mardi 5 septembre 2017

Marijuana bientôt légale au Canada: employeurs, lisez ceci

Le cadeau empoisonné: «La consommation de marijuana contribue à une diminution de l'attention, entrave la capacité du consommateur de partager son attention entre deux tâches, a des effets nuisibles sur la mémoire à court terme, affecte la mémoire à long terme, réduit la capacité d'apprendre et augmente le temps nécessaire pour prendre des décisions», énumère la firme Barbara Butler.


À Toi de nous, le Parti Libéral du Canada




MON COMMENTAIRE

Pour avoir travaillé avec des consommateurs, je confirme. Je devais même compenser pour la perte de production de mes collègues, les jours où ils avaient consommé. Alors que les entreprises n'ont pas d'emprise sur la consommation à la pause ou les heures précédent l'entrée des travailleurs, il reste qu'elles devront gérer et prévenir des effets négatifs qui durent plusieurs heures après la consommation alors que le travailleur n'en n'a probablement même plus conscience. Et il y un vecteur sécurité dans des emplois en usine, transports, etc. Les Ressources humaines doivent donc se préparer et ne sont certainement pas en avance. Car pour agir, il faut connaître la problématique.


Lire l'article du Soleil / La Presse :

(Québec) 

Un petit joint au travail?

Article de Gilbert LEDUC
dans Le Soleil, section Affaires, 4 et 5 septembre 2017


samedi 2 septembre 2017

Testé. Animal de compagnie? Ne vous laisser pas séduire par les arguments des enfants

Testé pour vous. Avant d'adopter un animal, ne faites jamais confiance aux promesses d'un enfant ou d'un adolescent pour s'occuper d'un animal domestique. 


  1. Ne faites jamais confiance aux promesses d'un enfant pour s'occuper d'un animal domestique. Et c'est parfois une logique temporelle. Votre enfant a un chien à 11 ans, travaille à 16 ans et entre aux études supérieures à 16 ou 17 ans. Question quiz: «Qui s'occupera de l'animal: A-votre enfant, B-votre voisin ou C-vous ?». La réponse est «C vous!»
  2. Les animaleries et éleveurs sont dans le business du commerce d'être vivants et vendent une image loin de la réalité. Nous avons déjà acheté une femelle cobaye (cochon d'inde) enceinte et avec des parasites (puces ou acariens?) dans une animalerie Dyno de la ville de Québec!
  3. Les vétérinaires urbains vivent de ce commerce.
  4. Certaines SPA sont devenues de véritables entreprises, plus que des missions d'adoption.


Chiot border collie tricolore agé d'environ 2 mois et demi, au départ d'une promenade. Il semble dire: «Alors, c'est bientôt fini cette photo?»

Vous ne devriez jamais faire confiance à un enfant (voire à un adolescent) pour s'occuper d'un animal  domestique


À moins peut-être d'habiter en zone rurale avec un immense terrain ou sur une ferme et si le jeune a réellement du temps libre. Quand j'étais moi-même un enfant de 10 ans, un oncle m'a apporté un chien suite au décès de mon père. Mais je ne savais pas trop quoi faire avec, le chien mâle étant fugueur. C'est ma mère qui s'en occupait la plupart du temps, si bien que 1 an ou 2 plus tard, on l'avait donné en adoption à une autre famille. Noiraud a terminé sa courte vie frappé par une automobile sur la route 132; une route régionale et inter-municipale. Il est mort en faisant ce qu'il aimait: fuguer.

Un animal doit bouger et demande du temps 

En zone urbaine, si vous n'avez pas 2 heures par jour d’attention à donner à un chien, incluant une part d’activité physique comme le jeu et la marche à faire avec lui, oubliez ça. Les chiens ne sont pas des grosses peluches.

Apparemment, Jésus et les apôtres n'auraient pas eu le temps de s'occuper d'un chien selon le créateur de la célèbre bande dessinée (BD) PEANUTS mettant en vedette Snoopy et Charlie Brown. Ici, extrait de la BD PEANUTS de Charles M. Schulz,  publiée dans un journal au Québec. Un des dessins animés de Schulz avait pour titre "I Want a Dog for Christmas".


Un enfant dans une animalerie, c'est ni plus ni moins qu'un enfant qui se croit dans un magasin de jouets



À la différence que les animaux ne sont pas des jouets. Ce sont des bêtes qui ont un caractère unique, qui ont des besoins physiques et socio-affectifs et qui peuvent souffrir non seulement physiquement, mais aussi émotivement. 

Lorsque jeune couple, nous avons eu un lapin femelle bélier nain alors que nous demeurions en appartement. Dans ses heures de liberté dans notre 4 pièces et demi, Amie aimait se promener (il fallait bloquer l'accès aux fils électriques) et se prélasser dans un rayon de soleil. Elle était très affectueuse. Mais sans climatisation et dans un petit appartement, la litière et la cage dégageaient vite des odeurs. Nous avons dû la mettre en adoption dans une SPA. Lorsque nous sommes allés la voir quelques jours plus tard, elle était dans l'ombre et dépressive. Elle nous a reconnu et a semblé renaître. Ça nous a déchiré le cœur de repartir sans elle. Les animaux peuvent être heureux ou malheureux.

Tel que dit plus tôt, nous avons acheté une femelle cochon-d'inde. À notre grande surprise, elle grossissait anormalement. Jusqu'à ce que je conclue qu'elle attendait des petits. Nous avons attendu la naissance et le sevrage pour retourner les 3 nouveaux bébés car nous voulions quand-même garder Lila. Or il était manifeste que chacun des trois petits (Dumbo, Popotte et Caramelle) avait un caractère différent dès les premiers jours (un caractère unique = une «personnalité» animale).

Cobaye (cochon d'inde) femelle croisée en promenade dans le jardin pendant que l'on nettoie sa cage.


Nous avons acheté une femelle cobaye (cochon d'inde) dans une animalerie de Québec qui attendait des petits. Ici, deux des trois bébés. Les cochons d'inde naissent tout formés et capables de se déplacer (dans l'ordre habituel: Caramelle et Popotte près de leur maman Lila).
Dumbo, le troisième petit de la portée. Je sais, les crottes sur la photo c'est un peu dégoûtant. Mais si ça l'est sur une photo, imaginez quand la cage est dans votre maison.


Le plan manipulateur d'un enfant qui idéalise les animaux et qui veut un animal de compagnie



Le premier argument qui est une stratégie de l'enfant qui idéalise l'animal de compagnie, c'est de viser le top de la liste. La plupart des enfants veulent un chien (ou un chat). Si vous vivez à la campagne, ce sera peut-être un cheval... Les enfants les plus persistants ou harcelants ou futés ont compris qu'au pire, ils auront un rongeur (1) ou mieux: souris, hamster, cobaye ou cochon d'inde, dégu, chinchilla, gerbille, oiseau, reptile, poisson... Donc, ils commencent à négocier la mise avec un chien et reviennent à la charge durant des semaines, voire des mois. S'il cesse d'en parler, éviter d'aborder le sujet, car vous réactiveriez le programme de persuasion.

