).


Image trouvée dans un tweet du 3 mai 2017 sur le compte : twitter.com/MFS001
https://twitter.com/MFS001/status/859956256559247362





Le problème n'est pas d'avoir des opinions et des convictions. C'est de faire croire que l'on n'en a pas. Dans les faits, les grands médias aussi, ou du moins leurs journalistes, composent et recomposent l'information.

Dans le concept du terrorisme, en dehors de la maladie mentale évidemment, il n'existe pas ce que l'on désigne par la métaphore du «loup solitaire» selon des sources chez les agents de la Sécurité intérieure aux États-Unis (Homeland). C'est ce qu'a fait ressortir un débat en sous-comité sénatorial aux États-Unis en juin 2016. Malgré cela, les médias nord-américains, le Québec insoumis inclus, reprennent constamment en chœur la thèse de terroristes isolés lors d'attaques réalisées ou contrecarrées par les enquêtes.

Crédits photo : capture image, éditée et modifiée, tirée de Youtube https://youtu.be/Ivj8qVOq9ug


FAKE NEWS (intox), éthique et médias


Une question s'impose, si l'on ferme une page web très fréquentée qui a diffusé des fausses nouvelles sur certains sujets particuliers, fermera-t-on aussi un grand média, lorsque lui aussi diffuse des fausses nouvelles sur certains sujets particuliers ou s'il ne couvre pas des aspects importants de l'information parce que celles-ci vont à l'encontre des préférences (accointances idéologiques) des journalistes? C'est arrivé même à Radio-Canada sur la vente des armes à feu pour les chasseurs, en avril 2016 sur le plateau de Tout le monde en parle à Montréal, dont l'animateur ne s'est pas rétracté, parce que les propos de son invitée et la citation erronée de Guy A. Lepage servaient la cause. Il avait été affirmé et confirmé qu'il était facile de se rendre chez un vendeur et d'acheter légalement une arme à feu sans permis au Québec. Durant les jours qui ont suivi, les revendeurs ont dû refouler plusieurs clients qui se présentaient pour acheter une arme sans attestation attribuée par les autorités.


La photo ci-dessous d'un étalage de vente de munitions au Québec confirme que Tout le monde en parle a fait de la fausse nouvelle (intox) en avril 2016 pour favoriser un point de vue dans le débat sur le registre des armes à feu récréatives (excluant les armes de poing où c'est encore plus encadré). Et nous sommes à rien de moins qu'à ICI Radio-Canada (radio, TV, web) une société d'État fédérale subventionnée à haut niveau.

Crédits photo : YaPasDePRESSE, avril 2016.


Ci-dessous, deux prises de vues d'angles différents de la construction de l'image de couple de Emmanuel Macron durant la course présidentielle Française. De la pure mise en scène journalistique digne d'une info-publicité. Alors, on ferme, ou on ne ferme pas les médias?




Côté lumineux et côté sombre des algorithmes de recherche des géants du web...


L'image ci-dessous montre un extrait de statistiques de pages vues sur le blogue YaPasDePRESSE suite à ce qui semble un changement des algorithmes de recherche survenu entre le 3 et le 4 avril 2017. Je suis un habitué des corrections négatives, dès que mon blogue connaît une nouvelle poussée de croissance significative (ex. quand il triple ou quadruple les visites sur plusieurs jours). 

Extrait de statistiques de pages vues sur le blogue YaPasDePRESSE avant et après ce qui semble un changement des algorithmes de recherche durant la transition du 3 au 4 avril 2017 (source : YaPasDePresse.blogspot.ca).