Leur deuxième argument déstabilisant des enfants, c'est qu'ils vont s'en occuper: le sortir, le promener, le brosser, changer sa cage, etc. Tout faux. L'idylle dure un mois, maximum deux, après c'est fini. Vous vous retrouvez être l'esclave de l'animal de votre enfant, ce qui ajoute à vos responsabilités ou à celle de votre femme ou de votre homme.

La troisième arme de conviction massive, ce sont les larmes ou les yeux languissants (comme le chat dans SHREK)

Ne craquez surtout pas. Une boîte de papiers mouchoirs coûte environ 1$ en 2017 au Québec. Chez Costco, acheter-en de grosses caisses et en plus vous épargnerez beaucoup sur le prix de l'essence, ce qui compensera le coût de votre membership annuel. 

Les enfants au Québec du nouveau millénaire sont eux-mêmes irréalistes, fondamentalement paresseux (nature humaine) à l'exception de ce qui les passionne: jeux vidéo, réseaux sociaux, amis, activités ou sport qu'ils aiment vraiment (et inactivités préférées). Très peu se passionnent pour les soins pour leur animal de compagnie et cela retombera sur les parents ou sur l'adulte responsable. Le matin avant l'école, votre enfant n’aura pas le temps de prendre soin d’un animal. Au retour de l’école, il lui donnera 15 minutes et après il sera prêt à passer à autre chose et vous ferez ce qui est le moins agréable, à moins de vous transformer en chef de boot camp, ce que vous regretterez au coucher, lorsque vous vous sentirez comme un sergent chef trop autoritaire pour les recrues sensibles.



Autres risques pour les animaux liés à l'immaturité des enfants et adolescents

  • Les très jeunes enfants peuvent blesser ou tuer les petits animaux en les manipulant ou en les écrasant. Le cas type de l'enfant qui s'assoit sur son hamster laissé sur le lit ou qui le serre trop fort ou le lance en l'air et l'attrape, lui écrasant les organes internes.
  • Les adolescents aussi peuvent être immatures. Vers l'âge de 12 ans, j'ai oublié de m'occuper de souris blanches d'une de mes sœurs durant 2 jours. Quand j'ai une flash de mémoire, je me suis précipité aux sous-sol pour constater que les pauvres bêtes étaient mortes, probablement déshydratées.
  • Les jeunes négligent l'entretien, ce qui rend la cage d'un petit animal inconfortable et à risque pour des maladies et parasites (ex. acariens).

Les jeunes ne sont pas suffisamment conscients des besoins et des limites des animaux pour s'en occuper sans supervision.


Les coûts à considérer avant d'adopter un animal de compagnie


Le même border collie tricolore, un an plus tard qui dit: «Marcher, marcher, marcher!»

Les coûts sont toujours sous-estimés. Si vous voulez donner une bonne qualité de vie à votre animal vous devez considérer, par exemple pour un chien:

  • coûts d'acquisition très élevés. Quand 200 ou 250 chiens coûtent le même prix qu'une bonne maison, c'est un marché surévalué.
  • frais incontournables (examen initial par votre vétérinaire ou le vet de l'éleveur, vaccins initiaux, médailles ou enregistrement auprès de votre municipalité, puce électronique pour l'identité et la propriété de l'animal, etc.)
  • nourriture de bonne qualité
  • traitements importants (ex. les rappels après les premiers vaccins, les traitements préventifs contre les puces et tiques, la stérilisation, les nouveaux vaccins selon les risques liés à vos activités et votre région, les examens, et ultimement l'euthanasie, car vous n'avez plus le droit de tuer votre animal comme cela se faisait sur une ferme en 1950.
  • imprévus (ex. payer pour récupérer votre animal à la fourrière après une fugue; maladies ou blessures). 
  • produits essentiels (ex.cage, collier ou harnais, laisse, ...) et autres accessoires et entretien (brosse, bols, coussin, litière, enclos ou système d'attache mobile -ex. attache liée à une poulie sur câble, shampoing à faible odeur). 
  • frais de gardiennage. Car quand vous partirez en vacances, vous vous demanderez : «Qu'est-ce qu'on fait avec Dr Dog?». Les amis vous feront bien sentir que pour 1 fois c'est correct, mais à ne pas répéter chaque année. Au Québec, les frais de gardiennage sont autour de 25$ par jour (avant taxes) et plus. Certains hébergements de tourisme et vacances acceptent les animaux, mais vous paierez peut-être plus cher, car ils doivent gérer le risque...
  • toilettage (ex. coupe des griffes)
  • gâteries et récompenses
  • dressage. Plusieurs propriétaires feront dresser leur chien ou paieront pour être membre d'un club, car ce serait dommage de devoir s'en départir pour des mauvais comportements qui auraient pu être corrigés.
  • Réparer les bris ou remplacer les objets abîmés par les jeunes chiens (particulièrement la première année). Certains mangent de l'argent au sens littéral. Cela devrait diminuer après env. 1 an.
Dans un cas différent, même pour un simple aquarium, préparez-vous à devenir chimiste ou biochimiste (dureté de l'eau, PH, température, équilibre des «bonnes» bactéries, renouvellement de l'eau et entretien, compatibilité entre les espèces, mortalité et achat de nouveaux poissons pour remplacer les pertes des essais-erreurs ou en raison du stress, ...)

Si comme parent ou responsable familial l'envie vous prend encore d'adopter un animal de compagnie pour votre enfant ou votre adolescent, 

signez comme adulte responsable et prononcez à voix haute cette déclaration avant d'adopter un animal:


«En tant qu’adulte responsable, je n'adopterai aucun animal pour lequel je ne suis pas prêt à m'occuper moi-même à 100% de ses besoins. Et je n'achèterai pas un animal uniquement pour les enfants».

Signez __________________________  Date  _____________


Auparavant, négociez un contrat écrit et clair avec l'enfant qui établit ses responsabilités. Si l'enfant prend encore 20% de la tâche après 2 mois, ce sera déjà une amélioration. Mais ne prenez même pas cela comme acquis. NE VOUS ATTENDEZ À RIEN de votre enfant ou de votre adolescent, dont les promesses sont comme celles d'un alcoolique qui promet de cesser de boire ou un drogué de se sevrer. C’est rare. Comme cela, vous ne risquez pas d'être déçu.


Effets positifs d'un animal de compagnie


Évidemment, il y a des effets positifs de s'occuper d'un animal. Certains sont d'ailleurs utilisés en zoothérapie auprès de certaines personnes. Un chien vous obligera à marcher, beau temps, mauvais temps et aura par son affection et de cette manière un effet favorable sur votre santé et humeur. Il peut vous éviter les anti-dépresseurs car il vous motive à vous lever si vous avez les bleus. Il est connu qu'un aquarium bien aménagé a des effets très calmants ou relaxants dans une pièce. Je peux confirmer. Mais règle générale, nous sous-estimons toujours les efforts et coûts à investir dans les animaux de compagnie. Et les animaux ne sont généralement pas faits pour vivre cloîtrés dans les petites unités d'habitation des grands centres urbains.

_______________
1.      Dans la liste des rongeurs, une gerbille c'est super: rapport qualité-prix avec animal intéressant, moins d'odeur, faibles coûts, facilité mais demande quand même une attention en tant qu’animal sociable –ex. aime avoir un terrain de jeu distinct de la cage qui peut être une boîte avec une «résidence secondaire», des endroits pour se cacher, des choses non toxiques à ronger (ex. un tube cartonné sans colle), un nouveau bol de nourriture et d'eau dans ce lieu de jeu et exploration ...

2.     J'ai déjà gardé la tourterelle mâle d'une amie et l'oiseau me réveillait dès les premières lueurs du jour. Même dans le placard, cela suffisait à peine pour retarder le réveil de 2 ou 3 heures. Heureusement, elle était sociable. Durant ses minutes de liberté, lorsque je me brossais les dents, elle venait faire trempette dans le lavabo sous le filet deau, avant de se faire sécher les plumes sur le rebord de la fenêtre ensoleillée. C'était vraiment très drôle, d'autant plus qu'elle ne me connaissait pas vraiment.

mercredi 23 août 2017

Organisatrice de la marche des femmes 2017 bannie des États-Unis pour avoir caché son passé terroriste à l'immigration

Qui sont les «grands esprits» derrière l'agitation qui enflamme les États-Unis en 2017, mais que les médias mainstream ne dénoncent pas?


Les médias ont raison de dénoncer les mouvements suprématistes blancs. Mais ils omettent volontairement de dénoncer l'extrême gauche qui est tout aussi contre l'humanité et les libertés. Une organisatrice de la marche des femmes est bannie des États-Unis pour avoir menti au Service de l'immigration sur son passé terroriste. 

Une organisatrice de la marche des femmes et associée de Linda Sarsour perd sa citoyenneté et se voit bannie en permanence des États-Unis. Rasmieh Yousef Odeh (ou Rasmea) aurait caché son passé terroriste au Service de l'immigration | Amy READ. Organizer Of Women’s March Stripped Of Citizenship, Permanently Banned From U.S.  American Lookout, 20 août 2017. 




dimanche 20 août 2017

Violente naïveté: selon les médias, il n'existe pas d'extrémisme violent de gauche

Grande-Bretagne de 1939-1940: le patron de presse de l'Evening Standard avait exclu Winston Churchill de ses colonnes, pour ses articles jugés trop sévères envers les nazis. Le rédacteur en chef pour The Times relisait les épreuves, pour s'assurer de ne pas heurter les Allemands. Le Daily Mail avait longtemps défendu la conquête de l'Europe de l'Est par l'Allemagne.


C'est ce que l'on appelle, non pas de l'information, mais de la prise de position idéologique, voire même de la propagande, lorsque l'on change ou cache les faits sciemment et que le point de vue divergeant est interdit de publication.

Selon les médias nord-américains, il existe un extrémisme de droite mais pas un extrémisme de gauche... Feraient-ils de la propagande comme en 1939-1940?


Les médias mainstream censurant la liberté, s'éloignant de leur mandat et s'égarant en prenant position ou en versant dans la propagande, ce n'est rien de nouveau. Depuis, se sont ajoutés les médias électroniques (TV), l'informatique suivie des ordinateurs personnels et de l'internet et ses géants du web comme Google et les canaux Youtube ou fils Twitter, etc. Mais la même réalité a repris de la force dans l'un ou l'autre, selon le cas:
  • prise de position idéologique
  • blocage ou non-publication de ceux qui expriment ou veulent exprimer un point de vue différent, par exemple, les contenus critiques contre la mollesse devant une certaine facette de l'islam radical (même des spécialistes en comité sénatoriale ayant fait une carrière en sécurité nationale)
  • Voire même, les médias versent littéralement dans la propagande (mensonge intentionné visant à influencer l'opinion publique).

La prise de position (quasi-propagande) par les médias, c'est du déjà-vu en Grande-Bretagne


C'est du déjà-vu en Grande-Bretagne en pleine guerre de conquête du IIIe Reich (Allemagne) contre l'Europe en 1940 alors qu'un pays après l'autre capitulait ou était vaincu. Il fallait, selon plusieurs dirigeants de la presse britannique, maintenir une politique d'apaisement pour rester dans les bonnes grâces d' Hitler et éviter la mort de plusieurs citoyens et soldats. Dans son livre WINSTON Comment un seul homme a fait l'Histoire, Boris Johnson, auteur et homme politique (maire de Londres de 2008 à 2016) qui a été contemporain de Churchill, nous rappelle comment les médias ont fait fausse route dans leurs prises de position et pressions sur le politique. Tant le Daily Mail, que The Times, que l' Evening Standard ont fait fausse route et auraient donc été plus utiles en rapportant les faits à la population et aux politiques.



«La presse chantait la même mélodie [que plusieurs parmi l'élite britannique et les élus]. Le Daily Mail avait longtemps plaidé pour qu'Hitler ait la main libre en Europe de l'Est, c'était toujours ça de gagné contre les bolchos [...]. The Times était tellement proapaisement que le rédacteur en chef, Geoffrey Dawson, avouait qu'il relisait les épreuves pour couper tout ce qui pouvait heurter les Allemands. Le patron de presse Beaverbrook avait lui-même exclu Churchill des colonnes de l'Evening Standard à cause de ses articles jugés trop sévères pour les nazis. Un courant d'opinion libéral fort respectable - dont certaines personnalités du monde du théâtre, comme John Gielgud ou George B. Shaw - faisait du lobbying auprès du gouvernement pour qu'il «envisage» de négocier» (1).

En fin de compte, cela ressemble beaucoup à ce que nous vivons en Occident en 2017, face à l'islam radical. Mais une chose a changé: accuser les conservateurs d'être des racistes, atteints par l'islamophobie; nouvelle approche de conviction massive qui a bien fonctionné à Rotherham.

Depuis quelque temps déjà, aux États-Unis, la gauche radicale noyautée par des anarchistes, des socialistes et des intérêts antiaméricains violents, incite avec force
  • à empêcher les conservateurs de s'exprimer publiquement dans les universités
  • à contourner les lois et à lyncher des policiers
  • et maintenant, à mettre à mort les partisans du président Donald Trump élu démocratiquement à trois niveaux
  • veut interdire le drapeau américain (ex. Université de Californie, campus de Irvine en 2015) ou incite à le mépriser
  • etc.

Sur la photo qui suit, attribuée au mouvement  Democratic Underground, une manifestante masquée tient une pancarte sur laquelle on peut lire (traduction): «Tous mes héros tuent des flics» (ALL MY HEROES KILL COPS). C'est une incitation à commettre un crime.