Les algorithmes de recherche peuvent être utiles en ce qu'ils affinent une recherche, par exemple ils peuvent:
  • privilégier en premier les sites de la région d'un client qui cherche une entreprise
  • privilégier les sites qui achètent du positionnement (ce qui a aussi un aspect négatif vs la philosophie de base du web à l'origine = laisser le public décider).
  • faire sortir les plus récentes publications sur une recherche par mots clés
  • favoriser le contenu original, autrement dit qui n'est pas qu'une reprise des articles des médias ou autres  sites 
  • donner avantage aux publications ne contenant pas de très longs textes
  • etc.
Cependant, qu'on confine un blogue canadien à un auditoire du Canada va contre l'esprit même de l'Internet. C'est une censure de manière détournée. Faut-il rappeler que www signifie World Wide Web? (toile mondiale). C'est le plus grand symbole de l'ouverture sur les idées du Monde entier. Nous devons nous opposer totalement à être, à répétition, confiné à une région. Par exemple, chaque fois que les visites depuis l'étranger explosent sur mon blogue, je ne peux éviter la pénalisation; chaque fois que mes publications rayonnent comme celle-ci sur l'ingérence politique (censure des mots) dans la lutte au terrorisme, publié le 2 avril 2017.


Et du fait que les algorithmes de recherche et de classement peuvent favoriser certaines caractéristiques, ils peuvent aussi induire un biais et une censure indirecte (ou directe et intentionnelle) en pénalisant les sites présentant certains attributs ciblés. On peut penser par exemple aux désavantages ou pénalités pour les sites ou canaux
  • qui n'ont pas une base de centaines de milliers d'abonnés
  • non commerciaux ou n'achetant pas de positionnement sur Google, par exemple
  • offrant des opinions ou publications plus conservatrices politiques, économiques (ex. sceptiques face aux politiques globalistes) ou sociales (ex. luttant contre l'islam radical)
  • présentant une attitude critique envers l'islam radical et la charia politique
  • présentant des essais ou des articles ou réflexions de fond, donc volontairement plus longs (ex. courts essais sociopolitiques)
  • non retenus par l'algorithme pour une recherche en français originant d'un serveur d'une autre région du monde (par exemple, recherche depuis un serveur en France)
  • manifestant une opposition au globalisme qui vise à retirer l'autonomie et l'autorité morale aux gouvernements nationaux et par la bande, à leurs électeurs
  • etc.

Autrement dit, entre algorithmes et manipulation, il n'y a pas de limite définie


Chaque limite pourrait être sujette a un débat quasi-infini où la solution peut être très temporelle car sujette à la saveur du mois.  Surtout avec des valeurs cotées en bourse dans le contexte de nos sociétés occidentales postmodernes relativistes.

Se servir des contributeurs gratuits du web


Une grande plateforme, comme les grands réseaux sociaux, a besoin de la contribution des producteurs ou auteurs volontaires (non rémunérés) pour se bâtir un important membership se comptant en plusieurs millions de membres. Les sites corporatifs et commerciaux ne suffiraient pas. Ceci leur confère une valeur de revente ou une valeur en bourse. Mais en même temps, le réseau social peut vouloir restreindre les contenus à l'encontre des positions idéologiques les plus en demande ou en croissance, particulièrement en matière de sociopolitique. Les manipulations quasi-illimitées des algorithmes de recherche peuvent donc les plomber pour limiter leur influence, sans les annihiler (membership oblige!). Si Trump avait choisi d'utiliser Facebook plutôt que Twitter des mois avant 2016, il aurait été pénalisé à répétition pour ses idées, à moins d'acheter du positionnement. De la même manière, sont aussi pénalisés pour des raisons différentes, les contributeurs de contenus gratuits de tendance plus conservatrice dans les démocraties occidentales, où de plus en plus souvent, les juges réécrivent les lois, plutôt que de les appliquer.