Crédits photo: Democratic Underground (date indéterminée mais le ou avant le 1er mai 2012). Elle apparaît dans un article du blogue TheBlaze.com/News  concernant la marche des Wildcats  prévue pour la fête internationale des travailleurs dans le syndicalisme, le 1er mai 2012. L'Article traite des techniques violentes et intimidantes utilisées par le Black Bloc selon un mémo de la NYPD (New York Police Department) et partagé aux policiers et aux agents de sécurité privés en prévision de l'événement. A Look at the Leaked NYPD Memo Prepping for May Day: ‘Wildcat March’ & Violent ‘Black Bloc’ Tactics, Erika Ritz, TheBlaze.com, 1er mai 2012

vendredi 11 août 2017

RONA (Lowes) cadenasse les informations de ses clients commerciaux contre le fisc

RONA refuse de céder jusqu'en Cour suprême! Imaginez si un jour, l'agence Revenu Canada (fisc fédéral) exige des banques de lui livrer les noms, coordonnées et sommaires des transactions de leurs clients commerciaux. Ce serait un refus net. C'est aussi le point de vue de RONA (Lowes). Car c'est exactement la requête démesurée que l'agence a déposé avec les détaillants de matériaux de construction. Sauf que les autres détaillants en matériaux de construction se sont pliés à la demande ... 



Logo de RONA pour les besoins de l'article. L'entreprise n'est pas la seule du groupe qui  a d'autres dénominations légales.

Le 11 août dans le Journal de Québec / Journal de Montréal
«RONA s’adresse au plus haut tribunal du pays pour  éviter d’avoir à fournir une liste de ses clients commerciaux au fisc qui enquête sur l’évasion fiscale dans la construction», écrit le Journal de Montréal / Journal du Québec (Jean-François CLOUTIER, Vendredi, 11 août 2017).

RONA (Lowes) agit comme un héros de la protection des données commerciales privées contre une requête du fisc qu'elle juge démesurée


Le détaillant de matériaux de construction est en dernier appel. Il a déjà perdu dans les tribunaux inférieurs. Le fisc prétend avoir besoin de ces informations à des fins fiscales de validation d'enquêtes pour éventuellement identifier des déclarations frauduleuses de revenus des entrepreneurs en construction et rénovation, des contrats non déclarés impliquant des revenus cachés, du travail underground, etc. En croisant les données des clients commerciaux des fournisseurs de matériaux de construction, l'agence prétend pouvoir identifier des fraudeurs et attaquer l'économie souterraine. Est-ce vrai? Oui. Est-ce la bonne façon d'enquêter en dehors du socialisme? Non, évidemment.

Imaginez que le fisc demande aux banques et autres institutions financières (ex. Desjardins) la liste de tous leurs clients avec sommaire leurs transactions et leurs coordonnées ...


Argumentaire du juge de la précédente cour 

« Selon le jugement d’octobre, «les principes d’autodéclaration et d’autocotisation qui sont à la base de la loi de l’impôt [...] nécessitent corollairement de larges pouvoirs de vérification d’enquête et d’inspection pour [...] l’Agence du revenu du Canada». Revenu Canada a le «pouvoir de contraindre un contribuable à fournir tout “renseignement”», selon le juge Luc Martineau»  (JdM / JdQ, 11 août 2017).


Se peut-il, je dis ça de même, qu'il y ait une faille dans les précédents jugements de 2 tribunaux inférieures qui ont favorisé le fisc. C'est que le principe semble en réalité un droit de contraindre tout individu et entreprise à fournir des données exactes et donne un pouvoir d'enquêter en ce sens. Ce n'est pas un droit de contraindre un fournisseur, une banque, etc., à donner une liste de TOUS ses clients avec un sommaire mensuel ou annuel de leurs transactions pour aller à la pêche. Ce n'est pas un pouvoir de colliger des informations sur tous.


Approche sournoise, indigne de l'agence


D'ailleurs, RONA affirme que Revenu Canada a pris une manière détournée (indigne du Gouvernement) pour obtenir un formulaire-type de demande d'ouverture de compte commercial; les enquêteurs s'étant fait passer pour des entrepreneurs. Alors que le juge dit que le formulaire non complété ne contient aucune information sur les clients, il reste que

  1. La bonne façon d'obtenir un spécimen aurait été de faire une demande en bonne et due forme auprès de l'administration
  2. Le juge ne semble pas saisir la différence entre obtenir de l'information sur une sélection de clients pré-ciblés par une enquête, versus une liste de tous les clients et leurs informations, ce qui est vraiment le but de la démarche. Il ne semble pas non-plus au fait des nuances de la démarche, en ce que ce n'est pas le formulaire vierge mal acquis qui cause problème selon RONA, mais la façon de l'utiliser avec les nouvelles technologies en utilisant des informations compilés par le privé.
  3. L'entreprise privée se trouvera à la limite à collecter des informations pour Revenu Canada et à déléguer des centaines de personnes pour répondre à des requêtes d'informations en beaucoup plus grand nombre, voire même témoigner de plus en plus en cours ou en tribunal d'arbitrage interne au fisc. Car c'est bien cela qui va arriver: demander un plus grand nombre d'informations avec pour résultat, appeler à témoigner un plus grand nombre d'administrateurs sur le cheminement d'un plus grands nombre d'entrepreneurs.

Cette cause fait ressortir la désynchronisation entre le droit (tribunaux, législations créées durant les décennies précédentes) et les contextes et risques réels associés aux nouvelles technologies. Les tribunaux et les juges semblent dépassés par la nouvelle réalité, à une époque où on ne demande plus une liste imprimée de 500 noms, mais une liste informatisée de tous les clients et leurs informations (ex. un Excel)(1)

Vous n'êtes pas convaincus? C'est comme si, sachant qu'une partie significative de la population cache des revenus avec un petit emploi parallèle (évasion fiscale) ou encore paie pour des travaux non déclarés pour éviter de payer les taxes, Revenu Canada décide alors d'exiger les données de tous les clients des banques (somme des dépôts vs somme des retraits et paiements par client ou même toutes les transactions), sur la base que le fisc a besoin «de larges pouvoirs d'enquête» (JdM / JdQ 11 août 2017). Il y a un enjeu de protection des données qui ne semble pas avoir été saisi dans les jugements des tribunaux inférieurs.

Un problème éthique sérieux dans la méthode d'enquête de Revenu Canada


Dans une enquête digne de ce nom, la bonne façon de travailler pour les enquêteurs d'agences gouvernementales ou ministères, serait de cibler des clients entrepreneurs; par exemple arriver avec une liste d'entreprises déjà ciblées. Ainsi, de manière plus raisonnable, les requêtes d'extractions de données sensibles se portent normalement sur un pourcentage des cas avec un contrôle.