Se servir de la science 


Si l'habit ne fait pas le moine, le sarrau de laboratoire et l'utilisation du vocabulaire de science ne font pas le scientifique. Alors que la science peut servir d'argument pour censurer certains blogueurs ou publications alternatives (articles, vidéo, multimédia), cette même science est aussi malmenée dans le processus comme on le voit depuis quelques années. Que faire face à la dénaturation de la méthode scientifique?
Rétrovirus du VIH

Sciences avec un «s» et politiques : les points de vue scientifiques minoritaires


On doit inévitablement envisager de ne plus aborder l'approche de la Science comme une entité uniforme et bien définie avec une éthique précise. Il faut y discerner des sciences variables, tant la première est malmenée pour structurer la pensée, par exemple, pour changer un comportement alimentaire en fonction d'une philosophie. Un cofondateur de Greenpeace explique pourquoi il a quitté le mouvement devenu trop politisé et sous-pourvu en vrais scientifiques, après y avoir été activiste convaincu (vidéo en anglais ici).

On a aussi découvert que des mouvements environnementalistes sont subventionnés par des grandes corporations en compétition avec le Canada, par exemple, pour financer indirectement la promotion du saumon américain de l'Alaska, ou du pétrole américain, et bloquer les produits canadiens. C'est ce qu'on appelle le «démarketing» (mon article de 2012 résume).

En 2014, dans la foulée du débat sur le réchauffement planétaire d'origine anthropique (déclenchement par l'activité humaines alors que le climat a toujours varié dans le temps), la BBC annonçait fièrement qu'elle ne diffusera plus les points de vue scientifiques minoritaires. J'ai écrit tout un dossier à ce sujet (2), sur les conséquences prévisibles voire dangereuses, touchant par exemple à la santé publique, par une censure malhonnête qui ne sert qu'à protéger une idéologie en tuant tout débat.


Autres nuances de fausses nouvelles (FAKE NEWSou manipulations volontaires, incluant le silence-nouvelle OU la non-couverture stratégique ou idéologique

  • Lorsqu'un média "mainstream" donne la moitié de l'information, est-ce une vraie nouvelle? Est-ce une information valable?
  • Lorsque dans ses articles courants, un média dit pour quel candidat voter aux élections nationales (président, premier ministre), comme on l'a vu aux États-Unis en 2016, est-on toujours dans la sphère de l'information, ou de la partisanerie?
  • Lorsqu'un média fait de la sélection abusive d'information (ex. couvrir une manif de 80 individus et ne pas couvrir une de de 2500 personnes), n'est-ce pas de la désinformation, que de ne pas parler de la principale qui représente un courant moins populaire dans la gauche? 
  • Quand une majorité de journalistes du Québec sont de même tendance (ex. de gauche), peut-on encore parler de neutralité médiatique?

Un article de Julie Miville Dechêne souvent repris, est disparu depuis des archives du site de l'association des journalistes. L'ex-Ombudsman de la SRC (Radio-Canada francophone du Québec, 2007-2011) Julie MIVILLE-DECHÊNE avait écrit ceci, dans le cadre d'une réflexion sur la profession, suscitée par les journalistes québécois en mai 2009:

«Ces Québécois « de souche » ont surtout étudié les sciences humaines et ont été contestataires dans la mouvance nationaliste et/ou de gauche. Souvent, leur façon de voir le monde comporte, par exemple, les éléments suivants : préjugés favorables envers les syndicats, antiaméricanisme, anticléricalisme, etc. [...] Remarquez que ce phénomène du « trop petit nombre » ne touche pas la classe journalistique plus que les autres. La preuve nous en est donnée chaque jour par les médias lorsque nous écoutons les experts sollicités pour nous éclairer. Les mêmes têtes reviennent.» (3)

NE PAS parler de l'ingérence politique dans les enquêtes contre le terrorisme

Proximité inquiétante entre les politiques et le silence média: les manipulations mises au jour mais non reprises par les médias mainstream 


Philip B. Haney - agent retraité de la Customs and Border Protection, Department of Homeland Security. Le sonneur d'alerte (whistleblower) du Département de la Sécurité intérieure montre le logo de l' Assembly of Muslim Jurists of America qui fait activement la promotion de la charia en vue de son application et implantation aux États-Unis.