D'autre part, dans notre société de droit non socialiste, les données compilées par une entreprise n'appartiennent pas à l'État. Il faut actuellement une force majeure, pour justifier ce genre d'exigences de fournir une liste de TOUS leurs clients et de leurs informations avec sommaires financiers. Certains fournisseurs (ex. de matériaux) pourraient être vite débordés de demandes diverses d'enquêteurs du Gouvernement, par exemple, à savoir si tel formulaire a bien été rempli par tel client, etc. (faire le travail de pré-enquête du Gouvernement). Le ratissage le plus large (TOUS les clients) serait en toute logique suivi d'un accroissement considérable de ce type de requêtes et de convocations à témoigner en arbitrage ou devant un tribunal.

C'est comme si les enquêteurs agissaient comme des paresseux insouciants du risque de mauvais usage de telles données. C'est une approche abusive et irresponsable qui met à risque des informations d'entreprises et bientôt des informations de personnes (ex. pour vols -ursurpation- d'identifé), si le fisc gagne en Cour Suprême. Car si cela devient bon pour les clients commerciaux, rien n'empêche que ce soit élargi à tous les clients. 

RONA refuse de livrer des listes complètes et agit, à ses frais, en héros en matière de protection des informations d'entreprises et bientôt de clients «ordinaires»



mardi 8 août 2017

Le parti de la CAQ doit se définir et mes autres observations politiques pour le Québec de 2017

Le parti Coalition Avenir Québec (CAQ) présente un grand inconvénient et un grand avantage. Son grand point faible, c'est que pour un grand nombre de Québécois,  il demeure inclassable. La CAQ ne peut pas se définir en quelques mots. Son grand avantage, c'est que le parti n'est pas encore en état de disgrâce, ni la cible de choix pour ses adversaires. Il est comme un «nouveau» restaurant encore sous observation six ans après son ouverture ... Cela ne saurait durer. Et suit ma réflexion sur quelques autres partis du Québec.


En 2017, la CAQ est comme un «nouveau» restaurant encore sous observation six ans après son ouverture, mais cela ne saurait durer. Pour bien comprendre, je vais remonter dans le temps sur ce blogue.

Retour à la création de ce blogue


Au moment de créer ce blogue qui succédait (et se chevauchait),  à la fin de l'année 2008, à une version préliminaire sur EspaceCanoe (section grand public fermée depuis), la tendance médiatique au Québec était déjà de museler le conservatisme. Stephen Harper au fédéral, c'était le diable; Amir Khadir et son parti aligné sur les principes communistes au Québec, c'était le plus élevé des anges; un genre de néo-Castro



C'est dans ce contexte, que je réagissais à ce que je percevais comme une manipulation de certains médias, notamment Radio-Canada. Marquer idéologiquement un parti ou un candidat en y attachant l'étiquette «de droite» et même, souvent arbitrairement «d'extrême-droite», c'était et c'est encore souvent pour un grand média, indiquer de ne pas leur accorder le vote citoyen, tout en évitant de se positionner ou se dévoiler comme un journaliste ou hôte partisan, employé d'un réseau média privé ou public. Dans ce contexte, je disais qu'il fallait s'affranchir des clichés, gauche vs droiteMais au fil des mois et années, je réalisais que pour se libérer des chaînes intellectuelles mensongères du tout bon (la gauche) vs tout mauvais (la droite), il fallait prendre conscience de l'importance de la gauche au Québec, par exemple dans les universités et les cégeps, les médias, certains grands syndicats utilisant l'argent des syndiqués (ou ressources humaines pourvues par les prélèvements sur salaire) pour favoriser un parti politique auquel n'adhèrent pas tous les salariés cotisants; exemple alliance de syndicats activement engagés dans une campagne anti-Conservateurs et pro-Libéraux de Justin Trudeau en 2014-2015, etc.

Donc, tout en étant toujours en continuité logique et de valeurs, avec une une bonne partie de mes premiers articles, consistant à:
  • adhérer à des valeurs de libre choix 
  • et en même temps être en faveur d'une sage gestion des programmes sociaux et de l'importance de l'entraide, 
  • en favorisant (facilitant) le travail
  • et la fiscalité simplifiée pour les entreprises en premier, 
par contre ma pensée a quelque peu changé. C'est que d'une part au Québec, pour s'affranchir de l'idéologie enfantine et binaire, «droite toute mauvaise» vs «gauche toute bonne», il faut d'abord prendre conscience que la faveur envers la gauche et l'extrême-gauche existe bel et bien et domine dans les influences (ex. dans le poids média et les institutions d'enseignement post-secondaires). Il faut réaliser qu'aucun parti n'est «tout bon» ou «tout mauvais» et qu'aucun ne peut satisfaire tout le monde. En 2017, on ne peut pas avoir une camionnette qui tire un VR de 35 pieds sur une autoroute et qui se stationne dans une case de 2,50 mètres sur 6.

C'est après avoir pris conscience des mensonges et fausses promesses de la gauche et de ses échecs cuisants historiques et actuels, que l'on peut passer à un autre niveau




La gauche n'a pas le monopole de la vertu et démontre et a démontré qu'elle peut être fasciste, faire tuer des millions de personnes et interdire l'expression, au nom des libertés des camarades. Après la libération de la dictature cubaine, les Castro n'ont pas établi de système électoral démocratique plus de un demi siècle plus tard. Selon le sénateur Ted Cruze (présidentiable aux États-Unis et né de parents cubains), le clan Castro a envoyé (ou envoie) en prison ou a chassé les militants et activistes qui réclamaient des élections démocratiques. Le Venezuela (État ami des frères Castro), encensé par Obama au début de son manda, révèle maintenant, un exemple raté de plus; le côté sombre de la concentration des pouvoirs dans le socialisme qui a lui aussi son 1%. La gauche a presque tué la France économiquement et culturellement. Le système de santé cubain décrit comme un modèle mondial se déclinerait en réalité un système à trois vitesses.


Mais face à de tels constats, les partis alternatifs naissants ou émergents se retrouvent vite devant la tentation d'être tout pour tous à la fois. 

Qu'est devenue la CAQ depuis sa création en 2011?


D'autre part, au Québec, nous avons pu assister à la naissance du parti Coalition Avenir Québec, un véhicule politique récupérant une partie des pièces de l'Alliance Démocratique du Québec (ADQ, Adéquistes). L'ADQ a été victime d'avoir pris une expansion  trop fulgurante dans le contexte de l'élection de 2007, où elle est venue à deux cheveux de prendre le pouvoir avec une équipe trop peu formée à la guerre politique et ses pièges. En formant l'opposition officielle, l'ADQ devenait l'adversaire à abattre et à piéger (déclarations des députés sans expériences ou mal évalués, etc.), les médias plus à gauche aidant. Après un renversement des choses et la démission du co-fondateur et chef du parti, Mario Dumont (suite à un retour rapide en élections forcées par les Libéraux du Québec formant alors un gouvernement minoritaire), on a assisté au démantèlement de l'ADQ par ses leaders et à la «vente» de certaines pièces à la CAQ en production. Les autres partis se sont appropriés d'autres pièces, car Mario Dumont a été souvent méprisé ou regardé de haut par ses adversaires politiques, mais toujours copié. 

Mario Dumont, ex-homme politique et chef de parti au Québec; co-fondateur du parti Alliance Démocratique du Québec (ADQ) qui a fortement influencé la politique québécoise de 1994 à 2012. Crédits photo: radio FM 93,5 de Montréal, (page consultée le 8 aout 2017)


Puis on a vu cheminer ce nouveau véhicule de la CAQ. De par sa nature, la CAQ tend à se contorsionner pour être un parti multicolore ou éclectique; une sorte de parti couteau suisse. C'est le parti «Je peux être tout ce que tu veux», pour reprendre une réplique tirée de l'excellente comédie, L'Intra-terrestre (film de 1999 que je vous recommande et qui a bien vieilli, dont l'acteur principal est Brendan Fraser).

François Legault, homme politique et homme d'affaires du Québec. Co-fondateur du parti Coalition Avenir Québec (CAQ)


Mais dans son intention de répondre à tout (l'intention était bonne), la CAQ a failli à la tâche de définir sa mission en quelques mots. Résultat, elle semble pour plusieurs électeurs actifs, non pas un parti pour tous, mais un parti inclassable, ce qui est très différent. Sur Wikipedia, le parti est défini comme de centre droit (page consultée le 7 août 2017).  Mais on peut tout autant (ou davantage?) dire qu'elle est extrême-centriste ou encore de centre gauche, voire quasi de gauche...




Le Parti Québécois (PQ), quant à lui, semble avoir fait, avant les Démocrates américains, l'erreur de passer de statut de parti des classes moyennes et des travailleurs à celui de parti des programmes sociaux de gauche, presque d'extrême-gauche par moment (malgré les «fiançailles» ratées avec QS) ou à joindre lui aussi les attentistes en peine d'amour de leurs chefs successifs. Pour ce qui concerne le Parti Libéral du Québec (PLQ), le plus étrange, c'est que comme les Républicains de Donald Trump aux États-Unis, le PLQ a de son côté, profité du vide laissé par le PQ, et se trouve en voie de tourner en parti des travailleurs et classe moyennes. Le Parti Conservateur du Québec demeure le joueur méprisé des belles-sœurs, médias «mainstream», même lorsqu'il performe plus que QS dans certaines circonscriptions. Il a intérêt à développer son média ou canal politique pour parler directement à la population.

Adrien Pouliot, homme d'affaires du Québec et chef du Parti Conservateur du Québec. Crédits photo : Parti Conservateur du Québec (page consultée le 8 aout 2017)


À quoi donc comparer un éventuel vote à la CAQ? 


Accorder son précieux vote à la CAQ, peut sembler, si une élection arrivait en 2017, comme acheter une boîte de conserve qui a perdu son étiquette. Il faut l'ouvrir (voter pour) en vue de connaître son contenu. Le cheminement de la CAQ, née en 2011, dénote qu'en politique, comme ailleurs en réformes sociales, notamment, il y a une énorme différence entre le concept (ici, répondre à toute attente et presque son contraire) - le livre si l'on veut - et sa réalité mise en application. La CAQ doit se définir et plutôt que se laisser définir. Elle doit trouver sa mission et l'expliquer en quelques mots, concentrer ses efforts. 

Enfin, le Québec de 2017 n'a pas besoin de partis attentistes. La CAQ a tout intérêt à se définir, tout comme le Parti Conservateur du Québec et son chef, boudés par les principaux médias. Si un parti devait représenter les travailleurs, le centre-droit et la droite sans oublier les vrais pauvres et démunis, n'est-ce pas ce dernier? Le PQ, de son côté, drague les non-travailleurs et les révolutionnaires, mais en oubliant les travailleurs et la classe moyenne active. Quelle erreur de placement de produit politique de la part de son probable futur ex-chef! 

dimanche 6 août 2017

Judicial Watch avertit la Californie de faire du ménage dans ses listes d'électeurs

L'organisme de surveillance conservateur, Judicial Watch, avertit la Californie de faire du ménage dans ses listes d'électeurs. Par exemple, 11 comtés ont plus d'électeurs inscrits que de personnes ayant l'âge légal de voter. La Californie, comme on le sait, vote fortement Démocrates et se vante d'incarner la justice américaine. 


Par exemple, le 5 août 2017, Judicial Watch a pulié un article faisant ressortir qu'en comparant le nombre d'électeurs inscrits sur les listes électorales et le nombre d'électeurs en âge de voter, on constate que 11 comtés on plus d'électeurs inscrits que d'électeurs d'âge légal. Wow! C'est énorme sachant que les électeurs d'âge légal ne s'inscrivent pas tous.

L'organisme Judicial Watch enjoint la Californie de faire du ménage dans ses listes d'électeurs, au risque de poursuites fédérales. 11 comtés y ont plus d'électeurs inscrits que de population en âge légal de voter. Source : Joel B. Pollak, Breitbart.com, 5 août 2017.


Dans un tweet du 6 août 2017, l'organisme de surveillance enjoint la Californie de faire du ménage dans ses listes électorales, au risque de poursuites fédérales. C'est certain que les médias du Québec comme ICI Radio-Canada ou TVA vont en parler dès le bulletin de ce dimanche soir 6 août 2017.





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Des menaces à [persistentes] la sécurité à l' University of California, Irvine, obligent le report répété d'une assemblée

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Marche des femmes: les célébrités féministes exploitées par Hollywood (Démocrate) dénoncent Trump...

(Qui exploite les femmes? Trump ou l'industrie du dévêtissement divertissement?)
Article du 21 janvier 2017

dimanche 30 juillet 2017

Gratuite la santé au Québec? À 43% des dépenses de la province, Non

Que coûte le système de santé au Québec? Réponse: 43 cents (centimes) de chaque dollar dépensé en services et opérations de l'État. C'est ce qui est désigné comme «dépenses de missions» du cadre financier du Québec, prévisions pour l'année 2017-2018. C'est l'argent des payeurs de taxes et impôts et non du Gouvernement dans les faits.


Pour le plan économique publié en mars 2017 au Québec (1), la projection du coût de la santé pour l'année 2017-2018 était de 40223 millions de dollars, soit environ 40,22 milliards de dollars. Est-ce beaucoup ou peu? Tout dépend évidemment de la capacité totale de dépenser de l'État du Québec. Pour la même période de 1 an, les dépenses totales projetées (sans compter le service de la dette) sont de 93852 millions ou env. 93,85 milliards.

Le pourcentage des dépenses affectées à la santé avec ses programmes sociaux pour l'année courante (2017-2018) est donc de 42,9% environ, soit pratiquement 43% (40223 millions  / 93852 millions de dépenses de missions = 0,4286 ou 42,86%).



samedi 22 juillet 2017

Québec: consultation publique sur la discrimination systémique et le racisme OU autoflagellation de la majorité

L' «auto-bashing» annoncé (autoflagellation collective) disent les uns... Effectivement. La consultation sur la discrimination et le racisme systémiques au Québec part déjà de travers avant même d’être née. Je dirais infantilisation d'un peuple. Nous sommes coupables d’être de culture québécoise.