Aux États-Unis, en pleine année de présidentielle, une audition (la même année, le 28 juin 2016) devant un sous-comité sénatorial, impliquant les années Démocrates sous l'Administration Obama aurait dû faire la une des grands médias. De 2008 à 2016, il n'était plus permis dans les rapports et notes d'enquêtes, d'établir un lien entre terrorisme et islam politique. On y entendait aussi des informations importantes sur le lien entre certains organismes dont la mission est de promouvoir l'implantation de la charia dans le monde. Mais le plus marquant demeure que sous l'Administration Obama:

  • des individus sous surveillance et sous enquête on participé à la mise à jour de la politique sur la lutte au terrorisme

  • des documents (ex. rapports et notes d'enquête) étaient littéralement édités pour être purgés des références à l'islamisme y étant faites expressément.
Silence média étonnant, alors que fort heureusement les échanges au sein du sous-comité sénatorial du 28 juin 2016 (ou certains témoignages) étaient diffusés en direct par un média de droite. La gauche médiatique est-elle si pure qu'elle le prétend?


À LIRE sur ce sujet de l'interférence politique: Services secrets, contre-terrorisme et interférence politique aux États-Unis de 2008 à 2016
Contre-terrorisme, sécurité intérieure et censure politique sous l'administration Obama. Informations tirées de la sous-commission sénatoriale Debate On Radical Islam And Terrorism, 28 juin 2016 (1). Parce qu'il faut que ce soit dit, quand les services secrets et le contre-terrorisme sont muselés par le pouvoir politique.

Erreurs non corrigées et professionnalisme


Quand des erreurs relevées par un média ne sont pas corrigées et continuent d'être véhiculées, on ne peut faire qu'un constat: l'information n'est souvent que relayée des agences de presse sans recherches approfondies par les médias qui les reprennent. Par exemple, lors de la révolution égyptienne qui a mené à l'élection du président Morsi, des médias aussi importants que ICI Radio-Canada étaient présents et célébraient plus de libertés pour le peuple.

  • Mais il fallait une radio privée de Québec pour diffuser la traduction de psaumes antisémites scandés en arabe dans la foule. 
  • Il fallait des réseaux sociaux dits de droite, pour dénoncer les viols collectifs commis sur des femmes en pleine manifestation; actes de prédation sexuelle entourés d'une haie de complices. 

La suite a révélé que les Frères Musulmans (islamistes pro-implantation d'une constitution établissant une charia stricte jusque dans les fondements de la constitution en préparation) étaient les véritables bénéficiaires de la révolution et non plus de libertés pour le peuple. Voir des extraits du projet de constitution ici, avorté par le renversement du nouveau président Morsi, pro-charia sunnite (mon article du 30 juin 2013).

Les erreurs non corrigées ne sont-elles pas la démonstration que les médias professionnels ne font pas bien leur boulot?

Le jeune Aylan Shenu, encore appelé à tort, Aylan Kurdi plusieurs mois plus tard. 


L'exemple de la photo montre le jeune Aylan Shenu (Aylan Kurdi) qui a fait le tour des médias et réseaux sociaux du monde et dont le nom de famille était en réalité Shenu; un fait noté dès le début par le Nouvel Observateur, mais non corrigé dans la majorité des médias à ce jour. Un seul mot: superficialité (donc non-professionnalisme).

Extrait du journal Liberation.fr, le 3 septembre 2015. Comme quoi, l'erreur a été observée très tôt dans l'affaire d'Aylan. Mais la machine médiatique était partie...

Le non-discernement des enjeux réels en un domaine majeur comme les révolutions récentes du «Printemps arabe»


Le non-discernement des enjeux réels en un domaine majeur comme les révolutions récentes dans le monde arabomusulman (Printemps arabe) ne démontrent-elles pas que les médias professionnels peuvent faire preuve d'une grande superficialité, voire de prise de position propagandiste ou au mieux négligente, dans la présentation des certains «faits»? On la vu dans les lectures tronquées à répétition:

  • en Égypte
  • en Éthiopie
  • avec le drame de l'exploitation sexuelle de plusieurs centaines de jeunes filles par des gangs ethniques en Grande-Bretagne, au su des autorités; un fait attesté tardivement par plusieurs médias en Europe en août 2014 avec des articles documentés (ex. John O'sullivan dans NationalReview.com, 29 août 2014), dont The Independant (4); presque rien au Québec (mon exposé: Rotherham AU MOINS 1400 FILLES de 11 à 16 ans, VICTIMES DE GANGS PAKISTANAIS musulmans, scandale sorti au grand jour en août 2014). 
  • Lenteurs des médias «mainstream» avant d'admettre le drame de la Syrie et ensuite le manque de soutien pour l'accueil des vraies minorités chrétiennes et autres, pour ensuite favoriser la majorité moins en danger, plutôt que les personnes les plus menacées dans cette partie du monde (non-musulmans, athées, journalistes féministes, etc.).

Et ils osent réclamer une forme d'exclusivité, ou la primauté du web, pour la nouvelle...

«Fact-checking»: Que penser de grands médias qui se couvrent en citant les grands médias pour déterminer les #FAKENEWS ?


Le «Fact-checking» OU la validation des faits n'est pas une vertu et n'est pas soustrait à la partisanerie politique. Par exemple, si un premier-ministre canadien ou du Québec fait pleuvoir les promesses de plusieurs milliards de dollars en dépenses post-électorales (retour au déficit budgétaire annuel) qui iront dans la colonne de la dette pour la prochaine génération, la validation des faits comptera  au pourcentage des «promesses tenues» l'endettement et le retour aux déficits annuels.

Mais surtout, le principe du «Fact-checking» par les médias mainstream, c'est comme un médecin ou un expert-comptable qui auditionne son collègue et qui dans certains cas s'examine lui-même, par exemple, la chronique du média qui s'auto-valide et qui est en fait de l'auto-défense.

Si c'est ce qu'ont trouvé de mieux les médias traditionnels pour survivre au début du millénaire, ils font fausse route.  Comme le croient plusieurs blogueurs ou canaux non traditionnels, celui qui vit de l'information politiquement correcte périra de la même manière (ex. perte de confiance et chute des abonnements).

Trois Américains sur quatre considéraient en 2016 que les médias prennent position dans la diffusion d'une nouvelle (information) politique ou sociale selon un sondage mené par Pew Research (12 janvier au 8 février 2016). Autrement dit, les sondés considèrent que la grande majorité des journalistes teintent (filtrent) l'angle d'interprétation, ne séparant plus les faits des opinions.
https://twitter.com/pewjournalism/status/819327531383824384



Env. 80% de la presse écrite (imprimée et web) prenait position ouvertement contre Trump ou en faveur d'un autre candidat lors de la course américaine de 2016. Voir à ce sujet la compilation sur le site les-crises.fr du 14 nov. 2016.

Mon constat de ladite compilation à ce sujet :
Si l'on cumule les journaux qui recommandaient de voter pour Hillary Clinton ou de ne pas voter pour Donald Trump, nous avons 77%. Ce pourcentage s'élèvent à 83% si on ajoute la recommandation de voter pour un autre candidat.

Le talon d'Achile médiatique = le financement


La force des géants des réseaux sociaux qui ont grand besoin de financement pour leur rayonnement constitue aussi leur faiblesse. Une mauvaise réputation (ex. accusation par les grands médias) peut entraîner la chute de leur valeur en bourse (ex. pour Google et Youtube, Facebook, ...).

Ci-dessous, les baisses de revenus sur un canal Youtube de droite, suite à une pénalité en fonction du contenu de la droite politique.



Mon blogue personnel, pourtant moins agressif et moins connu et non sponserisé a quand même semble-t-il connu la même pénalité de classement durant la même période, en raison des algorithmes ou de filtres particuliers sur les réseaux. Le graphique ci-dessous montre la rupture soudaine entre les 3 et 4 avril 2017 qui a ramené mon blogue aux premières semaines suivant sa création.