Drapeau du Québec, flottant, avec point d'interrogation rouge pour: Quel avenir pour le Québec dans l'ingénierie sociale entamée il y a quelques décennies? Crédits image: Gouvernement du Québec pour le fond avec le fleurdelisié, modifié avec le point d'interrogation par Gilles B., YaPasDePRESSE.info.

(Dernière modification : 5 août 2017)


Tout comme c'était le cas pour les précédentes consultations ou commissions des dernières décennies, le thème ou la question, avec l'utilisation du qualificatif «systémique» (de système, de l'ensemble), suggèrent l'orientation sociale attendue, comme un professeur qui veut éviter aux élèves de prendre une fausse piste en réponse à une question d'un test. Et parce que ce ne sont pas des référendums, mais des consultations, le Gouvernement n'est pas contraint, n'est pas tenu légalement ou constitutionnellement, de donner suite à la position exprimée majoritairement par les mémoires ou la population. Il a d'ailleurs prévu une soupape de sécurité avec des spécialistes, pour s'assurer de pondérer les réponses ou le poids des mémoires et de la population.


Une autre étape d'ingénierie sociale des médias et des politiques au Québec


Le gouvernement Libéral du Québec poursuivra son exercice d’ingénierie sociale (restructuration de la culture québécoise), cette fois via la thématique de la discrimination et du racisme à la fin de l’été 2017


Comme pour toutes les autres commissions des gouvernements au pouvoir des dernières décennies, le thème de la commission suggère la conclusion attendue; ici un exercice d’autoflagellation culturelle collective. Nous sommes coupables d’être Québécois majoritairement francophones et voulant une culture ouverte, mais premièrement francophone, transmissible aux prochaines générations.

Le mandat de la commission parle de discrimination systémique. Or, pour qu’une pratique soit systémique, elle doit être érigée en système et réseauté (interconnectée). 

Y a-t-il du racisme au Québec? Oui il y en a. Le racisme au Québec est-il plus présent qu’ailleurs dans le monde? Pas sûr. Pratique-t-on comme le suggère la question, une discrimination collectivement organisée (du système = dans l'ensemble, systémique)? C’est ce que l’on voudrait nous faire dire. En fait, y a-t-il du racisme dans tous les pays? Oui.

Pourquoi devrait-on comme peuple, s'autoflageller ici pour une décennie de plus?

  • Nommez-moi un président ou un ministre blanc en Afrique en 2017. Et il n’y en n’a pas à l’horizon pour les prochaines années.
  • Nommez un président ou ministre catholique ou protestant dans un pays arabe
  • Nommez les œuvres sociales de pays musulmans destinées aux non-musulmans. Vous, et particulièrement les médias, devriez pouvoir nommer aisément plusieurs dizaines d'interventions d'entraide. Par exemple, en trouve-t-on, pour venir au secours de la capitale d' Haïti, lors du grand tremblement de terre de Port-au-Prince en 2010, sur plusieurs centaines de millions de musulmans, comme on en a vu de la part du Japon, d'Israël, de la Suisse, des États-Unis, du Canada, etc., On attend les réponses.
Ce que cet exercice politique va faire en réalité, c’est déraper sur le thème de la religion (ex. musulmane) et exacerber (exciter) les différences au lieu de rapprocher. On le perçoit déjà comme une accusation de discrimination et de racisme collectif, alors que tous les pays fondés sur une culture sont protectionnistes de celle-ci. Le Québec c'est plus qu'une langue, c'est aussi une culture formée de participants d'arrières-plans différents, MAIS, adhérant à cette culture commune.


Les dés sont pipés dans la consultation annoncée sur la discrimination sur le racisme et la discrimination systémiques

lundi 17 juillet 2017

Pourquoi la compensation Libérale à l'ex-terroriste Omar Khadr est une grave erreur?

La député canadienne Michelle Rempel expose d'une manière simple et limpide à Tucker Carlson pourquoi le paiement par le Gouvernement Libéral du Canada non fixé par une cour (tribunal) à Omar Khadr constitue une erreur grave. Certainement une des meilleures entrevues et des plus éclairantes sur le sujet.


NOTES :
1)  La compensation de 10,5 millions en dollars canadiens au présumé ex-terroriste juvénile Omar KHADR (1) correspond à environ 8 Millions U.S. Ceci explique les différences de chiffres dans les médias.

2)  La photo du jeune Omar sans barbe et au cheveux courts largement reprise dans les médias (incluant dans la vidéo qui suit) date d'au moins 1 à 2 ans avant son crime qui incluait la fabrication de bombes artisanales et le meurtre à la grenade d'un médic américain après un cessez-le-feu.

Entrevue de la député canadienne Michelle Rempel avec Tucker Carlson (en anglais) ici: 
VIDEO avec redirection de page: 

Parliament member: Canadians outraged by terrorist's payday


(photo)
Crédits photo: extrait d'une vidéo de Fox News, 17 juillet 2017.

Introduction et entrevue intégrale via Twitter:


LIRE AUSSI:

Omar Khadr n'était pas un «enfant soldat»

23 SEPTEMBRE 2013

Et pour ceux qui douterait qu'Omar Khadr ait vraiment contribué à tuer des civiles et militaires, vidéo le montrant fabriquant des bombes «artisanales» pour al-Qaïda, une force d'occupation.



________________

1. Omar Khadr était âgé de près de 16 ans au moment de son arrestation et détention hors du Canada lorsqu'il était au service d'al Qaïda volontaire, avec l'âge de raison et considéré comme un homme dans la culture du Proche-Orient. En guerre contre le Canada au moment des faits, il aurait pu tout aussi bien, en tant que citoyen canadien, le fondement de sa défense, sur cette même base être poursuivi pour trahison contre son pays. Il faut rappeler que le mouvent terroriste al-Qaïda constitue une force non élue et tuant des civils refusant de se soumettre à sa propagande, en prétendant les défendre. C'est aussi un mouvement terroriste s'opposant aux gouvernements élus des pays qu'il occupe.


jeudi 13 juillet 2017

Autre mort inhabituelle dans le sillage de la machine Clinton

Le sort s'acharne sur les Clinton comme la misère sur le pauvre monde. Un investigateur républicain des courriels démocrates rendus publics se serait suicidé sans signe avant-coureur et d'une manière particulière, avec un sac sur la tête...

Autre mort inhabituelle dans le sillage du clan Clinton 


Le mauvais sort s'acharne vraiment dans le sillage du clan Clinton. Un investigateur républicain dans l'affaire des courriels d'Hillary disparus puis rendus publics (ex. via Wikileaks) a été trouvé mort en mai, 10 jours après s'être ouvert à un journaliste du Wall Street Journal sur les sources présumées dans le scandale des fuites de courriels.