Mon blogue est surtout composé d'opinions et d'essais (mini-essais), et je cite mes sources lors de mes analyses. Je ne peux donc pas logiquement être accusé de n'ajouter aucune valeur à l'information, puisque soit je fais de l'opinion ou de l'analyse sociopolitique.

Il est probable que l'internet libre et du peuple alimenté par des contributeurs bénévoles pour le peuple, relève d'un rêve qui a atteint son apogée et est déjà sur son déclin, du moins en politique. En jeu : des milliards et le pouvoir économique mondial (globalisme politique, centralisation économique, positionnement de l'idéologie politique dominante) et à moins d'un changement d'approche,  les démocraties ne seront que le choix d'une figure sans pouvoirs réels, dirigée par des non élus mis en réseau. 




LIRE AUSSI:

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1.     Services secrets, contre-terrorisme et interférence politique aux États-Unis de 2008 à 2016
Contre-terrorisme, sécurité intérieure et censure politique sous l'administration Obama. Informations tirées de la sous-commission sénatoriale Debate On Radical Islam And Terrorism, 28 juin 2016

2.     La BBC et sa guerre à la fausse science: Un enjeu média-éthique majeur
NOTE : Quand une philosophie s'improvise comme science: l'exemple de l'idéologie du genre (théorie du genre)

Parlons science avec un exemple concret. Le genre sexué humain (mâle, femelle ou homme, femme) est scientifiquement parlant, déterminé par les chromosomes X et Y. C'est l'exception ou encore une anomalie qui vont faire qu'une personne va contester son identité «genrée». Mais il y a des pressions croissantes relevant davantage de la philosophie que de faits scientifiques, pour maintenant en faire une règle à l'autre extrémité: le sexe d'un individu (le genre) ne serait plus déterminé par les chromosomes X et Y.  En réalité, l'approche confond préférences sexuelles ou choix sexuels et genre.

Crédits image: André-Philippe CÔTÉ, 19 mai 2016 https://www.facebook.com/AndrePcote/


C'est pourtant aussi non-scientifique que de dire que tout le monde peut être une personne de petite taille.


Image trouvée sur Twitter, compte Photos Histoire@PhotosHistos, 31 janvier 2017 

Mais si une idéologie ou une pseudo-science réussit à s'imposer socialement, les algorithmes de recherche et de classement (manipulation des résultats et des popularités des auteurs et canaux) suivront. Ça, ce n'est pas l'approche scientifique. Au temps de l'apogée de l'esclavagisme, les grands médias auraient justifié cette idéologie, sur la base de leur comportement d'alors. Nous ne sommes donc pas supérieurs à eux. C'est ici que l'on atteint la limite du web libre. Ce n'est plus une réalité ou la vérité qui importe, mais son poids.  


3.     Julie MIVILLE-DECHÊNE. Pour un engagement sérieux à l’égard de la diversité dans les grands médias. 10 chantiers pour l'info - On veut des voix, magazine Le Trente, Vol. 33, numéro 5, mai 2009.Aussi trouvé sur :  http://www.fpjq.org/10-chantiers-pour-linfo-on-veut-des-voix/
(page consultée le 4 août 2014)


4.  

Comment les médias de la Grande-Bretagne pourraient-ils prétendre avoir fait leur travail, considérant un abus qui dure et qui est toléré au su de plusieurs intervenants sociaux et des autorités depuis plus d'une décennie ?!!! Impossible que de l'information n'ait pas coulé jusqu'aux journalistes. 1400 mineurs abusés et agressés, ce n'est pas 3, ou 10 ou 100! Ça fait un potentiel énorme de parents alertés qui font des signalements à la police.  Et c'est sans compter les jeunes victimes de 16 ans et plus ! Il n'est pas exclu, face à ce très troublant silence, que des personnes influentes parmi l'élite aient profité de ce commerce criminel. La peur pour les intervenants de perdre leur emploi pour accusations de racisme ne peut pas expliquer le silence des médias sur une si longue période et avec autant de victimes. Ce scandale a eu très peu d'écho au Québec.