«Un rapport de juin 2017 a démontré que Smith avait prétendu travailler avec le futur conseiller à la sécurité Michel Flynn, et a établi que Smith était mort d'une manière inhabituelle environ 10 jours après la conversation avec le reporter» (Red Pill, The Goldwater, 2017-17-14).

On est en effet toujours surpris lorsqu'une personne se «suicide» sans signe avant-coureur et avec un sac sur la tête...


LIRE l'article complet:

GOP Operative Investigating Hillary’s Emails ‘Committed Suicide’ with Bag Over His Head

By Red Pill, The Goldwater · 07-14-2017
http://thegoldwater.com/news/5112-GOP-Operative-Investigating-Hillary-s-Emails-Committed-Suicide-with-Bag-Over-His-Head


NOTE :

On se souviendra que dans le contexte de la nomination officielle d'Hillary Clinton à l'été 2016, un informateur présumé de Wikileaks et de  G u c c i f e r  2.0, dans le scandale des courriels démocrates et employé du DNC (Comité national Démocrate) était abattu d'une balle au bas du dos sans avoir été volé, dans un cartier cossu de Washington (S E T H   R I C H). Trouvé vivant par les policiers et mort par la suite à l'hôpital, l'affaire a été présentée comme probable tentative de vol. Les blogueurs et comptes twitter qui ont insisté sur un possible meurtre avec motif politique basé sur les information ont été pénalisés pour ne pas suivre la thèse du vol qui a mal tourné. Ça ressemble un peu plus chaque jour à la situation des meurtres non résolus au Mexique et du pouvoir parallèle. Es la muerte.

samedi 1 juillet 2017

SOS des journalistes mexicains: le Mexique a toujours besoin d'un sauveur

Suite au meurtre d'un sixième journaliste en six mois au Mexique, les journalistes mexicains lancent un SOS et demandent protection et justice


Et le Mexique a toujours besoin d'un libérateur  

«Le reporter avait été kidnappé [le 18 mai 2017] au lendemain d'un discours du président Enrique Peña Nieto s'engageant à renforcer les mesures de sécurité pour les journalistes et mettre fin à l'impunité qui prévaut dans plus de 90% des meurtres» (AFP, 28 juin 2017).

Selon l'AFP la violence est répandue au Mexique, au point que, en 2016,

  • «11 reporters ont été tués dans le pays, un chiffre record».
  • «Le Mexique connaît une vague de violences depuis 2000 qui a fait plus de 200 000 morts ou disparus».


Le Mexique a effectivement besoin d'un sauveur


Le Mexique a un réel besoin d'un sauveur, comme le titrait le Time Magazine avec la photo du président Enrique Peña Nieto, le 24 Février 2014. Le sauveur reconnaîtra le problème et pourra travailler sans avoir les mains liées.

Crédits photo : couverture du Time Magazine du 24 Février 2014 / PHOTOGRAPH par PETER HAPAK pour le TIME


Au rythme actuel de 1 journaliste tué par mois depuis janvier en moyenne, le nombre de journalistes assassinés en 2017 pourrait bien atteindre 12. Devant l'ampleur de la criminalité, faut-il encore s'étonner que l'actuel président des États-Unis et un grand nombre de citoyens américains et nouveaux Américains réclament un renforcement de la frontière avec le Mexique, à la mesure du problème de la corruption et de la criminalité mexicaines? L'immigration depuis l'un des pays les plus criminalisés au monde ne saurait être indépendante de la qualité des demandeurs et des contrôles, en respect des immigrants qui ont suivi la voie légale pour fuir ce marasme et pour la sécurité de tous les citoyens américains; nouveaux et anciens. Faut-il souligner que le mouvement inverse de fuite massive des États-Unis vers le Mexique n'existe pas. Mais la plupart des médias ne savent pas en tirer des conclusions.

mercredi 28 juin 2017

CNN échappe à une menace de poursuite de 100 millions$ après des excuses publiques

Une menace de poursuite de 100 millions $ pour diffamation a pesé sur CNN. Le réseau a accepté de faire des excuses publiques à Anthony Scaramucci (Twitter : @Scaramucci), un collaborateur de l'équipe de transition de Trump souvent invité par le réseau.




Les consultations d'avocats de droit civil en vue de la poursuite ont fait suite à un reportage bâclé. Le trio formé du journaliste Tom Frank, de l'éditeur Eric Lichtblau et de Lex Haris qui ont dirigé l'unité «CNN Investigates», aurait été invité à démissionner. Ceux-ci avaient relié, sur la base d'une seule source, M. Scaramucci  à une fraude financière en lien avec un fonds russe. Le réseau a depuis retiré l'article qui ne répondait pas à ses critères et a donné des excuses publiques officielles.

Pourquoi des excuses ne suffisent généralement plus dans la nouvelle réalité de la guerre politico-médiatique


Des excuses ne suffisent plus au stade actuel à mon sens, car ce genre de reportage orienté (construit pour nuire ou faire vendre) ou au mieux, «mal préparé» (plaider l'erreur est l'excuse la plus facile), atteint par son rayonnement, beaucoup plus d'Américains, la presse étrangère et les leaders étrangers, que ne le font les excuses ou rétractations (lorsqu'il y en a), et ceci, à la fois en quantité et dans la mémoire populaire. Presque tous les Américains, ainsi que journalistes et leaders étrangers se souviendront des gros titres accusatoires, mais bien peu, des rétractations publiques qui ont suivi, si du moins elles leur sont parvenues. Les rétractations ou excuses ont rarement la même diffusion ou le même poids média (rayonnement) que les fausses nouvelles (intox), surtout lorsqu'elles sont issues des grands médias traditionnels et grands médias web. Et trop souvent la nouvelle biaisée est retirée en sourdine après avoir produit des dommages...


D'autres cas de partisanerie politique ou de Fake News par les grands médias


On se souviendra par exemple, que devant l'exode de sa base suite à une couverture partisane anti-Trump en 2016, le célèbre New York Times s'était excusé par une lettre auprès de sa base de lecteurs en défection hémorragique (annulation massive des abonnements). Mais de simples excuses ne peuvent réparer les torts causés. C'est pourquoi, faute de conséquences et avec en plus une popularité accrue suite à de telles diffusions, les mêmes médias sont portés à récidiver quelques semaines ou mois plus tard, renforcés d'autant, par la croissance de leur popularité et de leur valeur ($) et donc, capacité d'assumer des méga-poursuites légales. Le président de CNN, Jeff Zucker, s'était justement vanté de la confiance plus grande que jamais inspirée par le réseau CNN (article du 19 juin 2017), lors de son passage à Cannes une semaine plus tôt. 

LIRE toute l'info (en anglais) sur le site du New York Post
via Emily Smith:  CNN faced $100M lawsuit over botched Russia story (27 juin 2017)


Jeff Zucker, président de CNN. Un visage à mémoriser, car il pourrait revenir dans d'autres cas semblables. Crédits photo: David Shankbone - Shankbone 2010 NYC, CC BY 2.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=10408426

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50 nuances de FAKENEWS

9 AVRIL 2017